Jean Robin, l’homme qui flingue les patriotes déjà lynchés

Publié le 11 mai 2015 - par - 4 439 vues
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Ri7RobinJean Robin et moi, nous nous connaissons très peu, mais suffisamment pour qu’une colère me prenne à son encontre.
A quelques reprises, nous avons eu des différents par mails exclusivement, où il prenait mal mes critiques, au point d’en devenir insultant. Mais nous nous sommes toujours sommairement réconciliés.

Jean Robin est du genre « Lucky Luke », en ce sens qu’il tire plus vite que son ombre sur les patriotes qui sont déjà l’objet d’un lynchage du système. Je crois que cela est motivé par une jalousie maladive.

Par exemple, sur son site, Enquête et Débat, il s’est durant de longs mois, « occupé » du « dossier » Soral, en l’invectivant régulièrement dans des vidéos. Qu’il conteste ses idées, que Soral insulte tout le monde, je veux bien, mais en insultant à son tour, avec le ton arrogant qui lui est propre, ce n’est donc plus du débat. Robin est du genre et c’est mon sentiment : « Si tu ne penses pas comme moi, tu es contre moi. »

Il a dépassé les bornes en portant plainte contre Christine Tasin et Pierre Cassen qui avaient écrit, paraphrasant Clemenceau, « qu’en temps de guerre les traîtres méritaient douze balles dans la peau ». Connaissant Pierre qui est entier et Christine qui a un caractère de passionaria, c’était une façon d’exprimer une révolte devant la collaboration honteuse de Jean Robin avec tous ceux qui lynchaient Laurent Obertone, et notamment Mediapart, lors de la sortie de son livre « France Orange Mécanique ». Sans plus, et absolument pas une menace de mort, comme l’a claironné partout Jean Robin, se faisant passer de manière grotesque pour un martyr de la liberté d’expression.

JeanRobinpleurniche

Jean Robin n’a finalement aucune hauteur. Il devrait s’inspirer d’un vrai penseur, Michel Onfray (qualifié de crétin sur Enquête et Débat), auquel il n’arrive même plus à la cheville, mais à la plante des pieds, : «Je ne me sens pas proche de BHL ou d’Alain Minc, ni de Jacques Attali qui, me dit-on, sont de gauche. Faudrait-il que je me sente proche pour cela d’intellectuels de droite? Qui sont-ils d’ailleurs? Concluez si vous voulez que je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préférais une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist … Les Papous vont hurler! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu’il dit qu’il est de gauche et que Pierre Bergé, Libération, Le Monde et le Nouvel Observateur, pardon, L’Obs affirment aussi qu’il le serait…».

Le voilà aujourd’hui qui ose s’en prendre à l’ami Eric Zemmour, pour l’accuser d’être devenu multimillionnaire et de se comporter comme en 40, et pour accuser l’autre ami, Robert Ménard, de tous les maux, surtout d’avoir viré casaque sur l’islam. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour dire que Robin n’est jamais fatigué de faire des procès d’intention à ceux qui sont pourtant dans sa mouvance de pensée et qui ont plus de reconnaissance publique que lui. Il m’a même reproché d’être amie avec Zemmour. Rien que ça !

http://www.enquete-debat.fr/archives/eric-zemmour-le-riche-et-parvenu-qui-naime-pas-les-riches-et-parvenus-44598

http://www.enquete-debat.fr/archives/qui-est-reellement-robert-menard-29852

Aucune vie n’est linéaire. Si c’était le cas, le monde s’ennuierait à mourir. Nous ressemblerions à un troupeau de vaches en train de regarder les trains passer. Apparemment, le rêve de Jean Robin est que la vie des uns et des autres soit irréprochable, comme il estime l’être lui-même. J’aimerais connaître les morts qu’il cache dans son placard. Ça vaudrait peut-être le coup d’aller y jeter un coup d’oeil. Avis à ceux qui ont le temps d’enquêter sur l’homme Robin, le « Justicier dans la ville » auto-proclamé.

Louis Dalmas, le grand Louis Dalmas, fondateur de la première agence de photo presse dans le monde, que je considérais comme mon père, eut également affaire à ses humeurs colériques. Ils se sont fâchés, puis réconciliés. Il s’agissait d’un ouvrage que Dalmas avait publié dans sa maison d’édition. A observer toutes ses rancoeurs déversées sur son site, la seule idée qui me vient est, que l’homme, encore une fois, est rongé de jalousie, doublé d’un complexe de supériorité. Ce qui se traduit par les vidéos à la critique baveuse qu’il publie sur son site. Assurément, il doit rêver de reconnaissance qui se traduirait par de l’argent sonnant et trébuchant.

En adoptant cette attitude aigrie, il se décrédibilise. C’est bien dommage, car il fait du bon boulot. Il écrit des livres courageux et publie des auteurs qui le sont tout autant, comme par exemple, Joachim Véliocas, auteur de : Ces maires qui courtisent l’islam.
Il doit quelque part envier les éditions RING, qui font un tabac avec les ouvrages de l’excellent Laurent Obertone, estimant qu’il publie des livres tout aussi intéressants pour le grand public. Il doit se ronger les ongles et se demander du matin au soir, quelle injustice a dû le frapper, pour que lui, Jean Robin, ait moins de succès que RING … Heureusement que de temps à autre il est invité, rarement, à donner son avis sur quelques plateaux, sinon il serait déjà mort d’envie, de frustration et encore une fois de jalousie.

Faut-il évoquer également ses articles fielleux contre Fdesouche, ou Riposte Laïque ? Il se vanta même, lors des Assises pour la liberté d’expression, organisées par RL et RR, d’avoir demandé à chacun des participants de renoncer à sa participation, en solidarité avec les prétendues menaces de mort reçues de la part des organisateurs !

Alors, amicalement, je lui suggère, de mettre au placard ses arrogances, ses frustrations, ses aigreurs, son égo surdimensionné, ses complexes et ses jalousies. Ses interlocuteurs le regarderont avec plus de bienveillance et que, peut-être, il commencera enfin à percer sur le plan médiatique. Son rêve non dissimulé. Il ne faut pas toujours chercher la faute chez les autres, mais de temps à autre faire un retour sur soi, pour corriger le tir et avancer positivement.

Faute de quoi, on ne peut que s’interroger sur l’authenticité d’un prétendu engagement patriote d’un homme qui passe son temps à flinguer les principaux résistants, déjà lynchés par le système politico-médiatique.

En toute amitié.

Sylvia Bourdon

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