Jour de Colère : l’antisémitisme est bien le fait de nouvelles populations

Publié le 28 janvier 2014 - par - 1 884 vues
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Ce matin, les commentateurs ne parlent que des arrestations qui eurent lieu durant Jour de Colère, hier, pour terminer avec les accusations de Valls contre les organisateurs. Lesquels organisateurs répliquent, accusant la police d’avoir eu des attitudes provocatrices. Mais qui sont ces organisateurs ? Je n’ai pas suivi jusqu’aux Invalides.

Selon ces organisateurs que personne ne connait, 120.000 personnes en colère battaient le pavé mouillé de Paris, selon moi, la moitié et d’après la police qui minimise toujours, 17.000.

Sous un ciel chaotique dominical, le peuple hétéroclite de la France en colère. Une coagulation d’exaspérations. Faute d’imprévoyance, je n’étais pas équipée pour participer convenablement à cette marche des frustrations multiples, qui se tint sous une pluie battante à partir d’environ 14 heures.

C’est donc, enfouie sous un sac poubelle offert par la Brasserie des Grandes Marches, place de la Bastille que j’arpentais, Boulevard de la Bastille, les différents groupes qui se tenaient derrière leurs banderoles. Il me fallait voir, participer, entendre et ressentir le grondement populaire. Selon moi, 60.000 personnes de tous horizons s’étaient rassemblées pour exiger la démission du chef de l’état et de sa bande de bras cassés.

J’ai pu noter la présence de quelques « djeuns » issus de l’immigration subsaharienne entre deux groupes. Ils avaient visiblement des « intentions », les visages cachés par des foulards, mais, devant la masse, n’osèrent pas bouger davantage.

Une grosse division compacte anti Europe marchait lentement et avec détermination dans le silence. Les visages étaient fermés.

Une division plus modeste, sous la banderole de « Reconquête », occupait le bitume avec des slogans courageux, refusant l’islamisation. Je regrettais les troupes de Résistance Républicaine. Sur le bord, soudain, j’aperçu la plume virulente et talentueuse de Riposte Laïque, Caroline Alamachère, drapée des couleurs de France bien humides. Sous mon sac poubelle, nous nous fîmes tant bien que mal, la bise résistante.

Les Hommens apparurent, subissant une vraie cure de cryothérapie, torses nus qu’ils étaient par ce froid, douchés par la pluie battante, attachés à un scooter.

J’entendais des slogans hostiles au Francs Maçons, d’autres défilaient sous la bannière que j’appréciais particulièrement : Solution Révolution et ils hurlaient avec conviction qui est la mienne « solution révolution ». Je pensais à de Gaulle qui déclarait : « Un pays qui produit plus de 365 sortes de fromages, ne peut perdre la guerre. » Espérant que cette citation sera toujours d’actualité.

Puis, la vague sonore puissante d’un slogan propagé par le vent glacé atteint la majorité des marcheurs qui hurlaient en choeur « socialisme dictature ». D’autres hurlaient à la liberté d’expression.

Sur le trottoir du Boulevard de la Bastille, des mouvements rapides de groupes visiblement issus de l’immigration subsaharienne, ananas à la main couraient vers une destination inconnue. C’était les Dieudonnistes. Ceux là, je les vis en fin de marche, lorsque j’étais attablée à la terrasse couverte d’un bistrot, Boulevard de l’Hôpital, munis de drapeaux Palestiniens qui n’avaient rien à faire dans ce rassemblement. Certains, vêtus de keffiehs, les visages cachés par des foulards. Des antifas selon toute vraisemblance. Ils étaient seuls à montrer des allures inquiétantes. Prêts à en découdre. C’est là que j’entendais à ma stupéfaction : « Juif, la France ne t’appartient pas ». Les noirs brandissaient des ananas en chantant, sur la mélodie du chant des Partisans un texte sur la quenelle ! Cette pluie qui ne cessait pas, ce ciel sombre, cette mélodie des Partisans au texte détourné me glaçait plus encore. Je me dis que ce pays va vers des troubles que personne ne pourra éviter. Que l’antisémitisme vient des populations venues d’ailleurs. Ces populations destinées à nous remplacer.

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Cet événement me laisse perplexe. Est-ce la prémisse de diverses jacqueries qui auront lieu sur tout le territoire ? En tout cas, une chose est certaine, ce régime doit disparaitre. Comment vont-ils s’y prendre ? Ou est la personnalité autour de laquelle ces jacqueries vont s’unir ? C’est la grande question. Y-aura-t-il cette coagulation des colères ? Autre question. Gageons que le régime fera tout pour l’éviter.

La meilleure manière de contrôler complètement un peuple, est de diminuer petit à petit ses libertés, éroder ses droits par mille et une petites restrictions. De cette façon, le peuple ne s’apercevra pas que ses droits et libertés lui sont ôtés. Jusqu’au point culminant, ou des changements seront devenus impossibles. Adolf Hitler

Sylvia Bourdon

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