J’en ai marre de subir…

J’en ai marre d’entendre les mêmes calembredaines

Qui nous ressassent que l’immigration africaine

Serait une richesse, pour ne pas dire une chance !

Qu’aurions-nous été sans ces bâtisseurs de France ?

Parce qu’il paraît que ce sont eux qui ont construit

Après la seconde guerre mondiale, notre pays,

Quand, en fait, leur venue date des années soixante

Pour pallier une main d’œuvre française déficiente.

J’en ai assez de lire les mêmes billevesées

A savoir qu’un Français sur quatre est immigré,

Etude pondue par des sociologues avinés

Et repus par leur bonne conscience apaisée.

Quand ils mélangent allègrement, voire sciemment

Les européens aux sous-Méditerranée,

Qu’ils confondent les venues dues au regroupement

Familial avec ceux venus pour travailler.

Je suis fatiguée de ces mêmes balivernes

Répétées à l’envi, jusqu’à en être obscènes

Que nous devons payer ad vitam aeternam

Une colonisation qu’ils qualifient d’infâme !

Alors qu’il s’agissait de mettre un terme enfin

Aux razzias dues à l’esclavagisme africain.

La vérité n’est pas toujours très bonne à dire

Vous ne l’entendrez pas, du pouvoir, de ses sbires…

Je vois bien tous les signes de désintégration

Des boubous, des kamis, des voiles et des babouches

Qui prolifèrent, pullulent au mépris des « de souche »

Comme une inexorable léopardisation.

Je ne supporte plus l’ignoble propagande

De la publicité, des films et émissions

Qui prônent le métissage, où l’arabe, le noir sont

Des cautions afin que le produit mieux se vende.

Comme si l’Autre était meilleur que le Français

Celui-ci étant sans cesse ridiculisé,

Foulé aux pieds, moqué, plus bas que terre, traité.

Un ethno-masochisme pour mieux nous flageller.

Je n’en peux plus de voir que ce gouvernement

Favorise des zones à « fortes turbulences » :

Des emplois d’avenir aux « serments d’allégeance ».

La Creuse et le Cantal apprécieront sûrement.

Quand des millions sont distribués pour des cités

Qui s’exonèrent de l’ordre dit républicain,

C’est comme de la confiture aux cochons donnée

Ce sont hélas d’autres « porcs » qui crèvent de faim.

Je suis en colère face à ce nivellement

Par le bas pour inclure la lie, les excréments,

D’une société malade de l’égalitarisme,

Imposé par un certain totalitarisme.

Le bac est nécessaire ? Offrons-le en cadeau

Tant pis pour les bosseurs, bienvenue aux idiots !

Car il faut être fou, pour le moins inconscient

Pour croire que ce diplôme a sa valeur d’antan !

J’enrage de devoir faire attention à mes dires

Pour ne pas être condamnée par la police

De la pensée, si bien incarnée par Désir

Et sa cohorte de bien-pensants toujours en lice.

Des artistes au grand cœur et sélective bonté :

Il faut sauver les roms et tous les sans-papiers.

Que de combats, n’en jetez plus, la cour est pleine !

Ah si, j’ai oublié… fustiger le FN !

Je méprise ces dictateurs autoproclamés

Qui s’indignent et s’érigent en donneurs de leçons,

Eux seuls savent ce qui, pour la populace, est bon

Pour la remettre sur la voie de la Vérité.

Les béart, balasko, toute la clique et consorts.

Vous pensez mal ? Les voilà redresseurs de torts.

Orwell et Huxley, dans leurs romans respectifs,

Les décrivaient : la socialie, ses supplétifs !

Je suis furieuse de constater que mon pays

S’est vu doter d’une nouvelle religion d’état

Un islam auquel obéissent tous les dhimmis.

L’islam, une religion ? Un dogme et un fatras

De co(ra)nneries ânonnées  dans les mosquées,

Bourrages de crânes pour des esprits prédisposés,

Auxquels on doit expliquer comment « se torcher »,

Quand on n’exhorte pas aux meurtres des Français.

Mais j’en veux plus encore aux faiseurs d’opinion,

Ces plumitifs censés donner l’information,

Cette caste d’intouchables au service du pouvoir,

Qui neutralise ou qui oriente au bon vouloir

De ce gouvernement de menteurs patentés,

De tricheurs, de voleurs et autres suspectés.

Vous auriez dû faire preuve d’impartialité,

Vous vous êtes couchés, vous serez donc jugés !

Pour finir, au-delà de toute polémique,

Je crache à la figure de cette république

Qui a détruit ma France, enlaidi mon pays,

Modifié son histoire et, bien plus, l’a trahi.

J’exècre ce système et si le sieur Désir

Voit de l’anti-républicanisme dans mes dires,

Qu’il sache qu’on est nombreux à haïr la bougresse,

Qu’en cas de guerre, il fasse attention à ses fesses !

Oreliane

image_pdfimage_print