Jean-Pierre Lledo et l’Algérie : les limites d’un communiste repenti

Publié le 26 novembre 2020 - par - 9 commentaires - 787 vues

Oh ! Combien j’apprécie les analyses, les expériences et les appréciations, mais surtout les désillusions, de ceux, nombreux, communistes, gauchistes et socialistes, qui ont cru «faire fortune», ou obtenir une « reconnaissance éternelle » pour l’aide qu’ils ont apportée aux «combattants» pour l’indépendance, au FLN et à l’ALN, tout au long des évènements d’Algérie, de 1954, et quelquefois avant, jusqu’en 1962, et bien souvent après ! 

Ils se sont convertis à la religion musulmane, condition sine qua non de leur maintien dans le pays devenu indépendant, se sont investis dans la “construction” (en ce qui me concerne, je dirais plutôt “la destruction”) d’une Algérie nouvelle, libre et conquérante, durant un temps plus ou moins long, avant qu’ils ne soient “jetés” à la mer pour venir pleurer dans le giron de la France, qu’ils ont trahie et salie, non pas pour lui quémander un peu d’empathie, mais bien au contraire pour lui prouver que c’est eux qui avaient raison, la conseiller dans ses futures relations avec leur ex-patrie et lui expliquer que, justement, cette patrie, qu’ils avaient choisie, a eu tort de ne plus vouloir d’eux, alors qu’ils ont été, et qu’ils auraient pu être encore, très utiles ! 

Certains ont la prudence, ou la pudeur, de se faire oublier, de se taire, de devenir invisibles, d’autres choisissent de se faire voir et entendre, pas même pour justifier leur choix passé (il est vrai que cette tâche serait assez difficile à expliquer !). 

Et, justement, ce choix qu’ils avaient fait, parce qu’ils s’imaginaient que l’objectif principal des “valeureux combattants algériens” était l’indépendance de ce pays, qu’ils avaient eux-mêmes conquis plusieurs siècles auparavant, alors que, en réalité, il s’agissait d’une guerre de religions et que le but majeur était de “jeter dehors tous les non-musulmans”. Ceux qui, par incompréhension totale, choisissaient de rester, avaient le choix entre “la conversion, la valise ou le cercueil”. 

Ce dernier cas de figure est celui qui nous concerne aujourd’hui : il s’agit d’un nommé Jean-Pierre Lledo, né à Tlemcen en 1947. Ce “pied-rouge” communiste s’est converti dès le premier jour afin d’apporter “ses connaissances et son savoir” à l’Algérie indépendante. 

Il a été jeté à la mer en 1993 et, depuis, il tente de nous expliquer, à sa manière (et il se trompe encore) : “Que le rêve communiste s’est effacé en Algérie, face au refus du nationalisme algérien qui ne voulait être qu’arabo-musulman”. 

Il n’y a jamais eu de “rêve communiste” en Algérie, les Algériens n’ont jamais été communistes (voir l’échec persistant du Parti communiste algérien). Ce qu’il a vraiment appris de “ses nouveaux maîtres” (ce que nous savions depuis le premier jour) : “C’est qu’il s’agissait d’une guerre d’épuration, puisque tous les non-musulmans ont dû partir en 1962. Que l’islamisme était (et est toujours) la seule façon capable de prendre le pouvoir car, pour l’islamisme, la démocratie est “dimoukratya kafra”, c’est-à-dire : “mécréance”.

Et il vous a fallu une trentaine d’années pour comprendre cela, Jean-Pierre Lledo ! 

Et vous vous croyez permis d’adresser une lettre ouverte au Président Macron concernant “le mal-nommé séparatisme islamiste”, et vous vous estimez autorisé à donner votre avis sur le projet “de réconcilier les mémoires françaises” puisque, selon vous, “ce projet louable, et même grandiose” serait attendu par une centaine de millions de gens, depuis 60 ans ? Qui sont-ils ? 

Vous êtes pessimiste, et l’on vous comprend, car “vous parlez en connaissance de cause”. Toujours selon vous «Aussi noble que soit ce projet, il restera un vœu pieu et à l’avance voué à l’échec, car seule la vérité peut avoir des vertus thérapeutiques. Seule elle peut guérir les mémoires traumatisées.” 

Encore selon vous : “Nous aurions besoin que les archives algériennes, notamment celles concernant la guerre d’Algérie et du FLN, soient ouvertes aux chercheurs, alors qu’elles sont toujours hermétiquement fermées.” 

Croyez-vous, Lledo, que nous ayons besoin de ces archives pour nous expliquer une guerre et des évènements que nous avons vécus, auxquels nous avons participé, avant et pendant, alors que, de votre côté, c’était forcément “après” ? 

Qu’avez-vous à nous apprendre, Lledo, que nous ne sachions déjà ? 

Vous souhaitez que l’on évoque les violences “mais des deux côtés et pas uniquement les violences de la France et que l’on taise celles du FLN “. Mais n’est-ce pas ce que nous faisons depuis près de soixante années ? Et n’est-ce pas ce que vous avez fait, vous, du côté FLN, jusqu’en 1993 ? 

Enfin, selon vous, “Il faudrait faire le bilan de la colonisation ottomane, avant l’arrivée des Français”. Est-ce que nous vous avons attendu pour le faire, ce bilan ? 

Vous ne voulez pas que “notre Président” se repente au nom de la France, alors qu’une nouvelle violence pointe son nez, “de la part de soi-disant intellectuels qui se croient le droit de culpabiliser le peuple “blanc” de France”. 

Vous avez du retard à l’allumage, Lledo, nous ne vous avons pas attendu pour critiquer ouvertement “ces repentances injustifiées”, alors que, justement, vous faites partie de ces “soi-disant intellectuels” qui, durant des années, ont accusé de tous les maux “le colonialisme” et la France. 

Manuel Gomez

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Notifiez de
ralbol

Un ver de terre est cent fois plus utile que cette ordure. Sa collaboration même indirecte avec le FLN le rend in facto responsable des crimes et monstruosités commises par ces sous-merdes sanguinaires. Parler de lui c’est lui permette d’exister encore, je préfère tirer la chasse…

Rotrude

tu te trompes Manu ! Il n’est pas un pied rouge comme tu l’appelles. Sa mère était algérienne. Il est né et resté là-bas en ayant pris le parti de l’indépendance.

Communiste, il l’a toujours été. Repenti ? Par la force des choses. Car il était très bien vu chez les arabes. Ils lui ont même financé une ou toute partie de son film. Sauf que cela n’a pas convenu au gouvernement algérien qui lui en a interdit la diffusion.

C’est alors qu’il rentre en France et nous colle son “film” tourné à l’attention d’un public algérien.

Je n’aime pas les repentis et je le lui ai écrit. D’ailleurs il ne m’aime pas depuis des années quand il faisait la manche pour qu’on lui “loue” son film pour 200 euro.

N’oublie jamais qu’il est à moitié algérien et ça, c’est une marque indélébile.

GLANDU

Ils n’avaient pas compris les communistes que les musulmans ne voulaient que le fric, les aides extérieures mais surtout pas du communisme. D’ailleurs les meilleurs sont partis ou on les a fait partir…Les pieds devant comme Maillot ou Audin.

Dorylée

C’est l’archétype du mauvais choix. Communiste d’abord, l’idéologie totalitaire qui ne subsiste de nos jour que dans les dictatures telles la Chine, la Corée du Nord, Cuba. Musulman ensuite car l’islam est très voisin de la vision que les cocos ont du monde. Finalement il est né trop tard car tout cela collait très bien avec le nazisme qui tient un peu des deux…..

CHARLES LEPENISTE

Un déchet , (pas du tout français) c’est un algerien comme il le prétendait lui-même avant qu’on le chasse comme un chien de sa prétendue patrie … ils sont tous pareils les gens de son acabit .. Sa vie a été une MEDIOCRITE sur toute la ligne … Un agitateur , un faux artiste , un nullard que même les arabes ont chassé , un traitre à la nation qui le nourrit et qui l’a nourri et rendu un citoyen ….Bon pour la machine de Mr Guillotin au lieu d’écouter ses leçons de choses et de REPENTANCE …je comprends bien pourquoi on a aboli le décret Crémieux en 40 et pourquoi mon père et mon grand- père étaient pétainistes tendance FRANCISQUE..je vois bien pourquoi les Aryens du Nord , francs ,vikings et autres germaniques avaient inventé de quoi couper le cou à ces fripouilles

Sylvestre

Pourquoi vous intéresser à ce déchet ? Il ne vaut pas un centième du temps que vous lui consacrez

Sjean-louis

Ce communiste ferait mieux de regretter les milliers de jeunes soldats et de civils morts à cause de lui et ses compères porteurs de valises.

covid57

A cause de lui,non,il n’avait que 7 ans au debut de la guerre!

patphil

ah ces piedrouges virés par le colonel successeur de benbella…
la repentance c’est tout ce qu’ils ont de français

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