Jeu d’échecs : Un sextoy futur champion du monde ?

Il n’y a pas que l’OTAN qui triche contre Poutine en coalisant toutes ses ressources au profit d’un gros nul au QI de limace.

Dans l’affaire Hans Niemann, bien qu’insignifiante au plan de la géopolitique, on retrouve peu ou prou les mêmes protagonistes. Les méchants : des cupides mondialistes tricheurs, menteurs et truqueurs. Et en face un personnage d’une envergure exceptionnelle qui peut être désarçonné par les perfidies de ses adversaires.

On n’arrête pas le progrès

Imaginez (ceci est une simple hypothèse d’école !) que Macrounette se rentre dans le fondement un sextoy de haute technologie pour recevoir discrètement, et en temps réel, les ordres de ses maîtres otaniens et islamistes.

Comment ça fonctionne ? Facile Basile. Le sextoy anal est relié par ondes courtes à un émetteur qui transmet des impulsions électromagnétiques vibratoires sous la forme la plus simple : l’alphabet morse. Toc un point. Toc-toc un trait.

Facile à apprendre car le sujet, tout sadique, immature et pervers qu’il est, n’est pas un imbécile anosognosique comme feu Chiracula.

Cette façon de communiquer entre trouducs est d’une rare efficacité. Indétectable à la différence de tous les codes secrets connus à ce jour. Car, pour l’intercepter, il faudrait disposer du même matériel et se l’introduire au même endroit.

Cette pratique est aussi d’une discrétion à toute épreuve. Les ballets des ambassadeurs et les réunions secrètes des stratèges n’échappent pas à la vigilance des espions et des médias. Mais qui oserait explorer la culotte du paltoquet ? Même pour monsieur Brichelle, son alter ego, nul n’a encore osé.

Réussite garantie aux échecs

Celui qui aurait pu servir de modèle à Macrounette est un certain Hans Niemann.

Ce jeune Américain de 19 ans, qui a commencé à jouer à 8 ans, s’est imposé avec une vitesse fulgurante jamais vue jusqu’alors.

Remportant pratiquement tous ses tournois, ce woke a battu facilement avec les noirs le quintuple champion du monde, Magnus Carlsen, invaincu depuis 56 parties, probablement le plus fort joueur depuis Alekhine, Fisher et Kasparov.

Outre des manœuvres inédites dont on aurait pu créditer une géniale créativité, comme la contre-offensive du Zygomyr en Novorossia, son attitude étrange a surpris. Dénué de stress, le regard ailleurs comme s’il ne réfléchissait pas aux coups qu’il allait jouer, un sourire sournois aux lèvres, il se tortillait sans cesse sur sa chaise. À croire qu’il souffrait d’hémorroïdes. Un plug inadapté à sa morphologie ?

Le champion du monde a émis l’hypothèse que, comme Macrounette et le Zygomyr, il était peut-être téléguidé par une aide invisible, bien placée dans la culotte. Reliée par ondes courtes via un observateur placé dans la salle, à un complice pianotant un super calculateur. Du type « Big Blue » comme celui qui avait réussi à vaincre Kasparov en 1997.

Et on peut imaginer que les ingénieurs du hardware, comme les analystes programmeurs, n’ont pas chômé depuis 25 ans.

Des triches impossibles à prouver, sauf si l’intéressé y met du sien

La première enquête diligentée par la FIDE (Fédération Internationale Des Échecs) n’a rien trouvé. Et pour cause. Ils ne cherchaient pas au bon endroit !

Des gens pudiques (on est en Amérique à majorité puritaine) ont émis l’hypothèse d’une chaussure vibrante. Mais ce n’est pas le pied pour un tricheur. Trop facilement détectable. Le moindre faux pas ne pardonne pas.

On en était réduit aux expectatives quand ce superchampion, sorti brusquement du néant, chouchouté et encensé par ses sponsors comme l’histrion de Kiev, s’est senti tellement protégé et au-dessus des lois qu’il s’est vanté bêtement de ses triches avant de se rétracter !

Comme un vulgaire Zygomyr reconnaissant que sans les satellites de ses « alliés » lui communiquant à la trace les mouvements des troupes russes, il n’aurait jamais pu les suivre… Avant de revendiquer des succès tactiques dus uniquement à son génie.

Le site Chess.com, qui s’est intéressé à Neimann, a estimé que l’Américain a triché dans plus de 100 parties. Lui permettant de faire progresser son ELO de façon fulgurante et de remporter les titres de maître qui vont avec.

L’enquête a comparé ses coups insolites et redoutablement efficaces, effectivement joués, à ceux proposés par des supercalculateurs. Ça « matchait » 8 fois sur 10. Trop de coïncidences pour être l’effet du pur hasard. Et Chess.com a banni Niemann de ses tournois.

Il faut dire que le tricheur a su profiter habilement de la crise du covidus macronibus pour se faire mousser. Les tournois en tête-à-tête étant provisoirement interdits, les joueurs s’affrontaient en ligne. À ce compte-là, avec un ordi caché suffisamment puissant, n’importe qui peut être champion. Et un prompteur bien disposé peut échapper à la caméra de Skype ou de tout autre système équivalent.

L’idée n’est pas nouvelle. En 1965, Bobby Fisher avait battu le vice-champion Smyslov, alors à La Havane, par télex, faute de pouvoir obtenir un visa. Mais à New York comme à Cuba, il y avait des observateurs neutres pour s’assurer qu’aucun ne se faisait aider par des grands maîtres amis.

Qui sont les sponsors ?

Lorsque les vrais tournois ont repris, il fallait trouver une autre ruse pour conserver et améliorer son classement de GMI (Grand Maître International) et surtout maintenir l’intérêt des sponsors, en étant physiquement présent, sous le feu des projecteurs.

Certes, les sommes empochées, quelques dizaines de milliers de dollars aux vainqueurs des tournois, sont sans commune mesure avec les gains obscènes des footeux ou des joueurs de tennis. Mais il y a les à-côtés.

Ainsi, l’image médiatisée d’un champion peut être utilisée pour vendre des logiciels de jeu ou des robots dédiés. Entre un demi et un million de dollars selon les résultats et la notoriété du champion. Pour une durée déterminée. Après il faut arrêter ou raquer à nouveau.

En outre, dans l’Amérique mercantile, le merchandising d’une personnalité connue peut servir tout aussi bien à vendre des aliments pour chiens que des brosses à dents ou des sweaters. Un fixe confortable pour l’usage du nom et de l’image, auquel s’ajoute un pourcentage sur les ventes. Et des cachets pour participer à des émissions télé ou des manifestations publiques.

Même des prix Nobel impécunieux se font de l’argent de poche avec ce système. En France, c’est plus pervers. Depuis Gilles de Gennes en 1991, on leur demande de venir au 20 heures chanter les louanges du gouvernement ou du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) en échange de substantiels avantages fiscaux.

CIA, NSA, Département d’État, coucou les revoilou !

Les échecs sont une distraction pour gens intelligents. Du moins est-ce ainsi que ce jeu est mondialement perçu.

Les États retirent un grand prestige de leurs champions qu’ils mettent en vitrine. Et les aident à gagner quand leurs coups de pouce ne se remarquent pas trop.

Lorsque Bobby Fisher l’emporte sur Boris Spassky à Reykjavík en 1972, mettant fin à la domination soviétique depuis plusieurs décennies, les USA fêtent ça comme une victoire militaire. Défilés à Manhattan, confetti, serpentins, guirlandes et cotillons, pom pom girls, ministères et ambassades pavoisés. Les dollars affluent mais le fantasque champion du monde se désintéresse assez vite du jeu des rois.

Par la suite, il sera un fugitif persécuté par la vindicte Yankee et emprisonné au Japon, pour avoir osé apporter son soutien à la Serbie, allant gagner une revanche à Belgrade sous les bombes.

Chez les bolcheviks, c’était pire !

On se souvient de l’URSS dont les dirigeants obligeaient les joueurs, tous professeurs ou militaires fictifs, à disputer entre eux des parties académiques pour ne pas être fatigués quand ils affronteraient les ennemis idéologiques. Qu’on logeait le plus mal possible, avec des micros partout, quand la compétition avait lieu dans un pays ami, soumis, ou débiteur.

On se souvient du match pour le titre mondial opposant en 1978 aux Philippines le dissident Kortchnoï au bon communiste Karpov, chouchou du régime.

Malgré des manœuvres d’intimidation du KGB qui le suivait partout, Kortchnoi avait fait jeu égal 5 à 5. Celui qui remportait la partie suivante était proclamé vainqueur. Par une fâcheuse coïncidence, le fils de Kortchnoï fut alors arrêté pour activités anti-sociales et menacé d’être envoyé en Sibérie. Avec promesse de se montrer « compréhensif » si son père savait être « raisonnable ».

Il y eut aussi le premier match Karpov – Kasparov que ce dernier avait reçu ordre de perdre sur décision du Soviet Suprême. Après 5 défaites, le résultat semblait plié. Mais voilà que Gorbatchev redistribue les cartes en parlant de glasnost et de perestroïka.

Dès lors, du jamais vu, ne sachant que faire, plutôt que de perdre la sixième partie avec des fautes de débutant, Kasparov accumule délibérément les parties nulles. Une vingtaine dont la moitié étaient facilement gagnables de l’avis des experts. Jusqu’à ce que les autorités décident d’annuler le match. Permettant à Karpov de conserver provisoirement le titre.

Sur ce, Kasparov va voir Gorbatchev et lui demande s’il a la permission de gagner. Celui-ci la lui donne. Et il écrasera son adversaire lors des rencontres suivantes.

Aujourd’hui, la CIA, la NSA et le State Department ont-ils autorisé Niemann à devenir champion du monde, quels que soient les moyens utilisés ?

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

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18 Commentaires

  1. Vous voici devenu un grand spécialiste du « asshole »… mais comment faire autrement dans un pays où le gouvernement ne pense qu’à ça !!
    J’ai bien ri.

  2. je ne sais pas jouer aux échecs mais je préconise que les champions soient désormais nus lors de leurs affrontements avec « palpation » préalable par des juges assermenté(e)s.
    je connais plus d’un male qui vont se mettre aux echecs (si les juges sont des dames)

  3. Même le plus nul est trop fort pour moi. Mais qu’un Choupinet joue aux échecs avec son pays qu’il est sensé préserver dont on ne peut préjuger sur la fin de la partie n’en finit pas de m’agacer. Une bataille sur échiquier étant moins destructrice, c’est sur ce terrain qu’on aurait dû commencer…

  4. Notre joli monde est devenu bien laid…l’homme pervertit tout, c’est dramatique. Il n’y a plus un domaine où il ne triche, où il ne mente, où il ne calcule…mon dieu comme cela est triste et quel bel exemple pour les enfants qui, forcément, vont vouloir faire encore mieux que leurs géniteurs, se surpasser dans la tricherie, le mensonge et les calcules…l’honneur et l’honnêteté sont devenues des valeurs totalement obsolètes aujourd’hui, que dis-je obsolète…elles sont devenues des valeurs pénalisantes. Pauvre monde, lamentable humanité !!

  5. Comment peut-on encore s’attarder sur le jeu d’échecs, qui fait si peu de place à la diversité dans les compétitions ?
    Perso, je me suis reconverti dans l’awalé , et à ce jeu il n’y a aucun ordinateur qui me batte.

    • Le jeu d’échecs compte beaucoup de très forts joueurs Caucasiens, pas mal de Juifs, un certain nombre d’Indiens, Chinois et Japonais, très peu d’Arabes et aucun Africain.
      Tirez-en les conclusions que vous voulez.
      Sinon pour l’avalé, il y a des filles qui sont très douées. 😉

  6. Pour ceux qui sont intéressés, vous pouvez utiliser Stockfish 15, gratuit et open source (pour PC) ici :

    https://stockfishchess.org

    Mais je vous préviens : ce programme d’échecs est vraiment désespérant.

    Pour le plug « communicatif » bien placé, peut-être utiliser un détecteur de métaux ? Ça ne me semble pas trop compliqué et on n’a pas à baisser son ben.

    Et pour les ondes E.M… une bonne cage de Faraday devrait résoudre le problème.

    .. Il restera alors la communication via l’intrication quantique, mais je laisse la place à Aspect dont P le Poulpe taille un costard ce jour !

    • Pour faire rentrer ce brave Faraday dans sa cage, il faudrait blinder les murs, planchers et plafonds de toute la salle du tournoi, par exemple avec des treillis métalliques noyés dans de l’époxy. Vous imaginez ce que ça coûterait.
      Quant à faire porter un slip blindé à tous les joueurs, parce qu’un d’entre eux est soupçonné de triche, je vois mal comment on éviterait les complications diplomatiques. 🙂

      • Bonne idée le slip blindé ! et pourquoi pas armure, cote de maille et heaume comme au temps des tournois de chevalerie, après tout n’appelle -t-on pas les échecs « le noble jeu »!

      • Christian, non ; il suffirait de mettre des tentures contenant de la limaille de fer, voir de mélanger de la limaille de fer avec des enduits à mettre sur les murs …

        Ou, plus simple, aujourd’hui, en 2022, mettre des brouilleurs radios en fonction …

        • On a dépensé officiellement 20 millions d’euros pour installer des brouilleurs dans les prisons, et des parades technologiques ont été inventées.
          Plus ou moins efficaces, une fois détectées et neutralisées, d’autres suivaient…
          Si des truands et des terroristes ont trouvé des technos pour faire le job, c’est d’abord une question de budget.

  7. Big Blue est totalement dépassé. Rybka, par exemple, un logiciel utilisable sur un PC standard, cote à 3100 ELO, et ce n’est même pas le plus fort logiciel. Magnus, le meilleur joueur de tous les temps, est dans les 2800 ELO… Aujourd’hui, un logiciel d’échecs sur téléphone portable peut probablement battre le meilleur joueur mondial.

    • Utiliser un logiciel commercial, aux réponses comparables, serait sans doute le meilleur moyen de se faire coincer.
      Je verrais davantage un supercalculateur spécifique, peut-être prêté avec ses servants, par une entité qui aurait avantage à prendre le contrôle des compétitions. Pour le prestige ? Pour les intérêts économiques ? Comme un moyen de sélectionner des cerveaux ?
      Cela rappelle les tentatives « artisanales » de l’URSS. Mais cette fois avec des moyens de haute technologie.

      • Il ne faut pas oublier que notre « haute technologie » sera considéré comme « méthode artisanale » d’ici peut…

  8. Je suis un grand amateur d’échecs. Magnus Carlsen est, à mon avis, le plus fort joueur de tous les temps. On dit qu’il serait capable de calculer 20 coups à l’avance. Magnus gagne des finales qui étaient jusqu’alors considérées comme nulles par les meilleurs joueurs mondiaux. Magnus est le joueur qui a le plus fort ELO de l’histoire des échecs. Si Magnus prétend que Niemann triche, je le crois sur parole.
    Comme vous dites, avec la technologie d’aujourd’hui, tous est possible.
    C’est malheureux pour le monde échiquéen.

    • Il y a aussi un élément ignoré des médias : un champion d’échecs ne peut plus être un dilettante comme Capablanca il y a 100 ans. L’inspiration et le génie ne suffisent plus.
      Aujourd’hui, il doit mener une vie semblable à celle d’un athlète de haut niveau sous pression permanente.
      Or Neimann se conduit comme un amateur doué, trop cool pour être crédible. Mais bien sûr ce n’est pas une preuve objective.
      Faudra-t-il passer au scanner tous les Joueurs avant un tournoi ? Mais saurait-on détecter des biopuces si elles étaient programmées pour la triche ?

      • C’est exact. Aujourd’hui, les GM étudient le jeu à temps plein, ils utilisent les logiciels pour calculer des variantes en profondeur. Certaines ouvertures, comme l’attaque Marshall dans l’espagnole, sont connues jusqu’au 30ème coup, voire davantage, ou la variante Dilworth dans l’espagnole ouverte qui est infernale. Jouer un tournoi requiert une immense préparation, les joueurs étudient le répertoire d’ouverture de leurs adversaires, et ainsi de suite. On est bien loin de l’époque Capablanca, joueur mythique certes mais qui aujourd’hui ne pourrait probablement pas rivaliser avec les meilleurs joueurs mondiaux.

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