J’étais au procès de Renaud Camus, l’ambiance n’était pas vraiment “Charlie”

Publié le 26 novembre 2020 - par - 49 commentaires - 4 833 vues
Quatre mois de prison avec sursis requis contre Renaud Camus. Voilà le prix de la liberté d’expression en France ! L’objet du délit ? Un tweet de 280 caractères, génial il est vrai : “Une boîte de préservatifs offerte en Afrique, c’est trois noyés en moins en Méditerranée, cent mille euros d’économie pour la Caf, deux cellules de prison libérées et trois centimètres de banquise préservés.”
On n’embastille plus Voltaire ? Détrompez-vous.

Le 25 novembre 1970, Mishima se donnait la mort par seppuku. Cinquante ans plus tard, le 25 novembre 2020, allait-on assister à la mise à mort d’un autre écrivain, Renaud Camus, convoqué au tribunal judiciaire de Paris ? Inauguré en 2018, ce tribunal archi-moderne est une horreur architecturale sortie de “Buffet froid”, le film de Bertrand Blier. Il domine le quartier flambant neuf des Batignolles. Tout ici est sinistrement neuf : le quartier, le tribunal, la population. Une sorte de raccourci saisissant du remplacisme global, loin, très loin, des boiseries de l’ancienne XVIIe chambre du Palais de justice, sur l’île de la Cité. Une heure au moins, rien que pour se garer, pour trouver l’entrée. Bienvenue dans le nouveau Paris d’Anne Hidalgo. Jean-Yves Le Gallou (de Polémia, de l’Institut Iliade, d’I-Média et j’en oublie), que je retrouve, compare le tribunal à la « Loubianka », QG de toutes les polices politiques soviétiques. Il a raison, c’est la Loubianka en plexiglass. Pas un tribunal, une usine.

L’audience se tient dans la salle 422, j’allais dire la chambre 422, pour parler comme Renaud Camus (voir son “Discours de chambre”, sur ses procès à la XVIIe). La salle est froide, alignant des rangées de bancs blancs. On se croirait dans un gymnase Paul Vaillant-Couturier de la couronne parisienne, ou une salle d’attente de la SNCF : chacun attend son tour, mais il n’y a pas de tickets. On ne sait pas si on va en prendre pour une ou trois heures. Le confinement interdit la présence du public. Il n’y a personne, sauf la clique des parties civiles, pas moins de six, toutes mobilisées contre Renaud Camus : la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (“Licra”), l’Union des étudiants juifs de France (“UEJF”), “J’accuse… !”, Action internationale pour la justice (“AIPJ”, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (“Mrap”) et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (“Dilcrah”) – la meute des chiens de garde et des chasseurs de prime.

Renaud Camus est mauvais pour la santé

Nous ne sommes que deux « journalistes », le merveilleux Jean-Yves et moi. Les autres journaleux, absents. Pas un pour sauver l’autre. La honte, quoi ! La liberté d’expression, la liberté d’expression, ressassent-ils jusqu’à asséchement des glandes salivaires, mais la liberté d’expression, c’est comme les champignons, le cholestérol et les potirons : il y a la bonne et la mauvaise. “Charlie Hebdo”, c’est bon. Renaud Camus, c’est mauvais, toxique même. Consommer du Renaud Camus n’est pas sans risque pour la santé mentale. Ses livres ont des pouvoirs sombres et maléfiques. Si par mégarde vous vous aventuriez à en lire un, “Le Grand Remplacement” par exemple, sachez par avance que vous encourez le risque de vous retrouver dans la peau d’un célèbre loup-garou à moustache des années trente.

On l’a tellement démembrée, cette bonne vieille fille publique qu’est la liberté d’expression, tellement désossée, décharnée, depuis un demi-siècle, depuis la loi Pleven de 1972, depuis la loi Gayssot, depuis la loi Taubira…. La liberté d’expression, aujourd’hui, ce n’est plus qu’un moignon repoussant. Ce moignon, c’est un dessin de “Charlie”, baveux, dégueu, chassieux, du genre : le pape enculant un enfant. Et je devrais m’extasier sur ça ? Allez vous faire foutre ! Qu’on m’explique la différence entre un dessin de haine et un discours de haine, quand bien même cette haine convoquée à tout bout de champ est une ineptie. Où finit la liberté d’expression, et où commence le discours de haine ? Voltaire s’y retrouverait-il ? Il est permis d’en douter. Qu’on me comprenne, je suis pour la liberté d’expression pleine et entière, mais pourquoi la réserver exclusivement à “Charlie” ? Et pas à Renaud Camus ? Allez savoir.

Son avocat, le redoutable Yohann Rimokh, a demandé à ce que le procès soit reporté, confinement oblige. Autant parler à un sourd. Résultat : deux fois 800 km pour apprendre que le ministère public réclame contre vous quatre mois de prison avec sursis, 5 000 euros d’amende, plus les étrennes destinées aux parties civiles. Ne manquerait plus qu’ils l’envoient en cellule de déconfinement à Fleury-Mérogis. C’est un récidiviste. Son casier n’est pas vierge, il a récolté deux mois de prison avec sursis, le 16 janvier dernier, au tribunal d’Auch, pour des discours prononcés à Colombey et à Baix. Pour couronner le tout, Amazon, nouveau censeur, vient de déréférencer “Le Grand Remplacement”.

Renaud Camus est in-nocent

Renaud Camus est là, masqué. Il nous adresse, à Jean-Yves Le Gallou et à moi, un petit signe de la main. La dernière fois que je l’ai vu, c’était aux obsèques de Jean Raspail en l’église parisienne de Saint-Roch, à la mi-juin. Il était terriblement affaibli par la covid, blanchi, émacié, adossé à un pilier, comme Claudel, peut-être converti. À quoi ? À une illumination soudaine. La beauté intérieure, la discipline spirituelle, l’ascèse de tous les instants. Est-ce que j’ose : il était ce jour-là rayonnant en dépit de la fatigue. Tant pis pour les butors à plafond bas, les vulgaires. Que comprendraient-ils à la beauté, le dieu de Camus ?

Aujourd’hui, il est tel qu’en lui-même, suprêmement délicat, jusqu’à l’étouffement de soi, jusqu’à l’épure, jusqu’au cristal. Sa sidérante clarté d’expression est d’une espèce particulière, elle est lunaire, diaphane, atonale, si le mot avait un sens ici. Il attend patiemment son tour, comme un enfant sage, mains croisées. C’est ainsi du reste qu’il se présentera à la barre, pareil à un écolier, à un martyr, à un ascète adepte de la non-violence. Désarmé assurément, inébranlable aussi. Il faut toujours prendre au sérieux les hommes tels que lui, habités par une exigence de beauté. Comment pourrait-il être coupable de ce dont on l’accable, lui, le président du parti de l’in-nocence, lui qui est fondamentalement in-nocent ? La nocence, c’est étymologiquement ce qui nuit. L’in-nocence : ce qui nuit à ceux qui nuisent.

La mauvaise surprise du jour, c’est que la présidente du tribunal n’est rien d’autre que Sophie Combes, qui fut secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature à l’époque du « mur des cons ». Une anti-conne donc, expressément tapageuse, dont on ne doute pas de l’impartialité !

La bonne surprise, c’est la présentation de l’œuvre de Camus par la juge assesseur, sans hostilité, consciente d’avoir face à elle un écrivain, un grand, manifestement, qui outrepasse les divisions partisanes. C’est nouveau. D’ordinaire les juges sont incultes et vindicatifs. La plupart d’entre eux ne connaissent de Renaud Camus que “Le Grand Remplacement”, pardon : l’auteur de la « théorie complotiste » du Grand Remplacement. « Une espèce de youtubeur à la mode, une sorte d’Alain Soral », s’amuse auprès de nous, Me Rimokh.

Le « tweet banquise » sur le gril

Tout le contraire de notre juge assesseur. Elle semble avoir conscience que le tribunal a convoqué ce jour-là la littérature française en personne. Depuis quand un tribunal doit-il statuer sur le génie d’un auteur ? Embastille-t-on Voltaire ? Arouet peut-être, pas Voltaire. Camus n’est plus Arouet depuis longtemps. Comment résumer cette œuvre-fleuve ? On n’en connaît généralement que des petits bouts, comme les méandres d’un cours d’eau. Dieu sait si, pourtant, cette œuvre est canalisée, ordonnée, majestueuse. C’est la plus grande entreprise littéraire contemporaine, la plus ambitieuse, la seule qui fasse écho, dans sa tonalité et sa totalité, au monument aux morts des grands écrivains français.

Si du reste il y a un auteur dont on est à peu près sûr qu’on le lira dans cent ans, c’est lui. On aura oublié Twitter, mais on se rappellera les tweets de Renaud Camus. Ciselé, celui qui lui vaut de passer devant la 17e chambre correctionnelle est taillé dans le quartz de sa langue transparente, somptueuse, limpide, cristalline. C’est beau, imparablement beau ; drôle, indéniablement drôle. « Une boîte de préservatifs offerte en Afrique, c’est trois noyés en moins en Méditerranée, cent mille euros d’économie pour la Caf, deux cellules de prison libérées et trois centimètres de banquise préservés. » Son auteur l’appelle le « tweet banquise ». Il est réfrigérant.

L’avocat de Camus pulvérise l’adversaire

Me Rimokh a été de bout en bout splendide. Il a survolé les débats. Le fond et la forme, la littérature et le droit – la classe, dans les deux sens du mot : avoir la classe et faire la classe de droit à ses confrères. Franchement, les avocats des parties civiles, il les a broyés. Pfuit ! Il a peut-être même démoli leur fonds de commerce, si cela se pouvait. Car si jamais le premier point soulevé par lui, technique, procédural, devait faire jurisprudence, la liberté d’expression retrouverait peut-être en France droit de cité. Qu’a-t-il pointé ? L’inflation des parties civiles : six, autant de métastases, autant d’abus de pouvoir, représentées par quatre avocats médiocres, des nullités du barreau inconnues et destinées à le rester. Me Rimokh a été chercher sa réfutation dans les débats parlementaires de 1972, quand la loi Pleven fut votée. Certes, le législateur a alors délibérément voulu donner un droit d’agir aux associations contre le racisme, convient Rimokh, mais sous réserve qu’elles ne se multiplient pas et qu’elles agissent à bon escient, faute de quoi il y aurait abus du droit d’action, abus en tant que tel, sanctionnable. Ce qui autorise Me Rimokh à demander au tribunal d’en débouter au moins cinq, moyennant des dommages-intérêts pour son client.

En finir avec le charognage associatif

De fait, que vient faire l’UEJF dans ce procès ? Sa présidente, une certaine Noémie Madar, est même venue sangloter à la barre. Mais que fait-elle là ? À quel titre ? Renaud Camus s’est-il adressé dans son tweet aux étudiants juifs de France ? C’est elle, le procureur ? Il faut dire que l’UEJF n’est pas servie. Son avocat, une authentique nullité, Me Stéphane Lilti, une sorte de compteur Lilti de la pleurniche, aura passé son temps à interrompre la plaidoirie de maître Rimokh, au point de se faire rappeler à l’ordre par le tribunal. Résultat : les avocats des parties civiles ont pris cher. À croire que les arguments de Yohann Rimokh ont porté. À la fin de l’audience, ses confrères n’étaient-ils pas unanimement outrés, eux qui vivent sur le fromage du harcèlement judiciaire et de l’accusation de racisme ? Le Liltiti trépignait ; l’avocate de la Licra se tenait prête à expulser tous ses collègues pour peu que la Licra, doyenne du charognage associatif, soit la seule partie civile reconnue.

Au sortir de l’audience, Rimokh nous a avoué que, si jamais ses conclusions étaient retenues, c’est tout un système d’extorsion de dommages-intérêts qui menacerait de tomber. « C’est leur business. Ce sont des fonctionnaires du droit qui produisent, quelles que soient les circonstances et les acteurs, les mêmes plaidoiries standardisées. »

Une usine, on vous le dit.

Rendez-vous le 10 février 2021 pour le jugement.

D’ici là, lisez Renaud Camus.

François Bousquet

« J’étais au procès de Renaud Camus, l’ambiance n’était pas vraiment Charlie »

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Sylvestre

C’est avec des procès comme celui-là que l’on rejoint Renaud Camus dans son combat, et surtout que l’on commence à exécrer la justice de son pays.

poiropardix

François Bousquet : clair, net, précis merci !

Patapon

Pourtant, l’arithmétique camusienne n’a rien de choquant, et son résultat touche à l’évidence, assortie d’humour…noir. Au fond, tout cela mettra notre triste époque sous l’éteignoir, après que nos robins et nos plaideurs de la diversité hargneuse se soient ridiculisés. Renaud Camus en sortira grandi.

Durand

Texte remarquable de François BOUSQUET ; sur tous les plans !

Quelle belle et exacte description, entre autres, du grand et indispensable Renaud CAMUS !

Custine

Merci Monsieur. Grand plaisir de vous lire. Renaud Camus, héros de notre temps.

André Piscione

Merci pour ce magnifique article qui nous démontre ;une fois de plus ; dans quelle Fiente . la Justice de notre Pays , se vautre . On la disait aveugle ; doit elle en plus. devenir partisane ;

Patapon

“La bouche de la Loi” a des relents fétides…

Bravo encore pour cet article remarquablement rédigé, faisant l’éloge du Beau et du Vrai, celui des acteurs formidables que sont Renaud Camus et son avocat, une pointure d’excellence grâce à qui la jurisprudence devra évoluer !

Jean-Jacques FIFRE

Rokhaya Diallo, la racialiste, elle peut parler voire déblatérer mais Renaud Camus doit se taire…Voilà la sentence de la justice quelles que soient les démonstrations les plus brillantes bien que factuelles et précises.

Olivia

Bravo pour cet article brillant qui dit parfaitement tout ce qu’il y a à savoir sur ces associations effectivement “charognardes” qui se repaissent, depuis des lustres, de manière éhontée, de l’argent honnêtement gagné par des Français honnêtes, osant dire tout haut ce que pensent nombre d’entre nous. Ce fut B. Bardot condamnée à une somme faramineuse parce qu’elle dénonçait la souffrance des animaux tués de manière halal. Et M. Camus a aussi l’honneur d’être de ceux qui parlent pour ceux qui se taisent et contre ce et ceux qui tuent la France. Révoltée par la condamnation, j’espère que son avocat obtiendra sa nullité et que Renaud Camus ne versera pas un centime à ces vampires.

L Béra

Il faut que l’intelligentsia patriote se ligue contre cette djustice qui n’en est plus une. Partiale, soumise, communautariste, anti-laïque, interprétant à sa guise la déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1791, ce n’est plus qu’un ramassis de technocrates, tous moulés avec la même louche soixant’huitarde.
Les centaines de Zemmour et de Camus qui ont été et sont “poursuivis pour excès de patriotisme, pour excès d’amour de la France, pour aimer NOTRE Culture, nos Valeurs… doivent se battre! Ils vont faire face!
Et le fléau de leur trébuchet, amoché par le gauchisme, retrouvera son équilibre.

Didier

Évoquer la soi-disant haine de Renaud Camus est aussi stupide que de sous-entendre que l’écoute de Beethoven ou la lecture de Nietzsche mènerait à la barbarie. Mais ça ne gêne visiblement pas ces gens là… Merci pour votre prose et pour l’occasion offerte d’écouter et de revoir Renaud Camus.

Alexandre Vézère

Très bien !

Phantomask

et pendant ce temps là !
les véritables racistes, xénophobes et antisémites sont tous en liberté
et ce sont tous ces barbus Nazislamistes et ces SS Mahométans
qui continuent de plus belle et avec rage de mitrailler, d’égorger
et de décapiter des Français au su et à la vue de tous ces juges
et au Nom de la République Islamique de France
et au Nom de son président Allah et de son premier ministre Mahomet

Elie Barnave

Non Emile. Les juifs connaissant bien les affres de l’injustice et du racisme ne peuvent être que du coté des opprimés . La haine est insidieuse ,ça commence par des petites insinuations pour finir par un génocide. M. Camus ,dans l’entretien qu’il a accordé au journaliste (Vidéo tweet banquise ), ne s’est pas montré à la hauteur de l’homme courageux que ses fans le prétendent être …Ce n’est pas parce que lui est lâche que nous , nous sommes de vulgaires idiots ,incapable de comprendre le sens de son tweet .

Patapon

Que nos juifs tant éprouvés nous montrent enfin qu’ils sont à la hauteur de leurs souffrances,et non des justiciers revanchards rongés par le ressentiment et la paranoïa.Les lois mémorielles sont autant de coups portés à la verite(toujours relative et circonstantielle) Que chacun de nous puisse exprimer a loisirs ses sentiments et ses opinions est un droit fondamental sans lequel la France n’est plus elle-même.Judiciariser une boutade sans conséquence ,plutôt drôle,prouve l’inanité d’ une législation et d’une justice qui se ridiculisent à trop vouloir sévir.La liberté dExpression ne transige pas.Soit elle est,soit elle n’est pas.Vouloir la corseter est toujours voué à l’echec ,et c’est tant mieux.

poiropardix

Excellent ce tweet :à reproduire fissa!

Orange

Franchement, faire un procès pour un commentaire légitime. Cette poursuite judiciaire revient à poursuivre une belle blonde parce qu’elle ne louche pas et donc ne représente pas les “minorités”. A un moment donné les associations pleureuses devraient être interdites pour trouble à l’ordre public.

Eric Pecaud

La définition de racisme est galvaudée. Maintenant presque tout propos est défini de raciste. Donc tout le monde peut être qualifié de raciste.. Donc je le revendique je suis raciste….. C est comme le complotisme.. Je suis complotiste, je crois que des élites ont un projet pour la population mondiale car il y a des personnes qui le disent publiquement, on ne peut pas me traiter de complotiste puisque ce n’est pas secret attali etc et d’autres élites qui le cachent et c est un secret. Davos bildelberg et la dernière organisation aux états Unis sont créés pour une gouvernance mondiale..

kalidas

Pour ce qui est de l’UEJF, sa présence ne surprendra que les naïfs lorsque l’on sait que deux avocats tristement connus, Patrick Klugman et Arié Halimi, sont sortis de ses rangs. Sous couvert de défense des étudiants juifs, elle n’est qu’une officine islamo-gauchiste de plus, rien d’autre.

Aaron

Rigoureusement exact.

zéphyrin

La liberté d’expression fout le camp…et au delà la liberté de penser. Ses ennemis ont décidé comme nos amis allemands en 40 que la meilleure défense c’était l’attaque.
Attaque rétribuée et menaçante contre qui s’amuse à faire des recoupements de types de population alors que c’est autorisé dans d’autres pays démocratiques…
En fait ceux qui ont peur de la différence, sont ceux qui ont beaucoup à perdre si on va jusqu’au bout de la réflexion sur les quotas dans notre société.
les décennies passent, les guerres aussi, sauf les guerres intestines et internes.

L Béra

Merci Mr Bousquet!
Merci de porter cette infamie judiciaire à la connaissance des Citoyens héritiers des Lumières et de la Révolution. Condamner pour son patriotisme, R Camus, rare intellectuel de France hostile au vivr’enssemblisme, c’est une félonie inqualifiable.

On voit l’acharnement des tournaire à tenter, depuis 8 ans, à condamner N Sarkozy sur des ondits. On a vu des houlette participer à un coup d’état judiciaire contre le suffrage universel. On voit chaque jour ces juges et jugettes gauchistes “du mur ” servir de paillasson aux associations antiras et atifas, comme on les voit, ces juges du multiculturalisme scélérat, servir d’auxiliaires à l’islamisation. et à ses collabos.
La VIème république devra réformer en priorité cette justice partisane.

Sniper 338

Sarkozy ?..c’est ça ta référence?…
Un traître mondialiste comme les autres depuis Pompidou…

L Béra

Tireur d’élite ou pas, t’as besoin d’une remise à l’équerre, bonhomme!
Une injustice majeure, comme celle dont est victime Nicolas Sarkozy , doit indigner tout Citoyen. Parce que cette djustice de caniveau, de bidet de lupanar et de présomption de culpabilité des victimes est indigne de la France et salit la République. Menée par des juges et procureurs au dessus, trop souvent à côté des Lois de la République, cette obsession à vouloir condamner sans preuve est une imposture, une trahison.
Une justice à” filets dérivants”, où, pendant des années, des dizaines de commios de la ripoublique grassement rémunérés ont écouté, épluché, trié tout ce qui pourrait donner lieu à accusation, c’est le moyen âge.
Si ces infamies ne te font pas “bouger l’autre”, alors t’es incurable.

Sergio

Pour supprimer la liberté d’expression, Hitler n’a pas fait mieux grâce à nos petits merdeux du gouvernement qui cirent les bottes du petit freluquet dictateur. Et ne parlons pas de la presse et de la télé, ils sont tous aux ordres. Où est notre loi de 1881 qui a ouvert la porte à cette belle liberté. Le droit de s’exprimer…!!!!! Ce sont les illégaux qui ont le droit d’ouvrir leurs gueules, qui peuvent cracher sur la France en toute impunité. Il y en a marre !!!!! Révolution !!!!!!!!!!!

marcosorix

Un homme libre, défendu par un homme libre et talentueux, qui ne se plie pas à la caricature qu’on veut faire de lui, ça donne un duo de choc immensément Supérieur à ces petits …. beurk et rebeurk.

Rems

Merci pour cette chronique bien croustillante !

wika

Oui, on croise les doigts pour Renaud Camus et bravo à son avocat qui a trouvé la faille.

LePuy

Renaud Camus à lire, à soutenir.

Gille krempf

Celui qui dit la vérité doit être exécuté… Le grand remplacement est en marche et ce n’est pas un fantasme, c’est la stricte réalité. Partout en Europe on veut museler le peuple mais ça ne marchera pas.

LePuy

Espérons-le

cimala marc

Non ça ne marchera pas. Bientôt ce sera le grand DÉGAGEMENT. …!!! Et ça va partir dans tous les sens jusqu’à destination.

Martin Moisan

Magnifique chronique de François Bousquet. Me Rimokh que j’avais entendu plaider à Auch confirme ce que j’avais alors rapporté de son talent. Bravo à lui.
Oui, Camus par son style d’une exceptionnelle pureté est le seul contemporain qui fasse écho aux plus grands. Merci pour cette chronique que je vais immédiatement relire et encore relire.

a.hourquetted'arre

Merci à Renaud Camus de son engagement pour notre France.
Merci beaucoup François Bousquet de votre présence auprès de Renaud Camus et cet article si bien écrit. La description de Renaud Camus au troisième chapitre est très réaliste, c’est vraiment lui. Merci aussi pour le compte rendu comme si nous y étions.
Merci à Jean Yves Le Gallou de son amical soutien, merci à Maître Rimokh de sa plaidoirie, espérons que ses conclusions soient porteuses.

Filouthai

Merci pour cet article réjouissant.
Il nous apprend que la médiocrité peut être combattue avec de sérieux espoirs de victoire !

Patapon

Le médiocre finit toujours par la fosse d’aisance…

Robert Le Priellec

Je suis toujours étonné que les trous-de-balles de la racaille judiciaire aient encore le culot de se montrer en public. Ces cafards devraient se cacher de honte.

cimala marc

Eh oui bien sûr. Mais ça rapporte.

patphil

vit on mieux en inde, en chine ou au bengladech qu’en aveyron ou dans la creuse ?
qu’ils nous fichent la paix avec la dépopulation !

patphil

camus comme zemmour doit être bailloné puis embastillé s’ils continue à dire des vérités évidentes

Thomas

Notons quand même que :

le très grand Renaud CAMUS
est infiniment plus bâillonné qu’Eric Zemmour.

Même si les deux sont admirables.

François Desvignes

Ceux qui ont les coordonnées du tribunal, faites nous plaisir : envoyez une copie de l’article à la présidente avec votre mot de remerciements.

Dans ce mot, demandez à la présidente la réouverture des débats afin qu’il soit statué :

– sur la question de savoir si les parties civiles ont dans leurs statuts “qualité” pour être juge de la littérature de Camus

– et si au fond, et non plus sur la procédure, la liberté d’expression de la littérature est forcément mieux protégée que la liberté d’expression de la presse , l’art, encore plus que le journalisme, étant allergique aux fers ?

Brillantissime article : merci beaucoup.

Je pense que l’article (avec nos courriers) iront en appel….aucune des parties ne pouvant accepter de perdre.

Fabiola FERRANTE

Belle écriture : merci, je me suis régalée !

Par ailleurs, je suis allée sur AMAZON : tous les livres de Renaud CAMUS apparaissent bien !
J’ai appris qu’il y a un “Petit Remplacement”, un ” Grand Remplacement”, “Dernière Chance avant le Grand Remplacement”, “La Grande Déculturation”…
AMAZON sont très corrects avec leurs clients. Il n’y a que chez eux que j’ai pu me procurer des livres sur le Fascisme et sur Mussolini, qu’on ne trouve nulle part ailleurs.
J’espère que cette bonne nouvelle vous remontera le moral !

Encore merci pour votre article.

labellejardinière

“Le Monde” (info trouvée sur Fds) a, semble-t-il, “couvert” le procès ..
https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/26/l-ecrivain-renaud-camus-poursuivi-pour-injure-raciale_6061201_3224.html
Il n’y a qu’une partie de l’article (signé d’un nommé Franck Johannès) en lecture libre.
Propos de RC rapportés par “Le Monde” – il ne voit rien d'”injurieux” (il est poursuivi pour “injure raciale”) dans son tweet, lequel ne concernait pas un “groupe de personnes”, ou “une ethnie”, comme le veut la loi (répressive de la liberté d’expression) visée en la cause, mais un continent, l’Afrique !
“L’Afrique, c’est un continent, une entité géographique, je ne vois pas, dans la loi, qu’on puisse injurier une entité géographique”…
Voilà qui me paraît fort intéressant…

labellejardinière

… bien plus que l’aspect “surabondance de parties civiles”, sur lequel vous vous étendez…
Voilà comment le journaliste du “Monde” en parle (à suivre la partie d’article dispo en ligne, pour tout un chacun) :
“….son avocat, Me Yohann Rimokh, a trouvé que cela faisait beaucoup, et a demandé au tribunal de revenir sur des siècles de jurisprudence et, puisqu’on parle en droit de LA partie civile, de n’en garder qu’une. Le tribunal n’a pas souri.”
Les attendus du jugement à venir seront à étudier soigneusement.

Clarksdale

Je tire mon chapeau à Me Rimokh, seul contre toute une bande de charognards de l’anti-racisme à géométrie variable !
Je ne vois pas non plus ce que viennent foutre là-dedans les étudiants juifs de France ? Quel est le rapport avec un hypothétique lâcher de capotes en Afrique ?

Huet

Il n’y a aucune injure raciale dans son article , que des conseils anti procréation que nous pratiquons en France depuis l’avortement libre et la vente de la pilule remboursée, ns avons même mis au Panthéon la ministre qui a promu cela.,….honte à ces grippe-sous …..

Patapon

Une exaspération légitime conduite par l’intelligence et la volonté devrait bientôt nous tirer de ce marasme dans lequel on voudrait nous faire sombrer.

Lire Aussi