J’en ai assez de ceux qui méprisent les racines de la France

Suite à l’article sur Dominique Reynié mentionné aujourd’hui, et également aux propos d’Edgar Morin ce soir dans « C à dire » ou je ne sais plus qui mardi dans « Ce soir ou jamais« , et en ayant plus qu’assez de cet argument sophiste – et ignoblement hypocrite – d’une France issue de la soit-disant combinaison de plusieurs cultures pour justifier qu’on y introduise encore de nouvelles, m’est venue une image pour y répondre de façon assez simple et je pense suffisamment et positivement péremptoire ; je vous la livre donc à toutes fins utiles, pour qu’elle puisse éventuellement servir à ceux qui sont attachés à défendre cet héritage bi-millénaire qu’est la culture française :

Le fait qu’un arbre a de multiples racines ne justifie pas qu’on le mutile par d’extravagants greffons, surtout s’ils sont d’une autre essence, et pire encore, infestés par une pathologie quelconque.

Et pourtant, je ne suis moi-même pas particulièrement attaché à la France ni aux Français, mais, par contre, profondément soucieux de la défense de toutes sortes d’opprimés, et en l’occurence ici, donc, de ceux des Français qui sont encore fiers de leur Histoire, et se sentent dépositaires du patrimoine culturel qui a fondé leur nation et ancrés dans leurs origines, même si ce n’est pas mon cas ( ce qui ne m’empêche pas d’admirer avec béatitude l’esprit de nos fabuleux penseurs qui en ont érigé la grandeur, aujourd’hui si menacée ). Et il y a donc d’ailleurs là un autre argument à utiliser contre ceux qui expriment un détachement qu’ils croient pouvoir employer pour légitimer d’inhumer le corps défunt de la patrie qui les a jusqu’alors bercés de la douceur de vivre :

Ce n’est pas parce que tu te fous de tes racines que tu dois te foutre de ceux qui ne s’en foutent pas.

(Une des bases de ma pensée est telle : si un homme, même seul, même face à la multitude, subit une contrainte de la part d’un état ou d’une action dont les absence ou contraire n’en sont pas une pour cette multitude, alors cet homme doit faire loi. En corollaire : ce n’est pas aux indifférents de décider, mais aux soucieux).

Bien sûr ces arguments sont forcément plus utiles pour les identitaires, mais je n’ai pas leurs coordonnées et je ne les lis pas, contrairement à vous que je lis tous les jours – et la pathologie évoquée dans le premier d’entre eux évoque surtout précisément celle que vous combattez le plus, courageusement, pied à pied et quotidiennement.

Par contre j’ai une requête qui vous est directement adressée : j’ai été très intéressé et impressionné par le travail de Djamila Gérard mettant en évidence la corrélation entre islam et délinquance mais lors de ses deux dernières mises à jour (en comptant celle mentionnée dans votre courier de demain vendredi), elle a utilisé un outil, qui, bien que je sois de formation scientifique, m’est totalement inconnu : une analyse factorielle via un graphique vectoriel. Comme on ne sait pas ce qui est en abscisse ou en ordonnée, et que la légende est très succincte, je ne parviens pas à en comprendre le fonctionnement, ni même la conclusion – elle même très lapidaire. Si elle (ou il si pseudo transsexuel) en refait une  édition prochainement, histoire de faire une ultime synthèse de ses travaux, ce serait vraiment très sympa d’en expliciter l’utilisation.

Merci à vous d’exister,

Cordialement,

Hervé Bérard

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