1

Jean-Luc Mélenchon : le traitre à la France dans toute sa splendeur

melenchongrimaceEn s’attaquant, méchant et péremptoire, aux jeunes Français qui tentent d’alerter leurs compatriotes sur l’extrême confusion engendrée par les tueries du 13 Novembre, en ciblant ces gens tandis que se constituent ou se reconstituent, sous ses yeux, les réseaux assassins qui demain feront encore couler le sang de nos enfants, Jean-Luc Melenchon entre, à sa manière de reître, dans la phalange hélas bien fournie des traîtres à la France.
Les cadavres de nos gosses sont à peine relevés qu’il se vautre, blême et ricanant, dans la bauge. Pas un mot sur la réalité idéologique qui fonde l’action de nos ennemis et qui se nomme Coran, pas un mot sur les questions que les Français, aujourd’hui réveillés, et pour longtemps, d’une trompeuse et confortable torpeur entretenue par lui et ses clones, se posent, pas une adresse aux milliers de crétins utiles qu’il laisse se jeter dans les bras de ceux qui, demain, les égorgeront sans le moindre scrupule, sans le moindre sentiment sauf celui d’un mépris de rapaces pour des larves
https://www.youtube.com/watch?v=y9kks-V39hQ
Jouant, alors qu’il a tout compris depuis longtemps, sur l’ignorance, sur la peur, sur le désarroi, sur le vide mental et sur l’incommensurable stupidité d’une partie de la France traumatisée, Jean-Luc Melenchon trahit son peuple et son pays.
Boboparisienne2
En vouant les jeunes patriotes français aux enfers de la déchéance, au moment précis où la vraie guerre longtemps annoncée notamment par nous, par eux et pas tant d’autres, déferle, il rejoint quelques devanciers du pire, de gros calibre, modèles entrés dans la nuit de notre patrie en compagnie de ses pires bourreaux.
Jean-Luc Mélenchon, c’est l’Australien Wilfried Burchett interrogeant des Alliés captifs, pour le compte des Chinois, pendant la guerre de Corée. Il fut déchu de sa nationalité, enterré à Sofia sous les drapeaux du stalinisme agonisant.
Jean-Luc Mélenchon, c’est Alexandre Boudarel tourmentant jusqu’à la folie, jusqu’à la mort, des prisonniers du Viet-Minh après Dien Bien Phu. Paix à l’âme de ce salaud. Comme dit le bobo parisien, le dilettante, l’homme sans qualité dont la femme s’est dispersée aux quatre coins du Bataclan, « va, je ne te hais point« . Je ne te hais point, Boudarel, c’est vrai, mais je regrette infiniment que tu sois mort, paisible et content de toi, dans ton lit.
Jean-Luc Mélenchon, c’est la Milice de Darnand clouant les petits gars de Margeride, de Gascogne, des Glières, du Mont-Valérien et de cent autres calvaires patriotes aux poteaux de la défaite revendiquée.
Jean-Luc Mélenchon, c’est, par une fulgurance de l’Histoire, Cauchon revisité par Pol Pot sous l’oeil attendri de Goebbels. Une mixture sans nom, un brouet que nous sommes obligés de goûter comme on le ferait du contenu d’une coque de crabe jeté dans la paille d’un lisier.
Ri7Meluche accepter la chariaC’est ça, Jean-Luc Mélenchon, et plein d’autres fantômes de la soumission, de la dhimmitude, de l’abject. Pour toujours. L’homme a choisi son camp et si, au bout du malheur qui s’accumule sur nos têtes comme l’orage d’Août, il se trouve acculé dans les catacombes de son bunker stalinien, ne nous faisons aucune illusion. Ceux qui le défendront jusqu’au sacrifice seront nos vaillants petits martyrs de l’État Islamique, ce cauchemar né de nos tripes fétides, ce spectre gluant de notre propre sang dont il est, ouvertement désormais, le compagnon de route.
Jean Sobieski