J’en ai marre d’être gouverné par des dépravés

Publié le 11 février 2014 - par - 2 635 vues
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Comme je comprends les politiques de vouloir le  grand remplacement d’un peuple qui n’est plus béat d’admiration devant eux. Avant Internet, nous n’avions connaissance, que de ce que les politiques et les médias voulaient bien nous tenir informés.

Le peuple est roi en tant que consommateur. Mais la politique et l’économie sont des sciences trop sérieuses pour les lui confier. Sauf que maintenant, il sait. Et il a de la mémoire, surtout quand il vote NON et qu’ils font OUI dans son dos.

Pour les politiques, mentir est une stratégie, pour nous c’est tromper, et tromper c’est un délit punissable. Quand on est condamné en justice, c’est la honte. Si quelqu’un ment ou triche dans sa vie privée, quelle crédibilité a-t-il dans sa vie publique ?

Pour monter au mât de cocagne il vaut mieux avoir le cul propre !

Pour le petit peuple changer de compagnon n’est pas un sport où l’on compte les points, c’est un drame humain. Les coucheries, c’est avoir une verge à la place du cerveau. Une femme qui couche avec un homme lié à une autre est, au mieux, une dangereuse intrigante, ou une garce, au pire : c’est une … Vous me l’ôtez de la bouche ! A ce sujet, Mme Trierweiller n’était qu’une « intrigante favorite », elle a été répudiée par Normal 1er, nous n’allons pas la plaindre. Elle pleurnichera auprès de Najat et se consolera dans les bras de DSK. C’est ça être progressiste ! La fidélité n’est pas ringarde, l’herbe n’est pas meilleure chez le voisin, elle est semblable, seule une barrière les sépare pour empêcher les « divagations »! Je pensais que c’était le cerveau qui différenciait l’homme de l’animal. Mais, ne dit-on pas un « animal politique »  ou une « bête de pouvoir » ? Est cela un Président Normal ? A moins que ce soit un gamin en scooter…

Pour être respecté il faut être respectable.

Pour nous, le petit peuple ignare qui ne mérite pas de voter tant il est con, c’est une honte d’être représenté par cette peuplade faite d’incompétence-assumée, décadente, sans règle de vie, sans pudeur, sans honneur, sans honte ; une tribu de « bonobos » à la permissivité malsaine dans laquelle même l’enfant est l’objet de convoitise fort ambigu .

Et ces dépravés se permettraient de nous donner des leçons de « vivre ensemble » ? Merde alors !

« Les hommes politiques c’est comme les couches, il faut les changer souvent et pour les mêmes raisons. »(non-non, ce n’est pas Coluche, c’est : Sir George Bernard Shaw)

Vous avez dit populisme, d’accord, mais dans populisme il y a peuple,  tout comme dans démocratie du grec dēmokratía, « souveraineté du peuple ». Un petit cours de français parfois ça aide ! Mais voyez-vous, chez les politiques, même les mots n’ont plus de sens, comme leur veste ou, peut-être même leur slip !

A leur place, je me méfierais, 2014 est une année électorale, il se pourrait que ce soit le grand chambardement politico-médiatique !

Raphaël DESROUSSEAUX

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