Le jour venu, Tuot fera partie du grand nettoyage des écuries d’Augias

ThierryTuot
Depuis la pitoyable affaire du « Mur des Cons », nous savions déjà à quel point notre justice était gangrenée, mais nous pouvions encore entretenir quelques douces illusions sur l’intégrité intellectuelle, morale, et même mentale, de nos décideurs. Aujourd’hui, c’est fini. L’ordonnance du Conseil d’Etat annulant l’arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet a plongé tous les patriotes dans la désolation et la consternation.

Ainsi donc, après les multiples défaites et humiliations que nous inflige chaque jour l’islam conquérant, après ses exigences de toute espèce, après ses accoutrements provocateurs tels que voile, djellaba, kami, nikab, hidjab et burka, après la terreur diffuse qu’il fait régner dans nos rues, nos terrasses, nos lieux de spectacle, et jusque dans nos églises, il veut nous obliger désormais à tirer un trait sur la tranquillité de nos vacances. Vous êtes tranquillement allongé sur le sable, les yeux mi-clos, caressé par le soleil, bercé par le murmure des vagues, et puis voilà que vous relevez la tête : allons, ne paniquez pas, elles ne vous veulent pas de mal, ces zombies, elles sont juste un reproche silencieux à votre impudicité. Sinon elles vous tolèrent très bien sur ce qu’elles appellent LEURS plages, puisque, comme elles se plaisent à le répéter, elles sont tout aussi Françaises que les Françaises. D’ailleurs, pour vous chasser de ce sable, elles n’auront même pas besoin de lever le petit doigt, parce que vous finirez bien, écoeuré, par partir de vous-même. C’est exactement ce qui s’est passé dans les « quartiers », qui s’étendent parfois à des villes et à des départements presque entiers.

Telle une armée en marche, les barbus avancent leurs pions, répandent leurs noires métastases, chassant devant eux le Français de souche, qui va devenir une espèce rare. Monsieur Valls, notre premier ministre, appelle cela de l’apartheid, et pour dédommager les pauvres victimes (eux, bien sûr), il leur offre de plus en plus de logements dits « sociaux », un joli euphémisme pour éviter « ethniques ». Aucune ville ne doit leur échapper.
Le bon Jean de La Fontaine nous avait pourtant assez prévenus : « Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette » ; et aussi : « Laissez-les prendre un pied chez vous, / Ils en auront bientôt pris quatre. » Mais trop occupés que nous sommes à décortiquer le Coran et à disserter sans fin sur je ne sais quels hadiths moyenâgeux, nous n’avons même plus le temps de relire nos classiques. Sans nous en rendre compte, nous changeons de référents culturels, nous perdons notre âme. Comment veut-on gagner un combat quel qu’il soit, quand on laisse l’ennemi choisir le terrain ?

Et encore, si l’ennemi ne disposait pas de solides alliés dans la place, nous pourrions facilement le circonscrire et le vaincre, mais comme on vient de le voir, le Conseil d’Etat, soit la plus haute instance administrative du pays, a choisi sciemment et officiellement la voie de la collaboration, en feignant de croire que ce genre d’uniforme islamique était un chiffon comme un autre, et n’entraînait aucun risque de trouble à l’ordre public (acceptons-en l’augure !). Inutile de préciser que tout ce que l’anti-France compte de Tartuffes, de bien-pensants et d’idiots utiles se réjouit bruyamment de cette ordonnance scélérate. A travers le joyeux Gotha de la presse de désinformation, on n’en finit pas de ricaner, de triompher et de jubiler. Il fallait voir Laurent Joffrin, commissaire politique de service à l’émission « C’est dans l’air », feindre, la muselière à la main, une vertueuse indignation contre ces méchants citoyens qui osaient encore ouvrir la bouche après l’auguste décision du Conseil d’Etat. Les sages ont tranché, obéissez ! Quelle jouissance dans cette posture, car il savait bien, lui, Laurent Joffrin, comme le savaient tous ses pareils, que les dés étaient pipés dès le départ. Un coup préparé de main de maître, un véritable guet-apens, comme ces gens-là les adorent.

C’est bien simple. Ainsi que le rappelait Riposte Laïque, la calamiteuse ordonnance porte trois signatures, celles de Bernard Stirn, de Jacques-Henri Stahl et de Thierry Tuot. Pour aujourd’hui, intéressons-nous particulièrement à l’intéressant Monsieur Tuot, énarque de la plus belle eau. Un immigrationniste à tous crins, un serviteur zélé de la conquête islamique en France, tel qu’il se décrit lui-même dans un article de Fabrice Tassel paru dans le quotidien Libération du 26 mars 2013, intitulé « Thierry Tuot, volontaire d’asile » (sic !), où l’on peut cueillir ces perles :
-ce serviteur de l’Etat se définit aussi comme «une tombe dans l’antichambre du pouvoir», «un fonctionnaire d’une loyauté et d’une fidélité sans faille pour le gouvernement qu’il sert», car c’est bien simple «il exerce le plus beau métier du monde : servir l’intérêt général».
-Mais il ne faut pas rêver, Tuot n’a jamais songé exercer un mandat politique, il s’en sent même «incapable.» Mais cela ne l’empêche pas de parler des heures des bienfaits de l’immigration, du mélange des populations, d’une forme de discours ouvert et positif qu’on entend si peu souvent, «car, depuis vingt ans, l’immigration n’est abordée que de façon grincheuse, nourrie par la peur».
-Il y rêve [de la Turquie] dans son train, le matin, «rempli presque seulement de Noirs et d’Arabes, et je n’ai pas peur ! Parfois j’ai la trouille de la racaille dans certains quartiers, mais je ne supporte pas qu’on dise que c’est de la racaille parce qu’elle est maghrébine. C’est tout.»

Donc, à l’écouter, Monsieur Tuot n’est pas du tout peureux, à la différence de ces « grincheux » qui nous mettent en garde contre une immigration irresponsable. Même dans son train presque exclusivement « rempli de Noirs et d’Arabes », Monsieur Tuot ne tremble pas : c’est qu’il est courageux, Monsieur Tuot, car (sous-entendu) d’autres que lui pourraient trembler. Mais dès la phrase suivante il se dément : non, il n’est pas peureux, Monsieur Tuot, juste un peu « trouillard ». Il n’est pas vraiment rassuré, avoue-t-il, au milieu de ce qu’il appelle « la racaille », qui (par pur hasard) se trouve être musulmane, et pourtant Monsieur Tuot fait tout son possible pour favoriser la communauté musulmane en France. Alors, pensez donc, si cette même « racaille » savait que Monsieur Tuot a interdit le burkini, Monsieur Tuot pourrait-il encore prendre son train ou traverser « certains quartiers » sans trop de souci ?…

Mais qu’allions-nous insinuer ? Loin de nous l’idée que la « trouille » ait été pour quoi que ce soit dans la décision d’un homme assez courageux pour oser affronter la colère des Français plutôt que de renoncer à ses chimères destructrices. En tout cas, une chose est certaine : le jour venu (et espérons qu’il ne viendra pas trop tard), il faudra plus qu’un balai pour nettoyer les écuries d’Augias.

Denys Asconius

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11 Commentaires

  1. Quelle jolie tête de national socialiste ! Mettez-lui une veste et un képi caca d’oie !

    • Nous sommes tous impatients mais pas suffisamment nombreux, hélas…

  2. Le nazisme avait ses Jacques Doriot, l’islamisme a ses Thierry Tuot et ses Laurent Joffrin ! Toute cette clique de collabos qui renie inlassablement la France et les valeurs de la République finira dans les fossés du château de Vincennes pour y subir le châtiment réservé aux traîtres.

    • Il vaut mieux les précipiter dans les oubliettes. Elles sont existent toujours dans les châteaux.

  3. « ce serviteur de l’Etat se définit aussi comme «une tombe dans l’antichambre du pouvoir», «un fonctionnaire d’une loyauté et d’une fidélité sans faille pour le gouvernement qu’il sert», car c’est bien simple «il exerce le plus beau métier du monde : servir l’intérêt général».
    J’ai plutôt l’impression qu’il exerce le plus vieux métier du monde, et non pas le plus beau. Et il l’exerce avec plaisir et sans pudeur, lui. En fait, ce monsieur souhaite visiblement desservir l’intérêt général.
    Il me revient l’opinion de Napoléon sur Talleyrand: « De la merde dans un bas de soie »…

    • Tout à fait ça. Et ce, pour tous ces traîtres et vendus qui se servent éhontément de Marianne pour la prostituer encore plus.

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