Jeffrey Epstein se serait suicidé en prison “à l’insu de son plein gré”

Publié le 26 août 2020 - par - 12 commentaires - 1 708 vues

Francesca de Villasmundo, MPI : Élections américaines, Joe Biden, Bill Clinton, Epstein et les photos embarrassantes. Aux États-Unis, sur fond de campagne électorale pour les présidentielles, émergent des photographies embarrassantes pour le camp démocrate, le camp de la bien-pensance, des stars à paillettes, des leçons de morales, le camp qui a la faveur des médias et des Gafa. Avant le discours de Clinton à la conférence démocratique de Milwaukee pour lancer officiellement le défi de Joe Biden à Donald Trump, le Daily Mail a publié un cliché gênant : Bill Clinton se fait masser le dos par une victime de Jeffrey Epstein !

Les clichés sont éloquents : Clinton, tout sourire, assis sur une chaise d’aéroport, apprécie le massage du cou et du dos que lui prodigue l’américaine Chauntae Davies, alors âgée de 22 ans, à l’époque masseuse d’Epstein et sa victime et une de ses accusatrices. Elle a affirmé avoir été violée par Epstein à plusieurs reprises après avoir été recrutée par Ghislaine Maxwell, la complice du milliardaire pédophile.

Selon le Daily Mail, ces images sont un rappel des liens de Clinton avec Jeffrey Epstein alors que l’ancien président, 72 ans, a approuvé Joe Biden à la Convention démocrate. Les photos de 2002 ont été prises dans un aéroport pendant une escale du célèbre jet privé d’Epstein, le Lolita Express, lors du voyage humanitaire en Afrique de Clinton avec son ami Jeffrey, organisé par la Fondation Clinton.

Epstein avait déjà été accusé d’utiliser son avion privé pour transporter des filles mineures dans ses différentes maisons de luxe à New York, Palm Beach, au Nouveau-Mexique et même à Paris. Des dignitaires américains et des personnalités riches et puissantes ont voyagé à bord du jet. Ces photographies rappellent que les liens entre le couple Clinton et Jeffrey Epstein étaient plus étroits que ce que l’ancien président des États-Unis veut faire croire. Un mauvais point pour Joe Biden que ce soutien de Clinton !

Paris Match : Des vidéos de surveillance de Jeffrey Epstein en prison ont disparu ! Les images de surveillance prises au moment de la première tentative de suicide de Jeffrey Epstein en prison ont disparu. Une information qui ne risque pas d’apaiser les théories du complot. Selon le New York Times, les images de surveillance prises au moment de la première tentative de suicide de Jeffrey Epstein l’été dernier, ont disparu. Fin juillet, des gardiens du Manhattan Correctional Center avaient retrouvé Jeffrey Epstein blessé au cou, recroquevillé sur le sol de sa cellule et inconscient. Dans un premier temps, les autorités ne savaient pas s’il avait été victime d’une agression, s’il avait tenté de se suicider ou s’il avait fait ceci dans le but d’être transféré dans un autre centre pénitentiaire. Jeffrey Epstein avait alors été placé sous surveillance anti-suicide 24 heures sur 24, rappelle NBC News. Le Metropolitan Correctional Center avait assuré avoir conservé ces vidéos montrant les allées et venues devant la cellule, mais il s’avère que les autorités ont sauvegardé… celles d’un autre étage ! La demande avait été formulée mi-décembre par l’avocat du codétenu de l’époque.

Ces personnes devraient se présenter devant la justice et expliquer en personne comment des images d’une telle importance ont été perdues, détruites ou effacées, a insisté Bruce Barket, qui souhaitait exonérer son client de toute responsabilité dans cet incident de juillet, ce qui a été fait le mois suivant.

Trois semaines après cette tentative de suicide, Jeffrey Epstein a été retrouvé pendu le 10 août, dans la cellule où il avait été laissé seul et sans surveillance accrue. Les deux gardiens de permanence ont été mis en examen pour avoir falsifié leurs rapports. Au lieu de faire des rondes toutes les 30 minutes, tous deux faisaient des siestes ou naviguaient sur internet. Ce manquement majeur alimente des théories du complot où le financier aux amitiés célèbres aurait été tué pour s’assurer qu’il ne révèle pas l’amplitude du scandale !

Jean-Paul Baquiast, blogs.mediapart : Le prétendu suicide de Jeffrey Epstein ! La version officielle dite du suicide par pendaison de Epstein dans une prison réputée de haute sécurité paraît de plus en plus contestable. Les spécialistes savent que celui qui veut vraiment se suicider trouve toujours un moyen de le faire malgré les mesures prises pour l’en empêcher. Mais ici, il n’est pas possible de ne pas penser à un assassinat qui aurait été organisé sur commande pour éviter que dans un second procès, Jeffrey Epstein en dise beaucoup plus que dans le précédent. Il aurait certainement donné la liste des personnalités, au niveau de l’État fédéral, qui avaient bénéficié des faveurs des jeunes femmes que Epstein tenait à disposition. Il s’en est servi pour obtenir de nombreux avantages à la limite de l’illégalité pour compromettre ceux dont il attendait des services. L’énumération de ceux qui le fréquentaient et tenaient à son amitié aurait été dévastatrice au yeux de l’opinion montrant les liens obscènes entre le sexe, l’argent et le pouvoir. Il n’est pas excessif de dire que les aveux d’Epstein auraient fait l’effet d’un tremblement de terre. Il aurait été difficile de les banaliser vu le renom que s’était donné le personnage. Il fallait donc qu’il se taise. Sa mort s’imposait. L’assassinat des individus en sachant trop et susceptibles d’en informer la police est chose courante dans les milieux du crime.

L’hypothèse de l’assassinat est de plus en plus évoquée, sinon par les médias officiels, du moins au sein de la presse alternative sur Internet. D’où la nécessité d’évoquer une mort par suicide. L’affaire Epstein est une affaire d’État. La plupart des médias américains en conviennent. Mais aucun n’envisageait qu’il aurait été suicidé, autrement dit assassiné. Aujourd’hui, les médias dont le Washington Post admettent que la thèse du suicide n’est plus envisageable, au vu des premiers résultats de l’autopsie. Mais aucun ne va jusqu’à parler de meurtre, donc un meurtre qui ne pourrait être imputable qu’à des “autorités”. Selon 20minutes, l’autopsie confirmerait la mort par pendaison imputable à un suicide. Mais nul ne montre comment les gardiens censés surveiller étroitement Epstein l’ont laissé faire. Ils auraient été négligents et suspendus. Ceci n’élimine pas aux yeux des prétendus complotistes l’hypothèse selon laquelle il aurait été indirectement assassiné !

BFM-TV : Jeffrey Epstein : arrestation de deux gardiens de prison qui (paressaient) la nuit où il s’est “suicidé” dans sa cellule. Après le départ du directeur de l’administration pénitentiaire fédérale américaine, deux agents fédéraux sont poursuivis pour avoir failli dans leur mission de surveillance rapporte le New York Times. Une enquête pour entreprise criminelle a été ouverte par le FBI. Le procureur fédéral de Manhattan a révélé qu’au lieu d’effectuer des rondes toutes les 30 minutes, comme le prévoyait la procédure, les agents “sont restés à leur bureau, ont surfé sur le net, et se sont promenés dans les parties communes de leur unité” avant de falsifier les registres de présence afin de dissimuler (leur négligence crasse et leur paresse).

Aucune surveillance des détenus n’a ainsi été réalisée entre 22h30 et 6h30, heure à laquelle le corps de Jeffrey Epstein a été découvert. Les deux gardiens encourent une peine de prison de 5 ans maximum, a annoncé le bureau du procureur. Dans les jours suivant la mort de Jeffrey Epstein, la thèse du suicide a été mise en doute notamment par Donald Trump, et des demandes d’enquêtes indépendantes ont été formulées par plusieurs personnalités qui évoquaient la possibilité d’un meurtre. La mort de Jeffrey Epstein au carnet d’adresses très fourni a fait scandale, ce qui a alimenté un torrent de spéculations, certains faisant valoir que plusieurs personnes célèbres ayant fréquenté Jeffrey Epstein avaient tout intérêt à le voir mort.

Le frère de Jeffrey Epstein a ainsi mandaté un expert indépendant qui a conclu que “les éléments recueillis témoignaient plus d’un homicide que d’un suicide“. Notant les “multiples fractures” de l’os hyoïde, au niveau du cou, “qui sont très inhabituelles pour un suicide”, Michael Baden, ancien responsable de l’institut médico-légal de New York présent lors de l’autopsie, a estimé que ces blessures évoquaient plus un homicide par strangulation. Le FBI a ouvert une enquête pour “entreprise criminelle” a confirmé le Bureau fédéral des prisons. Le prince Andrew, Ghislaine Maxwell, la fille du magnat britannique des médias Robert Maxwell ou encore le français Jean-Luc Brunel sont cités dans cette affaire. (Mélanie Rostagnat)

elle.fr : Un médecin légiste engagé par le frère de Jeffrey Epstein met en doute la thèse du suicide. Il jette aujourd’hui un pavé dans la mare en remettant en cause le suicide de Jeffrey Epstein. Il avait assisté à l’autopsie de Jeffrey Epstein. Le docteur Michael Baden fait aujourd’hui part de ses doutes. Selon lui, Jeffrey Epstein ne se serait pas suicidé en prison, comme le rapporte le New York Times. Interviewé sur la chaîne Fox News, ce médecin légiste affirme que le corps présentait de multiples fractures de l’os hyoïde au niveau du cou très inhabituelles dans les suicides par pendaison. On les voit beaucoup plus souvent dans des cas d’homicide par strangulation, ajoute-t-il. Je pense qu’il s’agit d’un homicide plutôt que d’un suicide.

Nous restons sur notre position“, a indiqué Barbara Sampson, la responsable de l’institut médico-légal de New York : “L’examen initial a été poussé et complet. Il n’existe aucune raison pour que notre institut procède à un second examen“. Barbara Sampson a précisé dans les colonnes du New York Times que les fractures de l’os hyoïde et des cartilages peuvent être à la fois observées dans les suicides et les homicides.

Le Monde : Les résultats de l’autopsie du corps du président Kennedy contredisaient les rapports médicaux de Dallas. Un point concernant l’assassinat de J. F. Kennedy fait l’objet de versions contradictoires aux États-Unis. Selon le docteur Shaw, directeur du service chirurgical de l’hôpital de Dallas où le président fut transporté après l’attentat, John Kennedy avait été atteint par deux balles : “La première balle pénétra dans la trachée du président, à l’avant de son cou, et descendit dans son poumon droit, le deuxième projectile l’atteignit sur la face postérieure du crâne.” Le docteur Shaw avait été “déconcerté” par la première blessure, “car l’assassin présumé se trouvait derrière lui et la balle était entrée par l’avant“. Ces déclarations du docteur Shaw et plusieurs indices encore inexpliqués ont rendu plausible l’hypothèse d’un second tireur situé en avant de la voiture présidentielle et non dans l’immeuble d’où Oswald aurait fait feu sur le président Kennedy.

Seul un examen balistique des projectiles qui ont atteint J. F. Kennedy et le gouverneur Connally peut prouver scientifiquement que toutes les balles ont été tirés par la même arme, c’est-à-dire par la carabine italienne retrouvée dans le Texas School Book Depository et achetée par Oswald. Alors que les résultats de cet examen n’ont toujours pas été rendus publics, une nouvelle version des faits vient d’être présentée par une personnalité officieuse de l’hôpital naval de Bethesda (Maryland) où aurait été pratiquée l’autopsie du corps du président. Selon cette version, la première balle aurait atteint le président dans le dos (à la jonction de l’épaule et du cou), faisant une blessure nette et petite, sans toucher un organe vital. La balle, qui n’aurait pénétré qu’à une profondeur de 5 à 6 centimètres, aurait auparavant ricoché sur les parois de la voiture. La seconde balle, en revanche, serait bien entrée par l’arrière du crâne pour ressortir en faisant éclater le front.

Paris Match : le chirurgien de Parkland accuse. C’est lui qui, le premier, a vu le corps du président assassiné le 22 novembre 1963. Nous l’avions rencontré en 1992. Charles Crenshaw a crié à l’imposture :

Quelqu’un a modifié les blessures du président entre Dallas et Washington !” affirme-t-il après la publication des photos d’autopsie de J. F. Kennedy qui figuraient au dossier Warren. Interne en chirurgie à l’hôpital de Dallas en 1963, Crenshaw faisait partie des dix médecins qui ont vainement tenté de ranimer le patient n 24 740. Vingt-huit ans plus tard, devenu professeur à la faculté de Southwestern, chef de service à l’hôpital John Peter Smith, le mandarin n’a plus peur de parler. “Après avoir soigné à Parkland des dizaines de blessés par balles, il ne faisait aucun doute pour moi, dit-il, que les deux blessures à la tête du président étaient le résultat de deux projectiles tirés de face. Cette thèse dément la théorie officielle du tireur isolé qui aurait atteint le président à l’arrière du crâne depuis une fenêtre du sixième étage. Les six photos noir et blanc qu’il vient de voir pour la première fois ont ranimé sa colère. Elles viennent de l’hôpital naval de Bethesda.

Un ami les a obtenues secrètement. Ce sont les photos officielles de l’autopsie du président Kennedy pratiquées à Washington en 1963 : “Un mensonge historique flagrant“. Charles Crenshaw s’est juré de briser cette autre conspiration qui plane sur l’affaire Kennedy : le silence du corps médical. “Quelqu’un a modifié les blessures du président entre Dallas et Bethesda“, dit-il en désignant du doigt la palissade en bois du Dealey Plaza d’où seraient partis les coups de feu des conspirateurs. D’après ce que j’ai observé à l’hôpital de Dallas, Kennedy a été touché deux fois de face. II faut en finir avec cette conspiration du silence.

Au lendemain de l’assassinat, le Dr Baxter, chirurgien-chef de Parkland, s’est bien fait comprendre devant ses internes : “Quiconque parmi vous se fera un dollar sur la mort du président verra sa carrière médicale ruinée à jamais.” Terrorisés par l’acte de foi du pacha, les jeunes médecins de Dallas se sont murés dans un silence absolu. Ils n’ont jamais oublié ces hommes en gris, ces agents du Secret Service ou policiers en civil, qui déambulaient dans les couloirs de l’hôpital, l’arme au poing, menaçant les médecins sur leur passage. Dans ce chaos total, Crenshaw regarde autour de lui et constate qu’à cet instant il est le seul chirurgien présent. Charles Crenshaw, notable à la réputation impeccable : “Aujourd’hui, ma carrière médicale est derrière moi, dit-il. Je n’ai plus peur ni des “hommes en gris” ni des “hommes en blanc“.

Lyndon B. Johnson a trouvé refuge dans une salle de garde attenante. Craignant un complot visant à éliminer tout le gouvernement américain, les agents du Secret Service l’ont caché derrière un rideau. À son arrivée à Parkland, le président respirait par intermittence et très faiblement. Sa tension artérielle était nulle.

J’ai remarqué immédiatement que tout l’hémisphère droit du cerveau manquait. En voyant cette blessure sur la droite de la tête, on pouvait affirmer avec certitude que la balle avait pénétré le crâne du président au niveau de la tempe droite d’une façon presque tangentielle, endommageant sur son passage l’os pariétal et l’occipital avant de ressortir à l’arrière du crâne, où l’on relevait une plaie béante. J’ai noté, sous la pomme d’Adam, une seconde blessure. Un autre impact de balle du diamètre d’un stylo. Après avoir soigné à Parkland des dizaines de blessés par balles, il ne faisait aucun doute pour moi que les deux blessures à la tête du président étaient le résultat de deux projectiles tirés de face.

P.M. Pourquoi, en violation flagrante de la loi du Texas, l’autopsie du président n’a-t-elle pas eu lieu à Dallas ? Le ton a rapidement monté entre les médecins et les agents du Secret Service, survoltés. Sans discussion, l’arme à la main, ils ont encerclé le cercueil sur lequel Jacqueline Kennedy avait posé sa main. Visiblement, ils avaient reçu des ordres précis. Depuis l’aéroport, Johnson avait fait savoir qu’il ne quitterait pas Dallas sans le corps du président. Dans le hall, le médecin légiste de l’hôpital a tenté de s’interposer :

II y a eu homicide, l’autopsie doit avoir lieu ici.” Alors, un agent du Secret Service a braqué son arme sur lui en le menaçant : “Nous prenons le corps maintenant !” Et ils sont partis pour l’aéroport. Deux heures plus tard, dans le ciel des États-Unis, le nouveau président, qui vient de prêter serment à bord d’Air Force 1, reçoit la nouvelle selon laquelle l’assassinat est l’acte d’un tueur isolé et qu’aucune conspiration n’existe !

Lee Harvey Oswald qui aurait abattu Kennedy par-derrière depuis une fenêtre du sixième étage : C’est impossible ! Tous les médecins de Parkland ont pensé que Kennedy avait été touché de face, puis ils ont changé d’avis. J’ai compris qu’il y avait quelque chose de “pourri” dans cette Amérique de 1963.

Quelque chose s’est passé entre Parkland et Bethesda. De gros efforts ont été faits pour reconstituer la partie arrière du crâne du président, tandis que sa blessure à la gorge avait été grossièrement élargie. À Dallas, j’ai vu à l’arrière de la tête une plaie béante sanguinolente, un trou de neuf à dix centimètres de large sur la droite. Sur la photo de Bethesda, une minuscule plaie a été créée sur le crâne avec un scalpel pour faire croire à l’impact d’une balle imaginaire tirée de l’arrière. L’autopsie officielle est une supercherie.

II y a (un changement) plus troublant encore. Deux témoins ont juré que le corps du président était arrivé à l’hôpital naval de Bethesda enveloppé dans un sac en plastique de l’armée et dans un cercueil en bois ordinaire. Or il avait quitté Dallas dans un cercueil de bronze, enveloppé dans des draps. L’ouverture intégrale des archives officielles sur l’assassinat de Kennedy permettra-t-elle de connaître un jour la vérité ?

Les conspirateurs ont probablement fait disparaître toutes les informations compromettantes !

challenges.fr : Indignation et théories du complot après la mort en prison de Jeffrey Epstein : Théories du complot, relayées par Donald Trump qui demande des enquêtes indépendantes.

Le ministre de la Justice William Barr a annoncé l’ouverture de deux enquêtes, l’une du FBI, l’autre des services de son ministère, sur le décès de Jeffrey Epstein, apparemment par pendaison. L’indignation est à son comble aux États-Unis après la mort en prison de Jeffrey Epstein aux nombreuses connexions dans les cercles du pouvoir, beaucoup voulant croire à un meurtre plutôt qu’à un suicide. Les interrogations ont été renforcées par des révélations du New York Times. Des responsables pénitentiaires anonymes cités par le New York Times ont reconnu que les procédures prévues pour la surveillance du détenu n’avaient pas été respectées : des rondes, prévues toutes les 30 minutes, n’avaient pas eu lieu et il était seul dans sa cellule alors que la règle veut qu’ils soient toujours deux. Sans attendre le résultat des enquêtes, beaucoup voulaient croire au meurtre de celui qui avait invité tant de puissants dans ses jet privés ou à ses soirées, dont Bill Clinton ou le prince Andrew, et certains pouvaient se retrouver dans l’embarras à l’approche de son procès.

Pour les démocrates, Donald Trump a encouragé ce flot de spéculations sous “#EpsteinMurder” : Il a retweeté une vidéo publiée par le comédien Terrence Williams, affirmant qu’Epstein “avait des informations sur (l’ex-président) Bill Clinton” et en sous-entendant que cela serait lié à sa mort. Un retweet dénoncé par plusieurs candidats démocrates à la présidentielle 2020, dont le Texan Beto O’Rourke et le sénateur du New Jersey Cory Booker. “Ce que (Trump) fait est dangereux (pour les démocrates) il donne vie à des théories du complot et il fait monter la colère et pire contre certaines personnes” (démocrates) a ainsi estimé M. Booker.

Beaucoup s’interrogeaient sur les raisons pour lesquelles Jeffrey Epstein ne bénéficiait plus depuis le 29 juillet, selon plusieurs médias, d’une surveillance renforcée anti-suicide, alors qu’il avait apparemment fait une première tentative le 23 juillet. On l’avait retrouvé allongé dans sa cellule avec des marques au cou, des blessures sans gravité. Au milieu de ce tourbillon de spéculations, le procureur fédéral de Manhattan a promis de poursuivre l’enquête et de confondre des éventuels complices n’excluant pas de nouvelles inculpations !

La justice des maffieux, le bricolage des autopsies, tout ça va laisser des traces !

Marguerite Yourcenar : “Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties” !

C’est dire si tout cela est fait par une justice de maffieux (et LREM ?), avec le plus grand sérieux !

Que peut-on attendre de ces gens-là, ces activistes des services secrets américains, dignes de tous les coups foireux des services de sécurité présidentielle très rapprochée de Benalla, et Macron gay-friendly “Benalla n’est pas mon amant“, le gars incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ?

La France soumise aux coups foireux de Benalla-Macron brûle, et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Manuel Gomez

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Notifiez de
Carole

Il y a des chances, oui, pour qu’il se soit suicidé à l’insu de son plein gré. Il aurait pu faire des révélations gênantes, y compris pour les tartuffes redresseurs de torts qui ne sont peut-être pas si blancs-bleus qu’ils veulent le faire croire.

Daniel

gay-friendly = tapette, pédéraste, etc. Parlons vrai, parlons FRANÇAIS !

.Dupond1

Pour une fois que ce n’est pas en Russie ou en Turquie avec les saoudiens par personne interposées !!!……là nos journalopes sont moins expressifs françois durpair et laurence haïm se font discrets sur le sujet ???

peplum

Sa mort est simple (… je crois) : s’étant hissé par la force du sexe, il aura dû chuter, et il aura été retenu par sa cravate.

Christophe L

Ce n’est pas la peine de chercher bien loin : Pierre Bérégovoy un Premier ministre qui ce suicide en 1993. Un documentaire en deux parties sur dailymotion” la double mort de Pierre Bérégovoy ” très explicite sur le meurtre travesti en suicide.
La concordance des faits parle d’eux-mêmes dans cette affaire ( Epstein ), pour moi à mon avis deux solutions, la première: il est assassiné par l’élite de gauche démocrate corrompue jusqu’à la moelle, la deuxième c’est qu’il a été exfiltré pour qu’il puisse parler en toute quiétude de tous ses secrets qu’il aurait pu emporter avec lui dans la tombe.
Certains donc me traiterons de complotistes mais ne vous inquiétez pas je l’assume complètement 😉

📯⚔️🇫🇷

finance

Christophe L : je suis plutôt pour la première version . Les Clinton sont des pourritures sans égal et il y a eu au moins 5 morts inexpliquées autour d’eux et notamment des personnes qui devaient témoigner devant le juge contre eux . Un est mort sur la route vers le tribunal. Quand on voit l’état d’hystérie et de corruption de la Killary , on ne s’étonne de rien .

ISWT

Trump a voulu le faire taire sans doute.

finance

ISTW : arrête le pastis , ça fait péter ton cerveau d’huître.

ISWT

Juste 4 lettres à mettre dans le bon ordre…

Thierry Michaud-Nérard

Il n’y a pas de bon ordre pour des gens qui se planquent dans l’anonymat des lâches.

peplum

“sans doute” : so in science you … believe ?

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