J’étais avec 40 Gilets jaunes quand Macron a parlé : qu’est-ce qu’il a pris !

Publié le 27 novembre 2018 - par - 77 commentaires - 5 024 vues
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Je n’avais pas prévu d’écrire ce texte. J’avais pensé en faire une vidéo. Et puis, rien ne marche comme je veux, ce jour. C’est une mauvaise série. Après la suppression de ma vidéo Shadoks qui m’a obligé à aller sur la chaîne 2 de Riposte Laïque, ce qui nous pénalise de milliers de connexions quotidiennes (les vidéos tournaient entre 10 000 et 15 000 par jour, nous sommes tombés entre 1 000 et 2 000), c’est mon téléphone portable qui me fait des misères. Cinq enregistrements interrompus par un message m’expliquant que je n’avais plus assez de mémoire. Et j’avais beau faire de la place, le message revenait tout le temps. Grrrr !

Alors, Christine m’a filmé et j’ai mis la vidéo sur une chaîne. Mais pas la bonne ! Je craque, donc, et je vais vous raconter ce que j’ai à peu près dit sur la vidéo. Sauf que je vais en dire davantage et dépasser le temps que je m’impose (4 minutes) sur mon enregistrement quotidien.

Ce matin, vers 11 heures, j’étais au milieu d’une quarantaine de Gilets Jaunes qui, tous les jours, sont présents à un carrefour d’une petite ville de province. Je précise, pour ne pas m’attribuer un rôle que je n’ai pas, que depuis le début du mouvement, je passe environ deux heures par jour, pas davantage, à cet endroit, ayant nombre d’autres questions militantes à assumer par ailleurs. Donc, Macron a commencé à parler. Un poste de radio diffusait son discours. Les copains attendaient simplement une chose : que le  président de la République leur annonce clairement combien ils allaient payer le litre de super, d’essence ou de gasoil le 1er janvier puis le 1er février. C’était uniquement pour cela qu’ils étaient mobilisés, des heures durant, dans le froid et sous la pluie, depuis dix jours. C’était pour cela que la majorité des automobilistes et camionneurs les soutenaient en affichant un gilet jaune, en klaxonnant ou en donnant de l’argent ou de la nourriture. Ce que les journalistes ne signalent jamais, même si j’ai apprécié, comme Christine, d’avoir eu droit (sans que le journaliste de CNews ne  connaisse notre identité) à un reportage de quelques secondes, hier, dans le journal télévisé animé par Laurence Ferrari (au bout de 23 minutes).

Au bout de cinq minutes, pratiquement plus personne n’était à l’écoute. Spectaculaire et incroyable ! Les uns après les autres, les quarante Gilets jaunes s’étaient éloignés de la table en proférant, pour certains, des injures qu’il vaut mieux que les journalistes de BFM TV n’aient pas entendues, sinon on se prenait une campagne hostile pour homophobie.

Ils croyaient qu’ils auraient affaire à un président de la République, ils eurent à subir un vulgaire conférencier de la Cop21, un propagandiste écologique, un fanatique de la prétendue transition énergétique. Un mec hors-sol…

La conclusion de Macron était donc prévisible. Il fallait sauver la planète et protéger les Français des graves maladies imputées au diesel et autres énergies nuisibles. Et comme l’avenir de nos enfants était en jeu… Fini le nucléaire, grâce auquel, par une technologie française qui est la meilleure au monde, nos compatriotes ont l’électricité la moins chère du monde. Cinquante ans que les écolos nous prévoient un Tchernobyl français, toujours rien mais principe de précaution obligatoire. Place aux éoliennes et tant pis pour la beauté de nos paysages et pour notre porte-monnaie. Finies les voitures à essence et place aux voitures électriques, même si on ne sait pas quoi faire des batteries et s’il faut les recharger régulièrement. Fini l’individualisme de ces automobilistes français pauvres qui osent vouloir utiliser leur voiture pour eux seuls, au nom de leur liberté individuelle, place au covoiturage et, surtout, aux voitures électriques. Finies les chaudières au fuel, place au voltaïque ! Du soviétisme pur sucre proféré par des fanatiques utilisant l’alibi écologique pour faire gagner du fric aux petits copains écolos et mettre les Français au pas.

Qu’est-ce qu’ils doivent se marrer, les Chinois et les Américains, quand ils voient Macron faire chier son peuple, foutre en l’air des secteurs entiers de notre industrie et de notre énergie, et tout cela pour rien, pour la propagande !

En effet, c’est François Gervais, spécialiste des questions climatiques et des matières premières, qui lève le lièvre. Et ce qu’il nous dit en une phrase met à bas toute la propagande de Macron. Voilà un homme, déjà auteur de cinq ouvrages en la matière, qui nous dit que la France émettant 0,9 % de CO2 sur la planète, si nous arrivions (ce qu’il ne croit pas possible) à réduire nos émissions de 20 %, nous obtiendrions une baisse de température de 0,001 degré. Et pour un millième de degré, le fanatique écolo Macron veut imposer aux Français une révolution dans leur mode de vie, qu’il entend, bien sûr, leur faire payer, car si les Français ne la paient pas, qui la paiera ?

http://www.fdesouche.com/1113445-reduire-en-france-les-emissions-de-co2-de-20-evitera-a-la-planete-de-se-rechauffer-de-moins-de-1-1000-eme-de-degre

Ajoutez à cela que le même Macron s’apprête à aller signer à Marrakech l’infâme pacte sur les migrations qui imposera aux États-nations d’accueillir tous les clandestins, au nom des droits de l’homme,  autorisant de fait l’immigration illégale. Nous avons donc là les deux mamelles de la dictature des mondialistes, incarnée en France par Macron, en Europe par sa complice Merkel et par l’ensemble des forces se réclamant de la gauche – l’écologique et l’immigrationniste, toutes deux tournées contre les peuples – sommés de la subir, de la payer et de se taire, sous peine d’être qualifiés de « nazis ».

Macron, d’autre part, a entamé avec ses complices une vaste opération de déstabilisation des Gilets jaunes. Son régime a laissé les casseurs gauchistes dénaturer la manifestation pacifique du 24 novembre à Paris. Il encourage l’infiltration de la gauche et de l’extrême gauche qui tentent de noyauter le mouvement en imposant un ensemble de revendications fourre-tout fort éloignées des objectifs de départ. Il mobilise ses journalistes pour diffamer quotidiennement les Gilets jaunes, les faisant passer pour des beaufs racistes, et ses juges pour réprimer sévèrement ceux qui se font attraper par les forces de l’ordre.

Le pouvoir encourage les racailles, qui ont déjà vandalisé les Champs-Élysées, à se joindre à la manifestation annoncée pour le 1er décembre (mais pas confirmée) avec le fameux comité Adama animé en sous-main par une clique racialiste haineuse.

Il a trouvé huit porte-parole, sans doute sincères et de bonne foi, qui vont lui servir d’alibi démocratique et lui permettre de noyer le poisson, tablant sur l’épuisement du mouvement et la multiplication des revendications. Mais cela pose nombre de questions. Faut-il négocier avec un pouvoir, quand, dans les manifestations, nombre de Gilets Jaunes réclament la démission du président de la République, ou la dissolution de l’Assemblée nationale ? Admettons qu’il le faille, ce qui n’est pas prouvé…

Comment amorcer des négociations sans exiger de la part de ce régime un message fort sur le prix de l’essence et sur la répression routière ? Comment accepter d’ouvrir le dialogue avec ce régime quand nos camarades sont traînés devant les tribunaux et parfois lourdement condamnés, comme s’ils étaient des malfrats ? Comment accepter d’être reçus à deux, comme l’ont fait Éric Drouet et Priscillia Ludosky ce mardi soir, par le sous-fifre ministre de l’Écologie ? Le problème est politique, pas écologique, on discute donc directement avec Macron et pas avec ses sous-fifres. Comment accepter cette humiliation du pouvoir qui, après le discours provocateur de Macron, laisse entendre que les Gilets jaunes sont prêts à discuter, de manière humiliante, avec les sbires de Macron ?

Il faut rappeler certains faits. Seuls Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen ont soutenu ce mouvement dès le départ. Le secrétaire de la CGT, Martinez, Clémentine Autain, député France Insoumise, et l’extrême gauche lui ont craché dessus, l’accusant d’être noyauté par l’extrême droite comme le disait Macron et ses copains. Devant sa réussite, ils tentent de le noyauter pour mieux l’étouffer. Or, les Gilets jaunes sont, à l’origine, un mouvement populaire et identitaire, constitué d’automobilistes qui n’ont pas supporté l’augmentation du prix de l’essence et ses conséquences dans leur quotidien. Ils heurtent donc de plein fouet le discours de l’écologiquement correct. Ils ne peuvent que se poser des questions sur le coût de l’immigration et ses conséquences à la pompe, même si les gauchistes entendent interdire ces débats sur les barrages.

Il faut, malgré les tentatives de division orchestrées par Macron et ceux qui ont appelé à voter pour lui, en rester à des revendications d’automobilistes qui, par elles-mêmes, suffisent à déstabiliser la politique ce ce régime : le litre à 1 euro (alors que nous en sommes à 70 % de taxes) et un moratoire de 6 mois contre la répression routière, les amendes exorbitantes, les radars-racketteurs et l’infantilisation des automobilistes.

Mais pas de surenchère sociale si la question identitaire, et donc migratoire, n’est pas mise sur le tapis.

Voilà ce que j’aurais essayé de dire sur ma vidéo si la technique ne m’avait trahi… Mais en attendant, qu’est-ce qu’il a pris dans les trous de nez, Macron, ce matin, pendant qu’il essayait de nous laver le cerveau. Quelle haine ce type a réussi à susciter chez les Français en dix-huit mois !

J’ajouterai que, pendant que Macron parlait, j’ai eu le plaisir d’avoir des discussions passionnantes avec des hommes et des femmes se réclamant, pour certains, des valeurs de la gauche mais dégoûtées de la dérive des leaders de ce camp. Certains partageaient mes propos, d’autres me disaient leur désaccord sur ma vision de l’islam et de l’immigration. Mais sur les barrages, n’en déplaise aux gauchistes, on a le droit de parler de ces sujets, entre Gilets jaunes…

Pierre Cassen

Dernière minute : Finalement, la vidéo a fini par être mise en ligne…

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Notifiez de
Michèle

– Montrons, Confirmons notre ras-de-bol à ce petit monsieur et à la caste qu’il représente : Macron Démission !
https://www.mesopinions.com/petition/politique/demission-president-emmanuel-macron/42009 .déjà 391.310 signature !!! Ajoutez la votre
– Et SURTOUT, Pétition :
NON au Pacte mondial sur les migrations qui met en danger la France et l’Europe
https://www.change.org/p/emmanuel-macron-non-au-pacte-mondial-sur-les-migrations-qui-met-en-danger-la-france-et-l-europe?recruiter=745480375&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition

Carter

Par contre, les avions, ça ne pollue pas, ça brûle des centaines de milliers de litres de kérosène à chaque vol, mais ça ne pollue apparemment pas

kancau1

Policiers, gendarmes, militaires qu’attendez vous pour nous débarrasser de cet ectoplasme et sa troupe de gamellards (anciens LR, sauciflards, Modem en y ajoutant tous ces nouveaux godillots qui votent comme un seul homme), il faut que la raclée aux Européennes soit à la mesure de leur forfaiture.

Une patriote

MACRON N’A PLUS AUCUNE CREDIBILITE. Chercher  » C’est qui les cons » Au début des années 2000, une émission SCIENTIFIQUE animée par Jamy et Frédéric nous expliquez que LE DIESEL EST MOINS POLLUANT QUE L’ESSENCE. Et aujourd’hui Macron ose venir nous soutenir le contraire aux fins D’UN RACKET JUTEUX et d’un forcing pour vendre les voitures électriques POLLUANTES ( BATTERIES ) de ses bons amis, plus L’AUGMENTATION DE L’ELECTRICITE. Les G J et donc toute la population blanche ne peut et ne doit plus rien croire de ce qui sort de la bouche de cet escroc archi-menteur !