Journée contre l’islamophobie : l’islam serait une race…

Publié le 16 décembre 2014 - par - 1 903 vues
Share

Affiche-Journee-contre-islamophobie

Samedi avait lieu la Journée Internationale contre l’Islamophobie organisée conjointement par l’UJFP (Union Française Juive pour la Paix), le NPA, l’UOIF et le PIR d’Houria Bouteldja entre autres, mais également du collectif IJAN, un site américain basé en Californie qui se décrit comme « un réseau international de Juifs résolument engagés dans les luttes pour l’émancipation humaine et dont la libération du peuple palestinien et de la terre est un élément indispensable », dont on se demande bien en quoi son combat pour l’émancipation des Palestiniens l’autorise à venir faire de l’ingérence en France pour nous commander de nous laisser islamiser sans broncher.

Organisateurs-journee-contre-islamophobie

Personne n’a oublié la tirade, réellement raciste pour le coup, de Mme Bouteldja qui se permettait de menacer les Français blancs parce que précisément ils sont blancs, augurant des agressions à venir quand nous avons chaque jour la preuve qu’elles ont déjà commencé, et justifiant ces exactions en réaction à l’arrivée des Français en Algérie en 1830. Mme Bouteldja, sans doute précocément atteinte par un Alzheimer sélectif, omettait juste de rappeler la raison pour laquelle ces Français avaient été envoyés en Algérie : il s’agissait de mettre fin à plusieurs centaines d’années d’esclavagisme sur les populations noires dont aucun esclave n’a fait souche, et sur les populations chrétiennes blanches, pour la plupart capturées jusque sur nos côtes.

Bouteldja

Le site de l’UJFP, de manière malhonnête et particulièrement « vicieuse », pour reprendre son terme, usait du terme « racisme » pour faire croire aux idiots qu’il s’agirait de cela, et arborait sur sa page l’affiche de l’événement accolant, on ne sait trop pourquoi, l’image de Martin Luther King levant le poing face à une voilée dans la même posture, laissant croire que le rejet de la doctrine islamique relèverait du racisme alors que le rejet d’un dogme politico-religieux n’est en rien comparable à une quelconque hiérarchisation des races, puisque l’expression du racisme n’est que cela, il est toujours bon de le rappeler. Tenter de faire croire que l’islam est une race relève de la perfidie et de la manipulation.

Le site insiste lourdement et stigmatise ceux qui rejettent l’idéologie islamique pour sa dangerosité attestée au cours des 14 siècles de son existence, et tente de faire croire que ce ne serait que l’expression du rejet des « étrangers ». Or, ce rejet de l’islam vaut également pour tout Français de souche converti de la même manière, ce qui prouve bien que l’origine et la couleur de peau n’ont strictement rien à voir avec ce rejet mais qu’il s’agit bel et bien de refuser le contenu d’un livre néfaste pour l’humanité. Il suffit de voir la mobilisation pour dénoncer les attaques contre les chrétiens d’Orient ou pour défendre la malheureuse Asia Bibi. Que l’on sache, tous ces gens sont bel et bien des étrangers et leur sort émeut tous les Français qui font toujours preuve d’empathie dans de tels drames, ce que les organisateurs se gardent évidemment bien de relever.

Car ma foi, ce ne sont pas les islamophobes qui réclament la séparation des musulmans d’avec les mécréants dans les cimetières, ce ne sont pas les islamophobes qui interdisent tout mariage d’une musulmane avec un non musulman jugé impur si celui-ci n’est pas converti à l’islam.

L’un des ateliers de cette journée avait pour thème l’accompagnement des enfants lors des sorties scolaires « un droit pour la mère et pour l’enfant », laissant entendre que les musulmanes seraient interdites d’accompagnement scolaire, alors qu’il leur est simplement demandé de ne pas arborer de signes ostensiblement prosélytes devant les enfants, ainsi que le réclame la loi. Si elles ôtent leurs ornements islamiques afin de ne pas heurter la sensibilité des enfants non musulmans (oui, il en reste encore) et de se comporter ainsi comme les autres mamans avec neutralité, elles ont tout à fait le droit d’accompagner les sorties. L’école n’est pas censée servir de réceptacle aux opinions politiques et religieuses. Cela se passe comme ça en France et les parents sont très soucieux du maintien de cette neutralité. S’assimiler et s’ancrer en France passe nécessairement par ce respect de nos façons de faire, et a fortiori par le respect de nos lois.

Caroline Alamachère

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.