Jour de Colère : procès stalinien contre quatre jeunes Français trop bien élevés

Après la rafle organisée par Manuel Valls dans la souricière de la place Vauban, quatre jeunes « dangereux terroristes » devant un tribunal stalinien aux ordres de Taubira, dont on ne vous parlera pas à la télé !

Les méthodes d’intimidation de Valls et Taubira !

Sybille D., 18 ans.

Une petite brune de 45 kg tout mouillé s’avance dans le box des prévenus, s’assoit, regarde la salle, hébétée de se retrouver là. Capuche en fourrure et ongles vernis, elle était jugée ce mardi au tribunal correctionnel de Paris pour « violences volontaires sur fonctionnaire de police ». Elle a été arrêtée à l’issue de la manif, jour de colère, de dimanche.

Pendant sa garde à vue, Sybille a admis sous la contrainte avoir jeté une canette de bière vide, « bue par un de ses amis », en direction des forces de l’ordre, sans toutefois les atteindre. La lycéenne ne reconnaît pas les faits devant la présidente : « On m’a dit que je serai libérée si j’avoue…»

Dans la salle, il y a ses parents qui habitent près du Mans (Sarthe) : elle est mère au foyer, lui est militaire retraité. Sybille est la quatrième d’une fratrie de sept enfants.

Famille catholique. « On ne lâchera rien. On n’est pas des extrémistes », dit la mère aux journalistes. Son avocat ironise pendant l’audience « Voici la terreur de la place Vauban »,  et un peu rigolard « Une crevette qui terrorise la police… ».

Sybille qui dit n’appartenir à « aucun groupe particulier », fait partie des huit personnes, (dont deux mineurs) déférées devant la justice.

Les quatre jeunes qui comparaissaient mardi, comme Sybille, dans cette section du tribunal correctionnel de Paris, sont inconnus des services de police et de justice.

Les faits reprochés ne sont pas bien lourds.

La procureure (dont il faudra vérifier si elle n’appartient pas au SM…) a requis un mois de prison avec sursis ! Proprement scandaleux !

La procédure fort justement a été annulée pour vice de forme.

Dans la salle d’audience, une proche d’un prévenu, cheveux relevés et perles aux oreilles, tient une image du christ contre un petit carnet. Une jeune fille, assise sur un autre banc, tripote la croix dorée qu’elle porte autour du cou. Il y a aussi Hélène, une femme qui se présente comme « l’une des déclarantes anonymes » du collectif Jour de colère et qui couvre des feuilles blanches dans la salle. Enseignante au chômage, elle n’avait jamais organisé de manif auparavant.

Aymeric, 20 ans, Louis-Marie 18 ans et Loïc 18 ans.

Trois autres « dangereux terroristes » s’avancent dans le box des prévenus pour avoir jeté, à la dispersion de la manif, une barrière de chantier contre un cordon de gendarmes mobiles, sans les atteindre eux non plus !

A nouveau, le profil de fils de bonne famille, sans histoires.

« Je ne me contrôlais plus trop », a dit Aymeric, qui reconnaît le jet de barrière, « en colère contre les forces de l’ordre ». Etudiant en BTS de transport et logistique, il a déjà manifesté plusieurs fois, notamment contre le mariage gay.

« Dangereux ? » Son avocat lève la voix : « En le regardant, je vois plutôt un Gavroche avec sa mèche rebelle. »

Louis-Marie, cinq frères et sœurs, un père cadre et une mère au foyer, étudiant en licence de médecine. Il admet lui aussi avoir jeté une barrière, mais sans l’intention de le faire : « J’ai trébuché, j’ai été entraîné en avant et ça a entraîné la barrière. »

La procureure lui fait remarquer que pendant ses auditions, il a dit avoir trébuché au moment de jeter les grilles. L’avocat de Louis-Marie M. a plaidé la relaxe : « Il n’y a pas d’éléments à charge contre mon client. »

Pour sa première manif, Loïc, en bac pro mécanique auto, était « en colère » aussi. Il reconnaît avoir soulevé deux barrières pour construire un barrage de protection. Il avait aussi sept pétards dans son sac, « pour faire du bruit ». « J’ai été appelé par la maman de monsieur R. », déclare son avocat. « Ses parents étaient catastrophés. » « Je me demande s’il n’y a pas un peu de politique derrière ces interpellations », ajoute-t-il.

Plus tôt dans l’après-midi, l’avocat de Sybille avait lui aussi pointé du doigt le nombre ahurissant d’interpellations : « Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il y a eu des excès. A force, on favorise les thèses complotistes. »

Dans son réquisitoire, la procureure, pour qui le jet de barrière aurait pu représenter « une vrai dangerosité », parle de trois jeunes « certainement immatures ».

Mais elle requiert des peines de deux mois ferme ! Les trois ont reçu des peines de prison, assorties du sursis.

Voilà la méthode choisie par cette dictature socialiste ! Intimider les patriotes, faire peur aux opposants de leur œuvre de destruction de la nation…

Bien évidemment la question est : s’il s’était agit de Mohamed, Samir ou autres CPF, quels auraient été les réquisitoires et les condamnations ?

A la lumière du passé récent d’autres manifs/émeutes… La réponse est dans vos journaux favoris, qui, cette fois, ont livré en pâture le prénom et le nom de ces dangereux terroristes !

André GALILEO

Source : Emilie Brouze / Journaliste Rue89

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