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Journaliste depuis 1956, je suis mis en examen à 88 ans : une première !


Liberté d’expression, liberté d’informer, c’est du « pipeau », du « bidon ». Je suis journaliste depuis 1956, date où, grâce au grand Albert Camus, j’ai pu commencer ma carrière en Algérie, comme pigiste. J’ai écrit pour le quotidien « Alger républicain », puis suis devenu chef de rubrique à « La Dépêche d’Algérie ». Ensuite, en 1962, rentré en France, j’ai continué ma carrière à L’Aurore, puis à Paris Turf, et suis devenu correspondant du Méridional. À partir de 1995, j’ai commencé à écrire des livres, et j’en suis à présent à 21 ouvrages publiés, soit des milliers de pages. Parallèlement, avec la venue des réseaux sociaux, j’ai publié des milliers d’articles, sur différents sites qui ont eu la gentillesse de m’accueillir, comme Dreuz ou Boulevard Voltaire, sans oublier les sites de pieds-noirs, bien sûr.
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Depuis quelques années, j’écris régulièrement pour Riposte Laïque, où je commente régulièrement la montée de la délinquance, la situation en Algérie, le pays où je suis né, et l’évolution de la politique en Espagne, où je vis la plupart du temps.
En plus de 60 ans de métier, je n’ai jamais, que cela soit comme journaliste ou comme écrivain, connu le moindre ennui avec la justice. Il fallait que cela m’arrive, dans la France de Monsieur Macron et de Madame Belloubet.
À 88 ans je suis donc « mis en examen » pour la publication, sur « Riposte Laïque », d’un article publié sur toute la presse, nationale et régionale : La Dépêche du Midi, France 3, Actu.fr, Valeurs Actuelles, Médiacités, et bien d’autres.
https://ripostelaique.com/deux-surveillants-de-prison-fiches-s-allo-belloubet.html
Article dans lequel je n’ai cité aucun nom, contrairement à d’autres informations, donc les « personnages » se sont reconnus directement, et je présume que ce sont eux qui ont déposé plainte contre moi.

Je ne doute pas que tous ces autres médias, ainsi que les journalistes ayant diffusé auparavant ce même article, sont, ou seront, mis également « en examen », et que nous serons nombreux, le jour du procès, dans le box des accusés. A moins que cette décision des magistrats ne concerne uniquement que « Riposte Laïque », ou que les deux gardiens de prison accusé de « radicalité » n’aient déposé plainte que contre notre site ?
C’est maître Pichon qui assurera ma défense. Je vous tiendrai au courant des suites de cette « importante affaire », qui confirme, dans une période d’ensauvagement général de la France, les priorités de la justice de Madame Belloubet !
Manuel Gomez