Jour de Colère : les faits ont donné raison à Résistance républicaine

Publié le 29 janvier 2014 - par - 2 317 vues
Share

J’ai désapprouvé les positions de mes amis cités en titre,  de ne pas participer à Jour de Colère. Je me suis rendue à cette manifestation pour pouvoir dire aujourd’hui, qu’ils avaient raison. Toutes les colères ne se valent pas, comme toutes les religions ne se valent !

J’étais excédée par les slogans contre les juifs et n’entendais pas assez de slogans contre l’islam, le principal danger de la cohésion de la nation. J’étais excédée de voir des antifas, petits drapeaux Palestiniens à la main, les visages cachés par des foulards,  lesquels sont probablement à l’origine de troubles en fin de manifestation. Mon exaspération fut totale, à la vue de grands drapeaux Palestiniens flottants ostensiblement au vent,  alors que le mot d’ordre exigeait le bleu blanc rouge. En conséquence, les organisateurs immatures, irresponsables et/ou inconscients, Béatrice Bourges en tête, se sont déshonorés. Jamais plus je ne serai dans une manifestation appelée par ce collectif.

Oui, je me rends à l’évidence, j’avais tort de contester mes amis. Le seul combat qui vaut à être mené, est bien celui contre la conquête islamique. C’est bien l’islam qui est au coeur du changement de la France.

La France compte la plus grande communauté musulmane en Europe, à ce titre, la France pourrait faire parti de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), ou en demander un siège d’observateur. La France est en train de se dissoudre dans l’islam. Ce qui devient le plus important bouleversement de civilisation. Certain pessimistes diront que la situation est irréversible. Je suis de ceux-là, mais considère être une pessimiste active, et lutterai aux côtés de mes amis pour renverser cette funeste situation.

Et la priorité étant de mettre à sac le système tout entier pour ensuite, je le dis clairement, interdire la pratique même de l’islam sur le territoire national. L’islam n’étant pas qu’une religion, mais un dogme politique impérialiste, c’est à ce titre qu’il faudra l’interdire. Je garde précieusement le discours à l’ONU, en 1974 de Boumédienne à l’esprit, qu’il est utile de répéter: « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.  » Nous-y sommes !

Pour l’instant, avant le « grand soir »,  en effet, la seule force politique islamo-critique est Marine le Pen. Même si mes désaccords sur d’autres sujets sont profonds,  c’est elle que je décide de soutenir d’abord, afin que la gangrène islamique ne se répande pas davantage, soit même circonscrite.

Sylvia Bourdon

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.