J’encourage vivement Riposte Laïque à poursuivre le combat

Cela fait quelques mois que j’ai découvert votre site, que j’apprécie tout particulièrement – je me suis d’ailleurs abonnée à la newsletter. Il dénonce de façon très lucide, et sans langue de bois, les travers de notre société devenue folle, et de plus je peux m’informer. Ajoutée à cela la touche d’humour qui colore certains éditos, je peux dire que je passe un bon moment.

Jérome Cortier a raison, lorsqu’il dit dans son édito, Pour Valls, les nouveaux bataillons étrangers d’électeurs socialistes, c’est maintenant : « En augmentant le nombre de naturalisations, Valls mènera donc la même politique désastreuse que celle de ses prédécesseurs… en pire. »

Ce ministre indigne s’est illustré lors de la campagne des primaires socialistes, en insistant sur la sécurité et la laïcité; et il a même sorti un livre à ce sujet. A tel point que certains le qualifaient de « gauche dure »… Mais tant de zèle ne m’avait pas convaincue, et pour une bonne et simple raison : il est au P.S. ! Si vraiment il était sincère, il n’aurait pas été membre de ce parti, sachant ce qu’il vaut en la matière. En fait il s’est comporté de la même manière que Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2007.

Ayant vu le journal sur M6, et quelques minutes après, celui de France 2 (le 14 août), j’ai pu faire la différence : sur France 2, le père de l’une des deux gendarmes tuées à Collibrières, disait, à propos du discours de Hollande, que c’était une opération de communication. Sans plus. Sur M6, en revanche, on voyait et entendait cet homme dire qu’il aurait préféré que Hollande se déplace plus tôt, plutôt que d’attendre ce jour-là… Il est évident que les journalistes du service public ont censuré les propos de ce père désenfanté, qui disait en termes très explicites que le président n’était qu’un hypocrite qui ne pensait qu’à son image.

Faut espérer que cela éveillera les consciences.

J’ai apprécié l’édito de Cyrano, ô combien juste, même si cela fait peur ! Après les JO du voile, place à la qatarisation du football… et de la politique francaise :
Dans son article, Christine Tasin concluait :
« Nous sommes vampirisés et de l’intérieur et de l’extérieur, pour des raisons et idéologiques et économiques, par nos élus de l’UMPS, locaux ou nationaux, qui nous imposent un changement de civilisation complet, sans le dire et sans nous demander notre avis. Il est de plus en plus clair que la crise économique et la dette (imposée par les interdits de créer notre monnaie et d’emprunter à la Banque de France) ont délibérément été créés avec un seul but, nous obliger à baiser les pieds de nos sauveurs qataris, et leur islam, les nouveaux « bons maîtres » de la France ! »

En fait, cela a commencé il y a près de cinquante ans, quand la France a fait appel à l’immigration pour effectuer les travaux que les Français refusaient de faire (car pas assez payés). C’était une erreur de faire venir des gens de pays fraichement décolonisés, et dont le ressentiment à l’égard de l’ancien pays colonisateur n’avait pas eu le temps de s’émousser.

Pour ma part, mes parents vivaient déjà en France dans les années 50, et quand l’Algérie est redevenue indépendante, ils ont gardé la nationnalité française, vu qu’ils aimaient ce pays, et ils sont restés. Nous avons eu une éducation laïque, et je suis sûre que si mes parents, qui ne connaissaient pas le Coran, avaient pu le lire, ainsi que les hadiths, ils seraient devenus… apostats, vu leur façon de vivre. Personnellement, je suis athée, et chaque année, je suis quelque peu horripilée de voir que le ramadan est autant médiatisé, vu qu’il est plus nuisible qu’autre chose.

Donc, je parlais de cette immigration de travail, qui au final, a coûté plus cher à la France qu’elle ne lui a rapporté : construction de logements, d’écoles, visites chez le dispensaire, sans oublier les allocations, qui étaient conséquentes, vu que c’étaient des familles nombreuses. Où est le gain pour le patronat, vu que c’est lui qui finance l’URSSAF, lequel finance les CAFs ? ? ?

Je veux bien croire qu’un ouvrier non déclaré est tout bénéfice, mais aussitôt qu’il est régularisé, et qu’il peut faire venir toute sa famille, qui aura alors droit à des allocations, il coûtera plus cher, indirectement, que des Français payés au-dessus du SMIC. Car eux font moins d’enfants, et la plupart du temps, leurs épouses travaillent, et donc reçoivent moins de prestations sociales.

Je me demande à quoi joue le MEDEF, qui demande la régularisation des travailleurs clandestins…

Et les Français eux-mêmes doivent changer de mentalité, c’est-à-dire qu’ils ne doivent pas déconsidérer le travail manuel. En conséquence, les travaux physiques, même s’ils ne requièrent aucune formation spécifique, ni diplôme, doivent être mieux payés, compte tenu de leur pénibilité. On ne peut pas continuer ainsi indéfiniment à faire venir une main-d’oeuvre bon marché, d’autant que les enfants de ces travailleurs ne prendront pas la relève, puisqu’ils refusent de faire le même travail que leurs parents… Sinon on se sent obligé d’importer des travailleurs étrangers, encore et encore…

Les travailleurs manuels sont bien plus indispensables à la société que tous ces bureaucrates, bien assis dans leur bureau, et qui sont payés des milliers d’euros par mois. Preuve en est que Luc Ferry a pu « sécher » ses cours à l’université qui l’employait sans que cela affecte la société. Que les routiers, les éboueurs, etc… se mettent en grève, et nous voilà dans la panade ! Et que dire des agriculteurs, qui nourrissent la population, et qui ont du mal à joindre les deux bouts ? Il y a quelque de pourri au royaume de France…

Dès les début des années 1970, les quartiers à forte population d’origine immigrée commençaient à avoir mauvaise réputation. La délinquance y était importante, ainsi que l’échec scolaire. Pompidou, qui ne pouvait l’ignorer, aurait dû s’en occuper, et organiser des retours au pays. Mais il a laissé faire. Puis est venu Giscard. En plus de permettre le regroupement familial, et d’obliger la France à emprunter sur les marchés financiers, avec les conséquences que l’on sait, il a instauré un nouvel impôt pour les entreprises : la taxe professionnelle. C’était, disait-il, pour donner plus de moyens aux collectivités locales… La suite, on la connait, avec le temps, cette taxe (dont le montant est fixé par le Conseil Général) est devenue tellement exorbitante qu’elle asphyxie les entreprises, les met en difficulté au moindre problème de trésorerie (suite à une conjoncture défavorable), et les empêche d’employer autant de personnes qu’elles le voudraient, par exemple au lieu de 5 personnes qu’on embauchait normalement avant, désormais ce seront seulement 4 qui feront le travail de 5, 8 le travail de 10, etc… Cet impôt ayant été créé en 1975, il ne faut pas s’étonner que notre pays ne se soit pas relevé du choc pétrolier de 1976.

Si Giscard avait été vraiment préoccupé du sort des Français, il aurait supprimé cette taxe, vu les répercussions négatives qu’elle a entraînées sur notre économie, en l’occurence, quelques années plus tard, les délocalisations. Mais non, lui et les autres (Miterrand, Chirac et Sarkozy) l’ont maintenue, au mépris de la raison, car il n’était pas besoin d’être économiste pour prendre une telle décision. A moins que… c’était voulu. Si on ajoute une telle mesure aux interdits de créer notre monnaie et d’emprunter à la Banque de France… je ne peux m’empêcher d’y voir là une politique de destruction de notre économie, sciemment et délibérément menée depuis près de 40 ans. Le premier fossoyeur de l’industrie française, c’est Giscard, et il osait dire que lorsqu’il a quitté le pouvoir, en 1981, tout allait bien, alors qu’il a provoqué un chômage endémique, que la criminalité avait augmenté, et… qu’il laissait un déficit de 17 milliards de francs !

Il savait que son action était nocive pour le pays, et s’il avait été réélu, il aurait persisté.

Je reviens à l’immigration, car des précisions s’imposent. Elle n’est pas due seulement au travail, ou au regroupement familial.

Quand Miterrand est venu au pouvoir, il a créé tout plein d’associations qui ne se contentent pas de défendre les immigrés, mais aussi de les faire venir. Une de mes amies avait été passer quelques jours en Lorraine durant l’été 1986. Cette région connaissait une forte immigration turque depuis peu. Elle a fait connaissance avec une jeune Turque, qui lui a dit que, alors qu’elle vivait encore en Turquie, sa famille avait reçu un courrier (probablement du Consulat de France), leur demandant s’ils ne voulaient pas venir s’installer en France. Une autre amie m’avait dit, en 1996, qu’elle connaissait un gars (français) qui travaillait dans une association qui faisait venir des Africains, en les faisant passer pour des réfugiés. Voilà pourquoi, du jour au lendemain, les autochtones ont vu débarquer chez eux toutes ces familles, venues d’un peu partout. Et ce n’est pas là une immigration de travail, car on peut voir, dans la journée, les parents se promener avec leurs enfants. Et dans les quartiers populaires, tout le monde voit bien que les pères ne cherchent pas de travail. Je suis sûre que l’association Droit au Logement, qui en théorie défend les sans-abris est de celles-là, car à chaque fois qu’on voit son président à la télévision défendre des personnes en attente d’un logement, il est toujours accompagné de plusieurs Africains… Ces associations auraient dû être dissoutes avec l’accession de Chirac à la présidence de la République, mais comme il est du même bord…

Il y a donc trois types d’immigration en France :

– l’immigration de travail,

– celle (qui en découle souvent) due au regroupement familial,

– et l’immigration dont on ne parle pas, organisée par les socialistes au début des années 1980, et mise en oeuvre par le biais d’associations, lesquelles font venir des familles entières, dont les parents resteront oisifs toute leur vie. Dans les années 1990, les journalistes de télévision n’hésitaient pas à dire que les délinquants des banlieues (d’origine immigrée bien sûr) n’avaient jamais vu leurs parents travailler. Etant donné que ces associations (qui portent des noms divers pour éviter la suspicion) n’ont pas été dissoutes, elles continuent leur sinistre besogne. En plus de coûter cher, car il faut les subventionner, cette immigration-là, la plus pernicieuse, se poursuit. Je suis étonnée que personne, dans les média, n’en parle.

Il faut que les Français sachent ce qui se passe sous leur nez…

Comme ce chômage, délibérément entretenu. Avec la circulaire Guéant, nous avons appris que chaque année, des étudiants étrangers restaient chez nous pour y travailler, car, parait-il, les patrons avaient du mal à recruter au sein de la population française. Nous ne manquons pourtant pas de diplômés, qui ont fait de hautes études, que ce soit chez les Français de souche, ou chez les immigrés (tous ne sont pas des voyous). Les entreprises ont l’embarras du choix, car il doit bien y avoir des étudiants brillants. Mais non, on préfère les étrangers !

Pour quelle raison ?

Mais c’est évident, voyons !

Non seulement le chômage doit perdurer, mais le nombre de chômeurs doit augmenter. Certains patrons sont complices, en plus des élus, tel le Président de la région Ile-de-France, ainsi qu’on peut le lire dans l’édito de Paul le Poulpe, Jean-Paul Huchon gave de subventions les copains, mais est prêt à délocaliser 80 emplois au Maroc !

Ca faisait quelque temps que je m’en doutais, et depuis que Normal 1er est au pouvoir, les preuves sont de plus en plus éclatantes.

Ceux qui nous gouvernent depuis une quarantaine d’années partent du principe que plus c’est gros, et moins on le croira.

Cyrano dit notamment : C’est tellement de plus en plus évident que, loin d’être une simple fiction, c’est exactement ce qui est en train de se passer, comme le montrait Robert Albarèdes dans un autre article, intitulé « Et pendant ce temps là, le Qatar organise l’islamisation de la France avec l’aval de la caste UMPS »  !
 « Nous attendons donc avec impatience qu’une enquête journalistique indépendante nous montre quels sont les hommes politiques, et les partis politiques, qui seraient financés par le Qatar, et, si oui, à quelle hauteur. Ce serait utile pour la démocratie que les électeurs le sachent. Après, si en toute connaissance de cause, ils continuent à voter pour des vendus au Qatar, qu’ils ne viennent pas pleurer quand ils verront la multiplication des voiles, des mosquées, du halal, et qu’ils se retrouveront citoyens d’une France islamisée et qatarisée. »

En 2002, j’ai voté pour J. M. le Pen, car je voyais bien où tout cela allait nous mener. Je suis sûre que de tous ceux qui ont voté pour Chirac, certains doivent le regretter…

Le soir de sa « victoire », on pouvait déjà voir des drapeaux de pays musulmans brandis par quelques-uns de ceux qui faisaient la fête. Malgré tout, beaucoup ne comprennent toujours pas ce qui est en train de se passer sous leurs yeux. Du moment que l’argent tombe tous les mois, pourquoi s’en faire ? ? ?

Dire que les électeurs avaient l’occasion (unique, hélas!) de renverser la vapeur en 2002 ! Mais non, ils ont préféré voter pour Chirac, tout en sachant ce qu’il valait, et la plupart s’est abstenue. Philippe de Villiers disait de bonnes choses, mais on disait de lui que c’était un fasciste. Charles Pasqua aussi était bien, car contrairement aux autres politiques, lui a fait son possible pour freiner la désintégration du pays. Il était contre cette politique immigrationniste, et voyait les dangers de l’islam. Mais c’était évidemment un facho… Je le sais pour l’avoir entendu autour de moi, il suffit juste de dire la vérité pour se faire détester, le lavage de cerveau fonctionne encore chez pas mal de personnes. Même si on constate que l’immigration continue, avec toutes les conséquences désastreuses qui en résultent, on ne se résoud pas à voter F.N., assimilé à un parti nazi, quand bien même des gens de couleur adhèrent à ce parti (on peut le voir à la télévision). Il est regrettable que les abstentionnistes soient aussi nombreux, car en ne se mobilisant pas, ils portent une lourde responsabilité dans la déliquescence du pays. Ils sont aussi coupables que les encartés de l’UMPS, qui ne regardent que les avantages qu’ils en retirent, en soutenant ces partis.

C’est vrai l’islam est une religion aliénante et abrutissante, ça fait longtemps que je m’en suis rendue compte, et vous avez raison d’éditer autant d’articles pour dépeindre la réalité de ce système politico-juridico-religieux, qui régit chaque instant de la vie des croyants. Les pays musulmans ne parviennent pas à effectuer leur décollage économique, et ce sont des sociétés figées, où le temps s’est arrêté il y a des siècles. Les pays du Golfe sont d’ailleurs un peu gênés de reconnaître que ce sont les Occidentaux (cad les infidèles) qui leur ont amené le progrés, ils disent que c’est la récompense divine pour leur croyance et pratique de la religion… Et quand les musulmans émigrent pour une vie meilleure, pourquoi n’optent-ils pas pour un autre pays musulman ? Au lieu de cela, ils vont dans un pays non musulman… Ils savent bien que dans les pays musulmans la vie y est merdique, même s’ils n’ont pas encore bien compris que la religion en était la cause.

Au début de l’année 1996, dans le J.T. de 20 h de Daniel Bilalian, on y parlait de ces maires, socialistes et communistes, de plus en plus nombreux, qui refusaient de signer des certificats d’hébergement. Un maire communiste interrogé disait qu’une fois le délai expiré, ces étrangers ne rentraient pas chez eux, et que s’il agissait ainsi, c’était pour le bien du pays. Je me demande si aujourd’hui, une attitude aussi courageuse serait possible.

Depuis une dizaine d’années, la fréquentation touristique a baissé en France. Ne serait-ce pas dû à l’immigration ? Quand on visite tel pays, c’est justement pour sa culture, et il faut bien admettre que la France n’est plus la France, puisqu’elle est devenue islamo-africaine. Encore quelques années, et les hôtels, restaurants et magasins de souvenirs pourront mettre la clé sous la porte. Car voilà à quoi mène le multiculturalisme : la disparition progressive de l’industrie touristique, car à ce train, il n’y aura bientôt plus rien à voir en Europe…
Je tiens à féliciter Roger Heurtebise pour son édito : L’assourdissant silence de nos ministres devant les violences sexistes des Talibans français.

Je me permets tout de même de rectifier : Talibans de France, au lieu de talibans français, car ce ne sont pas des Français.

Le fait que les journaux télévisés, les « grands journaux » et les féministes restent silencieux sur la dérive de notre société est vraiment de mauvais augure. Ces gens qui sont chargés de nous informer croient-ils vraiment qu’ils seront épargnés, le jour où les musulmans seront tellement nombreux qu’ils fonderont leur propre parti, qui forcément remportera les suffrages, vu qu’ils seront majoritaires ? ? ? Ne savent-ils pas que les « fous de Dieu » voudront aussi les convertir, eux et les gens du spectacle, et les politiques ? Croient-ils vraiment qu’ils pourront mener leur vie d’infidèles et que seul le peuple devra vivre sous le régime de la charia ? Quel aveuglement de leur part !

Un espoir pour finir : tous les plans, même les plus soigneusement élaborés (en ce qui concerne l’islamisation de l’Europe et la destruction de sa culture,  c’est depuis les années 1960) ne se déroulent jamais exactement comme prévu. Parce qu’il vient un moment où un grain de sable enraye la machine.

S’agirait-il d’Internet ? Est-ce pour cela que Laurent Joffrin demande la censure (un comble pour un journaliste, mais quand on sait qu’il fait partie du système…) ?

Je vous encourage vivement à continuer votre combat.

Florence Circé

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