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Johanna Tilly se convertit à l’islam, se voila… et mourut, poignardée par un musulman

#jesuisjohannatilly

Le Havre : Johanna Tilly (A ne pas confondre avec Johanna Spyri (auteur de Heidi petite fille des montagnes, morte depuis longtemps), poignardée en pleine rue devant ses trois enfants.

http://www.fdesouche.com/1261811-le-havre-76-une-femme-de-27-ans-poignardee-en-pleine-rue-devant-ses-trois-enfants-par-son-compagnon-dorigine-malienne

Un beau jour, Johanna la souriante (voir plus bas), dont le nom de famille est d’origine bretonne, a décidé de se camoufler, on se demande pourquoi. Serait-ce après avoir fait la connaissance de son futur égorgeur ou par conviction profonde ? Je n’ai pas trouvé l’information, ce que je sais, en tous cas, c’est que ses parents et sa famille ne devaient pas être à la fête. Je vous fais une confidence : si ma fille m’avait fait le coup, je ne serais pas ici, en train de vous livrer ces informations majeures. Elle non plus, d’ailleurs.

Egorgée par son ex-béguin d’origine malienne, mais néanmoins attifé du prédicat de Havrais par les journalistes, les présentateurs de télé et autres menteurs compulsifs, Johanna-la-mère-exemplaire a trépassé lundi 16 septembre 2019.

Authentique Havrais

Plusieurs témoins évoquent une maman dévouée, victime de violences conjugales. Ils ont regardé, ils ont vu, étaient au courant, et n’ont rien dit ?
« On n’est pas non plus surpris à 100 % ».

Lisez donc le témoignage d’une personne offusquée, néanmoins d’une lâcheté incroyable : « J’ai été choquée quand j’ai appris la façon dont elle est morte. Mais je ne vais pas vous mentir : on n’est pas non plus surpris à 100 %. Il avait déjà essayé une fois de la tuer, elle avait sauté par la fenêtre. On savait que cet homme était violent, qu’il ne supportait pas le fait qu’elle puisse lui dire non. » On savait, vous dites ? Et c’est tout ? Quand on sait pareille chose, on se manifeste, Madame !

« Johanna était quelqu’un qui donnait le sourire. » Comme quoi ! Après le drame, l’incompréhension. Et les confessions. Dont une qui émane d’une ganache havraise souhaitant rester anonyme, et on la comprend, car elle mérite une sérieuse condamnation (Non-assistance à voilée en danger). Peu à peu, elle était devenue la confidente  de Johanna-la-bretonne-devenue-bigote, décédée des suites de quatorze coups de couteau. Durant plusieurs minutes, elle a raconté certains pans du quotidien de la disparue, tuée sous les yeux de leurs trois gamins. Selon elle, des signes précurseurs existaient bien avant la tragédie. C’est le comble ! Des signes précurseurs, c’est fait pour les chimpanzés ou quoi ? Action = réaction !

Heureusement que j’ai Dieu (Traduction = Allah) dans ma vie, il m’aide à apaiser mes peines, à aller de l’avant et à faire face à tous mes soucis.
Mais la goutte a fait déborder la muzharia (vase bédouin) le 11 août. La malheureuse saute par la fenêtre de l’appartement et se blesse. Désobéissant manifestement au saint coran : plusieurs passages – notamment le verset 29 de la sourate 4 : « Et ne vous tuez pas vous-mêmes » – sont interprétés comme manifestant une interdiction formelle du suicide. Plusieurs hadiths ne laissent aucune place au doute et montrent que le suicide était condamné par Mohammed. La mise en garde est claire : celui qui met un terme à sa vie doit s’attendre à séjourner en enfer pour toujours. Johanna l’a échappé belle ! La voilà au paradis des fatmas. Le Coran montre que le Paradis est un lieu où toutes les faveurs divines ont été créées à la perfection et où les gens se verront offrir tout ce que leur cœur désire et ce à quoi leur âme aspire, et qu’ils y seront loin du manque et du besoin, de l’anxiété ou de la tristesse, des côtes de porc, de la peine et du regret.  Toutes les sortes de beautés et de bienfaits y seront dévoilés dans un état de perfection jamais vu ni connu auparavant.  Dieu a préparé de telles largesses et faveurs, là-bas, toutefois aux seules personnes dont Il est satisfait. (Si feue-Johanna avait fait sauter le port du Havre, ou elle-même égorgé un ou deux mécréants, par exemple).

Elle déclare avoir voulu échapper aux coups de son compagnon, ainsi qu’à une tentative d’étouffement au sac plastique. Une plainte est également déposée. Elle sera finalement classée sans suite trois jours plus tard par la justice collabo. « Peut-être trop vite », nous explique, avec prudence, le nouveau procureur de la République, François Gosselin. Peut-être, oui.

Musulmane, elle s’estimait heureuse « d’avoir Dieu dans sa vie ». Ancienne résidente du quartier Danton, Johanna-l’exemplaire était partie vivre dans le secteur de la rue d’Iéna. Elle y occupait un appartement avec ses enfants et son bourreau légitime âgé de 37 ans. Femme au foyer, elle éduquait leurs trois fils. De son côté, Émilie (encore une « amie » sans doute ?) qui n’a « pas trouvé le sommeil de la nuit » (Trop tard, Emilie), se souvient d’une fille « qui n’exposait pas ses problèmes aux autres », mais les publiait sur les réseaux sociaux (Facebook grouille de fanas du coran, c’est moi qui vous le dis). Elles faisaient état d’une situation familiale insoutenable. Le dernier post en date, rédigé le 8 septembre, faisait mention des bienfaits de la religion musulmane pour supporter ce quotidien. Exemple : « L’Islam est certainement le plus grand des bienfaits par lequel Allah (Exalté soit-Il) comble l’être humain. Le retour à la source coranique est fondamental car cela nous permet sans aucun doute de redécouvrir les délices de la foi. Dernièrement, je me suis arrêté en particulier sur sourate An Nahl dont je vous recommande vivement la méditation. Il y est fait mention des nombreux bienfaits d’Allah sur nous dans différents aspects de notre vie. »

« Maman en or », « gentille », « calme », « exemplaire », « joie de vivre ». Une joyeuse qui se défenestre ? Contactées, des anciennes amies du collège Léo-Lagrange, établissement dans lequel la victime avait été scolarisée dix ans plus tôt, ont accepté de témoigner, malgré des liens plus distendus ces dernières années. En cause, une forme d’isolement. « Elle ne voyait plus grand monde à cause de son ex-conjoint », mentionne Priscilla qui avait rencontré par le passé cet homme « manipulateur ».

Féminicide au Havre : lente descente aux enfers de la victime. Enquête. Suspecté d’avoir tué son ex-esclave lundi au Havre, il lui aurait fait subir des violences psychologiques depuis des années. Une « amie » témoigne. Je n’appelle pas cela une amie. J’appelle cela une dégonflée, une lopette, oui Madame !

Le meurtre a été commis ce lundi midi, rue des Briquetiers, quartier de l’Eure, devant le magasin Leader Price, c’est là qu’ils achètent leur couscous. Les coups de surin ont été portés par son compagnon qui venait de sortir du supermarché. Johanna-la-dévouée portait le couscous, les merguez, les cornes de gazelle, le lait de chamelle pasteurisé, le tamtunt (pain touareg), les dattes, les boureks farcis, le Mouskoutchou pour le dessert et les enfants. Lui suivait avec le couteau. La scène s’est produite devant les gamins de la jeune femme âgés de 2, 4 et 6 ans. Un tous les deux ans, parfait. Et si le Havrais s’était énervé à cause de cela ? Circonstances hautement atténuantes, à mon avis. Qu’en pense monsieur le nouveau procureur ?

La police a été appelée par les employés du supermarché vers 13 H 10, la pieuse voilée a expiré sur place quelques minutes plus tard. Quant au fameux Havrais et surtout Malien âgé de 37 ans, on ignore encore s’il est le père d’un ou de plusieurs moujingues. Et peut-être aussi de ceux de trois ou quatre ombragées déclarées mères célibataires au CCAS. Ces derniers ont d’abord été pris en charge par les hôtesses de caisse du supermarché puis par les secours. Ils n’ont pas été blessés mais conduits tout de même aux urgences pédiatriques de l’hôpital Monod. Ils séjourneront ensuite quelques semaines au service de pédopsychiatrie, ou des médecins hautement diplômés passeront leurs journées à leur apprendre en jouant qu’il ne faut pas dégainer son couteau à la sortie du Leader Price.

Pour la marche blanche, c’est broquette, comme on dit à Péruwelz (Wallonie profonde) ! Vous pouvez toujours attendre, le meurtrier n’est ni français, ni d’extrême droite ! Une visite du président de la République n’est pas à l’agenda non plus. (Le grand homme est trop occupé à montrer son affection aux gaulois et autres illettrés en leur faisant part de son intention de gérer l’immigration sans la moindre indulgence).
Toutefois le conseil municipal a observé une minute de silence. Un hommage a été organisé mercredi à 14 h 30 place de l’hôtel de ville. Le slogan : « Nous sommes tous concernés ».
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Anne Schubert