Jeu antifa « censuré », médias collabos à la rescousse


Emoi chez les antifas, chez LFI. La FNAC qui commercialisait un jeu créé par les antifas, destiné à promouvoir le mouvement antifa, a finalement décidé de retirer le produit de la vente. Inutile de vous dire que les appels au boycott se multiplient depuis quelques heures sur Twitter. Certains agités (ou devrais-je utiliser « certain.e.s »
pour inclure les activistes « non-binaires » ou « genderfluid » ?) ont même dans l’idée de constituer des bandes pour pouvoir se rendre dans les magasins FNAC et (gentiment on s’en doute) mettre la pression sur le pauvre stagiaire, voire déchirer quelques livres d’ennemis politiques au passage.

Méthodes qui, ironiquement, ne sont pas sans rappeler un certain mouvement italien. Quoique les fascistes, eux au moins, avaient une certaine élégance qu’on ne retrouve pas à l’extrême-gauche, il n’y a qu’à voir le trop fameux Louis Boyard.

Rappelons brièvement de quoi l’on parle lorsque l’on évoque les antifas : groupuscule factieux, violemment hostile aux forces de l’ordre (« Un flic, une balle : justice sociale » est l’un de leurs slogans favoris ainsi que « ACAB » qui signifie « All Cops are Bastards »), favorable à l’abolition des prisons et de toutes les frontières (« Les frontières tuent, les prisons tuent » peut-on lire sur le site Rebellyon.info qui appelait en février 2022 à une manifestation en soutien aux « prisonnièrxs ».) Favorable à l’écriture ultra-inclusive ainsi que le montre le néologisme « prisonnièrxs » qui fera peut- être, au train où vont les choses, un jour son entrée dans le dictionnaire.

S’ils sont violents en parole, ils le sont aussi en action : on ne compte plus les personnes violentées, en France et dans les autres pays où ils sévissent. Violentées et parfois même assassinées dans le cas des deux militants du parti nationaliste grec Aube Dorée mitraillés par des motards. La violence est dans leur ADN. Pourtant, ceux qui se voient comme de « purs anti-système » en lutte contre un pouvoir raciste, patriarcal, oppressif, bénéficient depuis des années de complaisance de la part de ce même pouvoir qu’ils prétendent combattre.

Hommage de l’Assemblée nationale à Clément Méric, procédures de dissolution contre des groupes étiquetés « d’extrême-droite », manifestations interdites pour éviter des « heurts » (on s’attaque aux citoyens voulant s’exprimer librement plutôt qu’à leurs agresseurs)… Dans le cas qui nous occupe, les médias souvent assimilés à un quatrième pouvoir n’ont pas pu s’empêcher de voler au secours des racailles anti-France. BFMTV, TF1, Le Point : tous gémissent, rampent piteusement sur le sol et pointent le doigt vers « l’extrême-droite » qui aurait fait pression
sur la FNAC pour retirer le jeu. Si vous n’êtes pas avec les antifas, vous êtes d’extrême-droite. Le compte Twitter « Brèves de presse » évoque même la « Cancel Culture ». Attention, la liberté d’expression des antifas est menacée !

Je me marre. Quelle inversion de la réalité. Les antifas, qui sont les premiers à attaquer des librairies (Librairie Facta, Nouvelle Librairie), qui se mobilisent à chaque fois qu’une personnalité jugée trop fasciste à leur goût (c’est-à-dire à droite de Philippe Poutou) intervient quelque part, qui agressent des étudiants sur les campus, qui balancent adresses et renseignements personnels de leurs ennemis sur les réseaux sociaux, qui perturbent des manifestations autorisées, sont désormais dépeints comme les malheureuses victimes de la censure par la méchante extrême-droite.

Mais est-ce véritablement de la censure ? Censurer, c’est empêcher des idées de s’exprimer. Inciter à la violence contre la police, inciter à la sédition des « racisé.e.s » dans les prisons, à l’émeute couteau entre les dents ou cagoulé comme on le voit sur la boîte du « jeu » ne relève nullement du champ des idées, de la réflexion. Pas plus que cracher sur le drapeau français.

Dans un pays qui se respecte, pour garantir cohésion sociale et unité nationale, je suis d’avis que certaines limites doivent être posées. Des limites franchies depuis bien trop longtemps par les antifas, qui doivent être considérés comme un groupe terroriste.

Marie-Aude Beautard

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13 Commentaires

  1. Le jeu vient d.etre remis en vente .Boycott de la FNAC. Plus un sou pour les salopards

  2. ces « antifas » plus fas qu’eux il n’y a pas ! ils font de l’usurpation d’identité en s’affublant de qualificatifs qu’ils n’ont pas – ce sont des terroristes/collabos : leurs groupes devraient être dissous depuis longtemps – quant au « jeu » pourquoi ne pas faire celui ci en réponse : « islamo gauchisme antisémite collabo : le jeu »

  3. Je suis sur que nous pourrions confectionner un jeu de l.oieoù jeu de hasard sur l.art de chasser les cornichons ecolo gauchistes de nos vies.il y a un large public pour cela. Un beau cadeau pour les fêtes : vous avez voté Macron,allez à la case prison, vous avez exprimé votre opinion, passez deux tours. Vous avez acheté un diesel, retour à la case départ etc..Du travail pour d.habiles artisans travaillant dans la dentelle

  4. Un jeu qui fait l’apologie du terrorisme et le gouvernement n’y trouve rien à redire ?
    Ah oui, quand c’est eux, c’est de la liberté d’expression.
    C’est vrai qu’ils sont du bon côté, celui de la démocratie. Il suffit de voir leurs agissements à chaque manif.

  5. Violents surtout pour casser des vitrines de magasins ou taper en surnombre sur des personnes isolées mais profondément lâches et sournois quand ils affrontent de vrais hommes ou femmes .
    Veut-on en finir avec ces crapules, alors adoptons la même férocité à leur endroit , formons des groupes de liquidation 💀💀 de gauchos , entraînons – nous aux techniques de combat LES PLUS MORTELLES

  6. J’ai une idée pour le prochain jeu « antifa », cela s’appellera « Grand remplacement » : le joueur choisira s’il est un clandestin, un caïd albanais, un chef d’organisation « humaniste » ou un politocards français « de gauche ».
    Chaque joueur à un objectif différent, le clando, parti de Bengazi doit arriver à Calais sans se faire choper par la police.
    Le mafieux albanais doit créer une filière s’il le faut en corrompant le politocard et le chef humaniste. Le politocard doit s’enrichir et l’humaniste se faire sodomiser.
    Le premier qui atteint son objectif a gagné.
    Ce jeu rempli des valeurs contemporaines ne pourra que distraire les zadistes et autres étudiants en 8e première année de sociologie.
    Allez, j’envoie mon projet à « la harde » ou « la horde », C’est kif-kif.

  7. Nous pourrions lancer nous aussi un produit dérivé sur le marché, pour Noël : La panoplie du petit identitaire , avec , dedans, plein de bonnes choses pour divertir et amuser petits et grands patriotes. Tout pour réussir une bonne et grosse fête…

  8. Librairie facta avec peinture rouge oui oui vous avez une sacrée memoire.
    Merci de le rappeler
    Et tant d’autres agressions
    Notamment une librairie patriote à Nancy si je me souviens bien, qui a été egalement emmerdés oar de la gauchiasse…

  9. Ne nous leurrons pas avec cette saloperie d’ultra gauche d’antifas c’est une lutte à mort ,ce sera eux ou nous , faut dire les mots tels qu’ils sont, comme l’on dit appelons un chat ,un chat .Le jour ou ça va déraper cette ultra gauchiasserie fera la chasse à tout ce qui est patriote , et ne comptons pas sur les FDO pour nous défendre ils seront déjà bien occuper ailleurs , alors préparons -nous à lutter contre cette milice de merde trotskiste traître à la France , ces merdes d’antifas sont à annihiler pas de quartier pour ces ordures du système !

  10. si les ouin-ouin ont tant de pouvoir c’est que le pouvoir est avec eux, ce que je ne comprends pas c’est comment un tel niveau de communication ne dépassant pas les 6 ans d’âge puisse avoir autant d’impact sur la société en général sinon par l’aide formidable des journalistes sans lesquels le pouvoir actuel ne pourrait communiquer son savoir-faire quant à utiliser l’autorité.

  11. voter macron , c’est voter pour les antifas , merci donc aux bouses ayant fait cela en Mai 2022

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