J’étais au deuxième concert des Brigandes, à La Guiche (71)

Il faut être motivé pour se rendre à un concert des Brigandes, en plein milieu de la Bourgogne profonde. On n’apprend le lieu que la veille au soir, ce qui est parfaitement compréhensible, pour des raisons de sécurité, vu le climat qui règne en France.

Mais dès qu’on arrive à la Salle des Fêtes de La Guiche, réservée par l’association « Le Réveil bourguignon », organisatrice de l’événement, on est rassuré. Une queue de cinquante mètres nous montre que les patriotes seront au rendez-vous, puisque deux cents personnes finalement assisteront à ce concert. Certains n’avaient pas hésité à faire des centaines de kilomètres pour être présents, et des fans des chanteuses étaient même venus d’Allemagne.

Introduite par le secrétaire de l’association, Antoine Duvivier, cette initiative sera dédiée à Tommy Robinson, notre camarade anglais, scandaleusement emprisonné par le régime britannique pour 13 mois. Nos amis Pierre Cassen et Christine Tasin seront présentés au public, ainsi que la Ligue du Midi de la famille Roudier, et Luc Sommeyre, du site Minurne.

Que dire de la prestation des Brigandes ? Quand elles commencent par leur chanson sur les antifas, elles font l’unanimité, sans aucune souci.

Quand elles continuent par « Foutez le camp ! », c’est le délire dans la salle, qui applaudit à tout rompre.

Après, certains, qui n’apprécient pas BHL, pourront s’étonner qu’on en fasse le porte-parole d’Israël.
D’autres, amoureux de la Révolution française, pourront ne pas apprécier des chansons ouvertement hostiles à 1793, ce qui peut se comprendre, mais aussi à 1789, montrant une nostalgie pour la monarchie.

D’autres enfin pourront ne pas apprécier des paroles attaquant violemment les francs-maçons et les jacobins.

Et certains trouveront également sans doute un peu trop de bondieuserie dans certaines paroles.

Une chanson inédite, rendant hommage à Jean-Marie Le Pen, avec des phrases hostiles contre Philippot, Marine et Marion, ne sera pas appréciée de tout le monde.

Mais quand elles chanteront « Je suis fier d’être Bourguignon », tout cela sera oublié.

L’analyse du fond de certaines chansons des Brigandes peut en irriter plus d’un, parmi nos lecteurs. Mais les deux cents participants étaient ravis de leur présence, et d’entendre de belles jeunes filles, élégamment habillées, chanter leur amour de la France, leur combat contre le système, leur refus du Grand Remplacement et leur rejet de l’invasion.

Ils avaient passé une excellente journée, dans l’entre-soi, avec de la charcuterie et une bonne buvette, une tombola, et la possibilité d’acheter des CD que youtube censure systématiquement.

N’est-ce pas l’essentiel ?

Martine Chapouton

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