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Jean-Christophe Lagarde appelle au meurtre d’Eric Zemmour

Propos monstrueux de Jean-Christophe Lagarde contre Zemmour

Sur France Info, le président de l’UDI s’est livré à une charge intolérable contre Zemmour, en tenant des propos d’une violence inouïe, indignes du débat politique.

https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/une-balle-dans-la-tete-jean-christophe-lagarde-udi-s-excuse-apres-ses-propos-sur-eric-zemmour-20211121

Reprochant à Zemmour de défendre le programme RPR de 1990, Lagarde a littéralement pété les plombs :

« Se foutre du monde au point de dire « je suis un RPR », Monsieur Zemmour, si Monsieur Pasqua (l’un des fondateurs du RPR, ndlr) était là, il te filerait une balle dans la tête »

Visiblement, Lagarde, qui vit de la politique depuis l’âge de 20 ans,  ne connait rien à Pasqua ni au RPR. Il devrait s’instruire au lieu de jouer les cerbères gardiens du temple de de la bien pensance. Tant d’ignorance laisse pantois !

Il ignore qu’en 1990, le RPR et l’UDR prônaient la fermeture des frontières, l’arrêt de l’immigration, le social réservé aux seuls nationaux et déclaraient l’islam incompatible avec nos lois. Zemmour ne dit pas autre chose, monsieur Lagarde !

https://www.francetvinfo.fr/politique/alain-juppe/immigration-1990-quand-les-propositions-de-la-droite-ressemblaient-a-celles-du-fn_709923.html

Eric Ciotti n’a pas tardé à condamner violemment ces propos pousse au crime.

https://twitter.com/ECiotti/status/1462408961198546944

« Propos monstrueux de Jean-Christophe Lagarde (…). Déclaration d’une violence inouïe qui mérite des sanctions exemplaires. J’espère que ses propos seront dénoncés unanimement par tous les responsables républicains de France »

Lagarde a tenté misérablement de s’excuser, mais  Zemmour  a été grandiose dans sa réponse impitoyable :

https://www.bvoltaire.fr/une-balle-dans-la-tete-deric-zemmour-jean-christophe-lagarde-regrette-ses-propos/

« Malgré ton ‘mea culpa’ de pacotille, je ne t’excuse pasD’abord, parce qu’en présentant Charles Pasqua comme mon ennemi, tu portes atteinte au profond respect et à la sincère amitié que j’ai voués à cet homme unique (…). Ensuite, parce qu’en me menaçant de mort par cet ami interposé, tu ajoutes l’abjection à la falsification, la perversité au bobard »

Et d’asséner le coup de grâce :

« De toutes les racailles qui me prennent pour cible, tu n’es certainement pas la plus dangereuse, mais incontestablement la plus traîtresse. Je te laisse donc à ta juste place politique : ce ‘centre’ qui est le pseudonyme du néant »

C’est géant !

Jacques Guillemain