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J’en ai marre de « Face à la désinfo »


La propagande des médias français devenant, au fil des années, caricaturale et surtout insupportable, je lui ai fermé définitivement mes téléviseurs il y a quinze ans, ne les utilisant plus que pour ma grande collection de DVD, internet me fournissant largement toutes les informations possibles.

Arrive cette nouvelle émission, Face à l’info, dont on me signale la diffusion, avec, bonne nouvelle, la présence d’Éric Zemmour comme éditorialiste. Je découvre Christine Kelly, que je ne connaissais pas, et qui me séduit par son élégance et même sa classe. Je deviens un spectateur assidu de cette émission, à l’exclusion de toutes les autres, qui me donne enfin du plaisir à entendre, sur une chaîne de télévision, des analyses et des propos courageux.

Les contributions des autres participants, si elles sont quelquefois édifiantes, me paraissent souvent trop pusillanimes dès que le sujet devient sensible. Je note aussi les mines ostensiblement fermées dès que Zemmour, avec son franc-parler, ose dire haut et fort tout ce que les Français, pas encore totalement anesthésiés, constatent tous les jours. Des attitudes un peu lâches qui ont pour message : attention ! nous ne sommes pas comme lui !

Au fil des émissions j’ai constaté les interventions de plus en plus nombreuses de Christine Kelly, « recadrant » un Éric Zemmour devenant plus docile, au fur et à mesure – ici est le paradoxe – que l’audimat de l’émission explosait grâce à lui. À moins que là ne réside l’explication.

Pas question de jeter la pierre à ce dernier qui, dans un tel contexte, reste courageux et admirable, mais l’attitude de Christine Kelly s’est manifestée de plus en plus insupportable. Je sais qu’elle subit des pressions, mais une impression de plus en plus désagréable m’envahit quand son incompétence journalistique m’apparaît progressivement. En effet, celui dont le métier est d’informer doit d’abord lui-même savoir de quoi il parle, c’est une évidence. Dans le cas contraire il est, ou lâche, ou niais, surtout quand il s’agit d’un fait incontestable parce que facilement vérifiable.

Et j’en viens maintenant au titre de l’émission qui me semble de plus en plus trompeur : « Face à l’info ».
Nous avons assisté en 2020 à ce qui est très probablement la plus grande fraude électorale de toute l’histoire des pays occidentaux se voulant démocratiques.

Est-il besoin de rappeler les nombreuses vidéos de témoignages sous serment de femmes et d’hommes ayant assisté à des trucages, des manipulations, ayant eu en main des milliers de votes « arrivés par la poste », en réalité par camions, sur papiers photocopiés ne comportant aucun pli et ayant tous le même défaut typographique ?

Est-il besoin de rappeler ces cinq mille affidavits, qui peuvent mener à cinq ans de prison en cas de mensonge, et qui témoignent d’innombrables irrégularités ?

Est-il besoin de rappeler cette vidéo où des manifestants pro-Trump, massés sagement devant le Capitole à la demande de ce dernier, se voient ouvrir les barrières par la police pour les inciter à entrer, car infiltrés par des gauchistes ?

Faut-il rappeler cette vidéo où l’on voit un antifa – donc un facho avec des méthodes de facho – tenter de briser une baie vitrée du Capitole et arrêté immédiatement par les manifestants républicains qu’on entend crier « c’est un antifa » ?

Est-il besoin de rappeler que cette grossière manipulation avait pour but de faire passer Trump pour un dictateur et que ça a parfaitement fonctionné ?

Est-il besoin de rappeler le témoignage vidéo d’un ancien ingénieur de Dominion qui affirme, sans se cacher et courageusement, que toutes les machines de vote sont connectables à internet, après que les dirigeants de cette firme ont prétendu le contraire ?

A-t-on besoin de rappeler que les machines Dominion, bien que au-dessus de tout soupçon, n’ont jamais pu être contrôlées, grâce à la justice américaine, elle aussi au-dessus de tout soupçon ?

A-t-on besoin de rappeler que Trump a déclaré un nombre incalculable de fois qu’il voulait lutter contre la violence, la fraude et la corruption ?

A-t-on besoin de souligner que, quelle que soit l’ampleur de la fraude, qu’on veuille l’amplifier ou la minimiser, TOUS les témoignages rapportent des fraudes en faveur du sénile Biden et PAS UN SEUL en faveur de Trump ?

Faut-il souligner que, dans une incroyable inversion des valeurs dont la gauche s’est fait une spécialité, c’est lui qu’on présente comme le salaud ?

Comment un journaliste digne de ce nom peut-il ignorer tout cela ? Qui, parmi nos contempteurs, est capable d’argumenter et donner réponse à ces questions ? Pourquoi « Face à l’info » ne les a pas posées ? Si tout cela relève du complotisme, pourquoi ne pas ridiculiser les complotistes à l’aide d’arguments et de documents afin de les faire taire ?

La réalité est que si les médias du système déforment volontairement les faits, voire les falsifient complètement, la manipulation principale et la plus répandue réside dans l’occultation, car elle est la plus simple et la plus efficace, et à la portée des incapables que sont les « journalistes » de télévision tous sortis du même « moule à fabriquer des crétins dociles ».

Mais, soyons honnêtes, et reconnaissons que ceux qui entourent Christine Kelly ont une valeur indiscutable par leurs capacités d’analyses, leur culture historique et politique. Il n’empêche que si cette émission n’avait pas un titre devenu au fil des mois mensonger, elle aurait consacré des heures et des heures à débattre de cet inquiétant évènement américain. Au lieu de cela, quand Éric Zemmour a prononcé une seule fois et timidement ce faible mot, en ces circonstances, « tricheries », il s’est vu immédiatement traité de complotiste par Christine Kelly. Quant aux autres, présents sur le plateau, ça a été « courage, fuyons » !

Par ses choix « journalistiques » et nettement orientés, « Face à l’info » ne fait que se ranger parmi les médias au ordres, conformistes et dominants, parfaitement acquis à la cause mondialiste et sa monstrueuse conséquence, la mise en place d’une dictature planétaire sous domination chinoise. De quoi faire vibrer de plaisir Barbier, sourire crétin et tête à gifles enrubannée, mais c’est un autre sujet…

J’en ai marre de bondir en entendant « Cucul-la-praline-numéro-un », le macroniste Éric de Riedmatten,  « calmer » Zemmour en lui assénant sans rire, il y a à peine deux mois, « nous avons quand même la chance de vivre dans un pays libre ». J’en ai marre d’entendre « Cucul-la praline-numéro-deux », Marc Menant, nous expliquer que la violence des banlieues tient à son architecture, quand il ne propage pas l’obscurantisme avec ses histoires de voyants. J’en ai marre d’entendre « Cucul-la-praline-numéro-trois », Dimitri Pavlenko, proférer « il n’y a pas eu de problème particulier aux États-Unis, Biden sera élu Président ». J’en ai marre de voir minorer ou dissimuler systématiquement des faits graves, voire dramatiques. J’en ai marre de cette manipulation par occultation. J’en ai marre de cette envie frustrante de distribuer des baffes dans la gueule tout au long d’une émission sans pouvoir le faire. En un mot comme en cent : j’en ai marre de « Face à la désinfo » !

N’étant pas masochiste j’ai décidé, malgré le brillant et courageux Éric Zemmour, de tourner à nouveau le bouton pour longtemps.

Jim Jeffender