J’en ai rêvé des années à la RATP : la T2C licencie un musulman sexiste

Publié le 6 mai 2016 - par - 38 commentaires - 3 228 vues
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J’en ai rêvé à la RATP, la T2C l’a fait !

En février 2016, la direction de la T2C, société de transport de Clermont-Ferrand, a licencié un musulman qui refusait de serrer la main aux femmes. C’est une remarquable décision qui mérite d’être soulignée et soutenue.

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2016/05/04/un-conducteur-de-la-t2c-licencie-pour-avoir-refuse-de-serrer-la-main-de-collegues-feminines_11897933.html

Tout d’abord, c’est une saine attention que porte la direction à ses employées. C’est le signe de la bonne santé morale de cette entreprise. Car comment des dirigeants peuvent tolérer que des femmes travailleuses, qui participent au même titre que les hommes au bon fonctionnement de l’entreprise, soient rejetées par leurs propres collègues.

Par ailleurs, manifestement cette direction n’entend pas se faire imposer la charia en son sein au nom d’un pseudo « vivre ensemble » auquel se sont déjà pliées nombre d’entreprises publiques françaises en invoquant la liberté individuelle : « Ce salarié a eu par deux fois des comportements discriminants, justifie Emmanuel Demay, le responsable des ressources humaines à la T2C. La première fois, il a fait l’objet d’une forte sanction (une mise à pied de quinze jours, NDLR). Malgré cet avertissement, il a récidivé. On ne peut plus poursuivre une relation contractuelle avec lui. Dans une entreprise de service public comme la nôtre, on doit se plier à certaines règles ».

Il faut lui dire combien elle a raison ! D’abord parce que les femmes qui font un métier d’homme difficile méritent la même considération que leurs collègues masculins et ensuite parce que ce type de comportement n’est que le début d’un grand nombre de dérives. Comme celle qui consiste à refuser de prendre le volant après une femme par exemple. Ou celle qui consiste à refuser de lui adresser la parole. C’est un comportement qui, s’il ne bénéficie pas d’un rappel au règlement ferme et définitif, incitera d’autres adeptes à agir de même et qui par sa multiplication provoquera chez les conductrices des blessures morales qui ne se refermeront jamais.

Bien entendu, l’intéressé a pris un avocat. Il prétend que son attitude n’est pas liée à l’islam mais à un blocage dû à son éducation et sa culture. Le contact avec les femmes le mettrait mal à l’aise. Et qu’évoque son avocat ? Un choix personnel ! Si ce n’est pas l’islam, comme il le prétend, qu’il aille se faire soigner chez un psy contre sa misogynie. Ce ne sont pas aux femmes de prendre sur elles ou de tolérer de tels comportements. Si c’est l’islam, ce que je crois, que Brahim M. retourne au bled pour s’épanouir religieusement avec ses semblables et qu’il emmène avec lui ses coreligionnaires, ils ne manqueront à personne ici.  Les femmes françaises n’ont pas à se faire maltraiter pour satisfaire les commandements islamiques. Elles n’ont pas à obéir à ses préceptes qui vont à l’encontre des principes de liberté, égalité et fraternité de notre pays.

Qu’il attaque son employeur si ça lui chante, j’espère seulement que les syndicats seront en rangs serrés derrière la direction de l’entreprise pour défendre le statut des femmes plutôt que vent debout contre une pseudo islamophobie pour défendre l’agent adepte de la charia.

J’ai attendu des années que la RATP et les syndicats fassent respecter la laïcité et qu’ils exigent des agents musulmans qu’ils respectent leurs collègues féminines au même titre que n’importe quel autre agent. J’ai attendu en vain. Leurs renoncements en la matière ont encouragé et favorisé toutes sortes de dérives et à présent la RATP est islamisée.

Certes il reste beaucoup de chemin à parcourir mais cette décision est un véritable encouragement pour les femmes à dire NON aux atteintes à leur dignité et à leur liberté dont elles sont victimes par les adeptes de la charia.

Ghislaine Dumesnil

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