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Jean Messiha parle de la fuite en avant de Macron

Une “nouvelle” qui ne doit pas passer inaperçue.

Pendant la dernière émission de Bistro Libertés,

https://www.tvlibertes.com/2018/04/20/22718/bistro-libertes-explosif-jean-messiha-fn

Jean Messiha a expliqué ceci :

« Le véritable paradoxe de Macron c’est qu’il a réussi a faire croire qu’il représente le nouveau monde, alors même que c’est l’archétype de l’ancien monde. Il faut voir l’évolution du monde et ce qu’il est en train de devenir. La mondialisation néolibérale qui est née en 79 et 81 avec l’élection de Margaret Thatcher en Grande-Bretagne et Ronald Reegan aux USA est en train de se terminer avec ces deux mêmes pays qui referment cette parenthèse, 40 ans plus tard, par l’élection de Trump et le Brexit Si on ajoute cela à ce qui se fait dans les autres pays : Chine, Russie, Inde, Višegrad, Autriche ou les élections en Italie on voit que le monde est dans une période de transition : on quitte le néolibéralisme, le sans frontièrisme, le libre-échangisme, l’immigrationnisme pour passer à un nouveau monde avec le retour des frontières, identités, peuples et volontarisme politique. Non l’économie n’est pas une science naturelle, la volonté politique a une influence sur l’économie. Nous revenons à un monde newtonien, le monde de Macron est un monde pré newtonien dans lequel c’est la nature qui nous domine et on ne peut rien faire contre la nature surtout économique. Le projet Macron est passéiste, la quintessence de la mondialisation des années 80 et 90 alors que le monde est en train de se transformer. Macron pratique une espèce de fuite en avant  de l’ancien système pour tenter de le pérenniser. Le vieux système est obligé de le suivre pour tenter de survivre. »

Ce qui m’a interpellée dans ce discours c’est “la fuite en avant” car c’est dans tous les domaines.

Le franglais avec accent ridicule  et les “delicious” finesses non maîtrisées décrédibilisent les discours grandiloquents qui sonnent creux et conduisent aux aventures australiennes de Pépé le Putois… Les zélites gesticulent en porte à faux et les vessies se prennent pour des lanternes. Ces gens croient encore que le ridicule ne tue pas.

La fuite en avant ?

Plus les élèves deviennent mauvais, plus on abaisse le niveau des études.

Plus on tue au nom de l’islam plus l’occident combat l’islamophobie (cf. Del Valle)

Plus il y a des coupeurs de tête, plus il y a des coupeurs de langue (idem)

Plus l’air est pollué plus on dévaste la planète à la recherche de métaux rares pour les technologies soi-disant vertes qui en réalité accélèrent l’arrivée du point de rupture et provoquent les invasions migratoires.

Plus les nouvelles technologies conduisent au chômage, plus on laisse entrer de migrants.

Plus nos paysans meurent, plus on importe des produits concurrentiels.

Plus encore qu’une fuite en avant c’est une histoire de fous, c’est le contraire du bon sens, l’absurde à tous les niveaux.

La question est: “qui va arrêter cette fuite en avant, regarder la réalité en face et prendre les mesures adéquates et quand?”

Quelles mesures ? Faire exactement le contraire de ce qui se fait actuellement…

Au lieu de faire semblant de les prendre au sérieux, dire aux proclameurs de balivernes qu’ils disent et peut-être même, croient des balivernes mais que nous ne sommes pas dupes.

C’est une révolution que chacun de nous peut faire, sans violence, sans effort d’autant plus que le mouvement est amorcé

Exemple : La Suisse va signer des contrats pour importer de la viande du Brésil alors que nos paysans font de la corde raide. Mais, PERSONNE ne peut obliger personne à acheter cette viande brésilienne ! Qu’ils l’importent, si personne ne l’achète, ils cesseront de l’importer.

C’est parce que nous continuons à soutenir le système qu’il continue a rester debout. Rallions les Višegrad et Autriche. Si les anti-européistes l’emportent en Italie, l’UE vacillera, très fort…

Comme l’explique Jean Messiha, le vent tourne. Dès qu’il a atteint 5 bf. c’est la grosse brise qui balaye.  À 12 bf c’est l’ouragan qui emporte tout ce monde qui était nouveau il y a 40 ans, mais aussi tous ceux qui s’y accrochent.

Et… quand le vent tourne, les vestes se retournent et ça sait aller très vite !

Anne Lauwaert