Journées d’une provinciale dans le Paris africanisé de la Dingo

A Paris, de plus en plus de migrants afghans arrivent depuis l
J’ai longtemps travaillé à Paris. C’est une ville que je connais comme ma poche, largement plébiscité autrefois par les touristes du monde entier, que l’on appelait la « ville lumière ». Un Paris, propre, sécurisé, avec de belles avenues et des transports impeccables. Du moins c’est le souvenir que j’en avais gardé…

Provinciale depuis quelques années, je ne m’y rends plus désormais que pour des raisons professionnelles et, d’habitude, j’y monte en voiture. Seulement voilà, depuis que la Dingo a décidé de pourrir la vie aux automobilistes et de fermer les voies sur berge, il est impossible de stationner dans la majorité des quartiers et, vu le coût prohibitif des parkings à la journée, sans compter les PV qui pleuvent comme vache qui pisse, j’ai pensé avec sagesse que monter sur Paris en TER deux jours de suite pour assurer mes rendez-vous était plus sûr. Plus sûr, c’est à voir car c’était sans compter le fait que la SNCF avait entamé des travaux qui augmentaient mon temps de trajet de 20 mn. Mais ça, c’était le moindre mal…

En cours de mes deux voyages, il a dû arriver quelque chose à mon train. J’ai dû sans m’en apercevoir traverser une porte dans le continuum spatio-temporel, car je suis bien arrivée gare d’Austerlitz, dans une ville que l’on appelait autrefois Paris, mais qui ressemblait à tout, sauf à une ville lumière.

Partout, des travaux à ciel ouvert en panne ! Pourquoi ? Parce que l’Etat Français est ruiné, la mairie de Paris surendettée, et que les entreprises de travaux publics, qui se font payer d’avance par tranches, attendent que les institutions leur aient payé les travaux à venir avant de poursuivre le chantier. Résultat… actuellement, plus rien ne bouge. Pas d’argent, pas de travaux !

L’arrêt de bus que je comptais emprunter avait été déplacé 2 km plus loin, de l’autre côté du Pont Mitterrand. N’écoutant que mon courage me voilà partie « piédibus » en louvoyant entre les barrières de sécurité, les tranchées peu ou mal sécurisées, les mendiants de tous ordres dont certains, couchés à même le sol entre des sacs de supermarché bondés de dieu sait quoi, dégageaient une odeur à peine soutenable, m’obligeant à descendre sur le boulevard afin, d’une part de les éviter, et d’autre part de pouvoir respirer normalement.

Je n’avais pas fait cent mètres que je m’entends dire « M’dame s’iou plaît, t’aurais pas… ». Regardant d’un œil méfiant ce qui se dressait devant moi, je lui répondis par la négative. Là, pas de surprise, je me prends un flot d’insultes se terminant par « …sale p… ». Je vous rassure, rien que de très normal. Imperturbable, continuant mon chemin, j’en croise deux autres sur le pont. Même question, même réponse, même agressivité verbale.

Quasiment arrivée devant la gare de Lyon après moult détours, rebelotte. Une femme cette fois, d’une saleté repoussante, emballée des pieds à la tête dans des oripeaux qui devait dater de la guerre de cent ans, m’agite un gobelet en papier quasiment sous le nez. Même réponse, je me prends à nouveau ce qui doit être encore un flot d’injures, dans un sabir incompréhensible. Je n’avais pas fait 1 km que j’avais déjà été agressée verbalement à quatre reprises.

Je prends le bus et je tombe sur un pilote de Formule 1 issu de la diversité, à moins qu’il ne se prenne pour Sébastien Loeb, le talent en moins. Protestant contre sa conduite brutale qui jetait les passagers un coup à gauche, un coup à droite, je me fais traiter de menteuse et insulter une fois encore (mais c’est de ma faute, que voulez-vous, les pauvres, ils n’ont pas l’habitude que les Français leur tiennent tête, alors en plus une femme qui ne perd pas son calme et qui ne lâche rien ! Je crois que je l’ai traumatisé à vie).

Je quitte le quartier du Père Lachaise pour la rue Tronchet, via Saint-Lazare. Encore des travaux, pour changer. En plus, des deux roues de toutes tailles sur les trottoirs, des trottinettes abandonnées, des dalles disjointes qui m’obligent à faire attention où je pose les pieds…

J’avais gardé un souvenir agréable de la rue Tronchet avec ses boutiques de luxe, ses véhicules garés avec chauffeur, ses trottoirs propres… Le choc ! Une fois encore j’ai dû m’égarer dans l’espace-temps. Des mendiants, des trottoirs encombrés de poubelles et bien évidemment des travaux en panne… il y en a vraiment pour tous les goûts.

Je reprends le métro à la Madeleine. Le spectacle vaut le détour. Des Syriens, dans un état second, dorment dans des sacs de couchage à l’entrée du magasin Darty qui a bien entendu bouclé cette entrée. Il y en a une quinzaine et il est difficile de passer. Encore une fois, l’odeur vous prend à la gorge. Il faut dire qu’avec le manque d’air, c’est encore pire.

Métro Corvisart. Les trottoirs sont larges et ouf ! quasiment propres. Evidemment, à l’angle de la rue Vulpian des travaux… Là encore, je me fais aborder par un mendiant une fois, deux fois…

En 4 heures de temps, je me suis faite accoster 7 fois ! Toujours la même sérénade : « vous n’auriez pas une petite pièce » (ça c’est pour les plus corrects) et ça se termine toujours par « sale p… » (voire bien pire) parce vous les envoyez balader. Désolée mais il en faut plus pour m’impressionner ! Et puis surtout j’ai toujours au creux de ma main le taser qui ne quitte pas ma poche.

Le lendemain matin, retour à Paris. Là, rue du Fg Saint-Antoine, des travaux, encore des travaux, toujours en panne. C’est intéressant, cette fois je visite « le bled ». 2ème rendez-vous du jour, rue de La Roquette, je me mets à chantonner « rue de Lappe », vous savez celle où « Aux temps joyeux, où les frappes étaient chez eux… » Il est loin le temps où vous ne risquiez que de vous faire aborder, et où l’on dansait la java. Là, je me retrouve en Afrique du Sud (côté Johannesburg, vous savez la banlieue où vous n’allez jamais les mains vides à moins de vouloir jouer votre vie). Devant le lycée, des jeunes issus de la diversité qui hurlent, fument des substances à l’odeur étrange (ça ne ressemble pas à du tabac, pourtant…), vous empêchent de passer par jeu, par provocation. Pas de problème, je louvoie entre tout ça sans me laisser démonter. Ils sont comme des bêtes sauvages, ils sentent votre peur, alors pas question de leur faire ce plaisir. Sur les trottoirs, des « diversitaires » affalés, assis sur les pas de porte, « comme au bled », désoeuvrés, qui me regardent passer d’un œil torve en se demandant ce que j’ose venir faire chez eux.

Au passage je regarde où je pose les pieds car depuis deux jours ce qui jonche le sol ne doit rien aux chiens du quartier.

Je quitte enfin la Bastille, direction l’avenue George V. Changement d’ambiance, me voilà en Arabie Saoudite, ce qui est un moindre mal. Là aussi des travaux, toujours des travaux, et nuls ouvriers pour y travailler. Rue Marboeuf, direction le Pont de l’Alma. Une fois encore je me fais aborder et on me demande « une tite pièce… ». Rebelotte !

O joie, ô bonheur, me voici devant le centre culturel russe. Le bâtiment est magnifique avec ses coupoles d’or pâle. Le trottoir au bout du pont est jonché de morceaux de béton, de barrières de sécurité et de machines de TP inutilisées. J’arrive quand même à faire une petite photo de cette merveille architecturale. Enfin quelque chose de propre et de beau… C’est bon pour mon moral !

En moins de 48 h, dans cette ville que l’on appelait Paris, j’ai traversé tour à tour, le Zaïre, le Mali, le Cameroun, Le Zimbabwe, l’Algérie, la Syrie, le Maroc, la Tunisie, l’Arabie Saoudite, à savoir toute l’Afrique d’Est en Ouest et du Nord au Sud, et j’en oublie sûrement…

Avec partout des migrants, principalement du Maghreb ou d’Afrique noire, qui dorment sur les trottoirs, au milieu de poubelles renversées, et qui vous obligent à descendre sur les voies de circulation, à vos risques et périls, pour poursuivre votre route, et là vous avez le tableau complet de ce qui reste de notre civilisation…

Et tout ça à cause de qui ? A cause d’abrutis qui votent depuis 40 ans pour des immigrationnistes et qui après viennent pleurnicher sur leur sort !
Donc, si nous en sommes là c’est entièrement de leur faute. Le seul problème c’est pour des gens comme vous et moi, qui n’ont jamais voté pour ça et qui subissent !

Retour dans mes terres par le TER. Tranquille dans mon compartiment privé, je commence ma lecture en appréciant le calme des lieux. Raté ! Peu à peu je vois passer une fois encore toute la planète devant mes yeux effarés avec armes et bagages. Visiblement, on les a invités à s’installer en province ! Arrive toute une famille maghrébine. Carton à pizza sur le siège, téléphone portable à fond pour que j’en profite bien alors qu’ils sont interdits dans ce type de compartiments, sacs de supermarchés en guise de valise… Je suis maudite !

Le pire c’est que jeudi prochain je dois me rendre à Montmartre. La dernière fois que j’y ai mis les pieds, j’ai cru me retrouver sur un marché à Bamako ou en Côte d’Ivoire, le côté bon enfant en moins, et l’agressivité en plus face à la seule blanche qui avait osé s’aventurer là.
Cette fois, c’est décidé, j’embauche un garde du corps !

Valérie Bérenger

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69 Commentaires

  1. J’ai toujours pensé que les « voies sur berge » était une contrepèterie.
    J’ai peut-être l’esprit mal tourné.
    Plus sérieusement, il fut un temps au siècle passé où je pouvais emprunter les voies sur berge, admirer les beaux bâtiments de Paris, sortir vers le boulevard Saint-Michel et puis me balader dans les rues piétonnes autour de Saint-Séverin, bien dîner dans un restaurant pas cher…je me demande parfois si je n’ai pas rêvé cette période.

  2. La ville lumière est devenue une déchetterie à ciel ouvert. Le grand remplacement est un fantasme d’extrêêêême droite sans doute pétainiste, ce qui est une circonstance aggravante dans la ripoublique maçonnique….

    • Autrefois, on « montait » à Paris. Aujourd’hui, on descend dans la fosse à purin. Dire que l’espagnole briguait la présidence pour appliquer le même traitement à la France entière !

  3. Madame Beranger la dernière fois que je suis allé à Paris, 2012, j ai failli recevoir du 3ème étage une bouteille d eau, rue de Chartre,..insultes diverses de noirs haineux près de la Bastille..Gauthier marseille

    • Les parigots, le vrai peuple parisien existait encore dans les années 60/70… et puis très vite, la descente en piqué qui s’est transformée en vrille incontrôlable !

      Toute cette épouvantable chienlit finira un jour, forcément car la roue tourne, la seule question c’est : quand allons nous retrouver notre beau Paris d’autrefois ?

    • Phil2, ils sont pour et doivent aimer puisqu’ils ont votés en masse pour la DINGO avec ses 9 milliards de dettes en plus !

      • Comment font les parigots tels que moi qui n’ai jamais voté pour l’Espagnol ? Nous subissons, c’est tout. Nous prenons le métro, le bus, le tram, marchons dans les rues sans penser aux violences journalières, notamment aux attaques aux couteaux. Cette ville, ma ville, car je suis parisienne de génération en génération, est devenue la poubelle du monde entier. Je n’ai jamais voté pour l’espagnol. Je suis une patriote. Et moi qui vit en H.L.M, un bâtiment situé sur la Seine, Quai Louis Blériot à deux pas de la Tour Eiffel, je peux vous certifier que nous sommes désormais en Afrique. Nous avons même droit à des burkanées de pieds à la tête avec leurs nombreux rejetons. Nous, les blancs, sommes considérés par Paris Habitats, comme des quantités négligeables. La France et Paris notamment, ne nous appartiennent plus. A qui la faute ??

        • Un HLM quai Louis Blériot??? Il y a 40 ans c’était un quartier chic… ça a tant changé?!

  4. Eh oui Valérie, elle est devenue infréquentable « cette France » qui n’est plus la notre ! Et vous avez raison, entièrement raison de dénoncer ces Français irresponsables qui votent depuis 1/2 siècle pour des traitres de surcroit mafieux dans une large majorité, qui n’ont que pour but leurs réélections « quoi qu’il en coûte à notre Nation » Quand ces décérébrés vont se réveiller, probablement il sera tard, peut être trop tard. A l’hiver de ma vie, je n’en verrais probablement pas la fin et j’en suis très triste. Que vont devenir nos descendances ? « EUX », ceux qui n’ont plus de cerveau s’en foutent visiblement complètement ! Moi ça me traumatise. Comment est-il possible qu’une génitrice, un géniteur se foute à ce point du devenir de leur progéniture ! Complètement immorale…. VIVE « Z » !

    • Peut-être que ceux qui sont responsables de la situation
      Sont ceux qui n ‘émette aucun doute sur les soit-disant résultats des élections …(cracher sur les français comme la dernière des gauchiasse islamos-collabos) qui aurais soit-disant mal voté c’est plus facile et surtout moins dangereux que de remettre en question le nœud cordier de cette fumisterie hypocrites pseudo-electoral !
      Ont n’a le courage que l’ont peux n’est-pas ? 🤗🤭

      • Toujours des commentaires aussi débiles ce pauvre « SNIPER 38 ». Si tu es si bon au tir, qu’attends-tu pour faire le ménage ? Il ne suffit pas de babeler : Des actes bordel… des couilles !

  5. Mme Valérie Bérenger, vous avez ma compassion concernant ce que vous avez rencontré en constatant que le démon s’est installé dans notre (jadis) beau pays. Toutefois si on voit des gens d’une inculture crasse en se promenant dans les hypermarchés, cela ne signifie pas obligatoirement que NOUS soyons victimes du vote aberrant d’une population supposée de primates… Depuis « la réélection de Chirac » les élections sont de plus en plus falsifiés, pour atteindre à présent le summum de la fraude, même les pays étrangers l’affirment. L’ÉLECTION EN FRANCE EST TOTALEMENT TRUQUÉE
    http://www.brujitafr.fr/2022/03/darmanin-aurait-choisit-la-societe-dominion-celle-qui-a-coordonne-la-fraude-massive-aux-usa-pour-l-election-presidentielle-en-france

    • « L’important dans une élection , ce n’est pas pour qui on vote, mais qui compte les voix « (J.STALINE )….Si cette BURNE de MOUSSA a été placé là ,il y a une raison , idem pour le YETI…QUESTION DE VERROUILLAGE

      • L’important dans une élection , ce n’est pas pour qui on vote, mais qui compte les voix …
        EXACTEMENT TOUT EST DIT !
        mais visiblement certains patriotes-natios sur se site ne peuvent tout simplement pas accté cette vérité..
        Une question de corroness peut être ? 🤗🤭

    • Je vous rejoins totalement. Macron par exemple. Par quel phénomène a t-il été réélu. Comme pour Biden, au moyen des machines Dominion. Une fraude monumentale. MAIS QUI NE DIT MOT CONSENT.

    • Une personne travaillant au ministère de l ‘intérieur annonçait le résultat final avant 14 h00.Les ordinateurs sont programmés. Qui recomptent les voix . Vu à la télé , le nombre de voix de marine a baissé , soit disant une ou plusieurs villes comptées 2 fois. Les voix de narcisse 1 er n ‘ont pas baissé .Si vous mettez un tableau pour comptabiliser les voix , il y a 36 000 communes donc 36 000 lignes dans le tableur . On en rajoute une où on met + 3 000 000 pour narcisse et – 3 000 000 pour marine , le résultat est faussé . .

    • Mercie ALBERT..enfin un patriotes-natios qui ne refuse pas de voir la réalité en face…et qui ne passe pas sont temp à craché sur les français (qu’ils prétende défendre) soit-disant mal votant comme la dernière gauchiass/pourriture mondialiste ….pour eux se sont les français qui vote une politique de haute-trahison….pas question de mettre ne seresse qu’un doute sur la véracité des soit-disant résultats electoral !….c’est résistant patriotes-natios
      Qui prétende combatre le système tout en acceptant c’est règles et c’est lois me fond vomir🤢🤮

      • > Qui prétende combatre le système tout en acceptant c’est règles et c’est lois

        Vous, vous les acceptez en ne vous révoltant pas.

      • à Sniper 338 : Au lieu de perdre ton temps à vomir… tu ferais mieux d’apprendre à parler, écrire et faire moins de fautes de Français et grammaticales. Aller, courage il sera moins chiant de te lire. En effet ça devient une véritable torture !… Pour un personnage qui sait tout, détient seul TOUTES les vérités, ça fait vraiment tache !

  6. dans leur esprit, faire tomber la France en premier fera tomber toute l’europe de l’ouest par effet domino, donc, comme ils ont aussi le trouillomètre à zéro, ils appliquent dare dare les principes de leur putain de plan car il y a aussi que leurs bunkers sont très longs à terminer et à bien cacher de tout regard étranger.(les faiseurs de bunkers ont très peur d’une présence étrangère)

    • « Né blanc » : Je vous le confirme ; il y a quelques années en arrière un article était sorti s’interrogeant sur le fait que les ultra-riches investissaient dans l’achat de terrains au milieu de nulle-part. (des centaines d’hectares d’un seul tenant). Il était alors expliqué « qu’ils ne savaient plus où placer leur putain de pognon » Pour ma part j’avais pensé que le fondement de ces placements servirait « à ces gens là » à se planquer au cas de nécessité absolu. Bien sûr, j’étais loin de penser à ce qui allait se produire sur incitation des mafieux de Davos. Néanmoins j’étais très proche de la réalité ! Mais qu’attendent les peuples de la planète pour mettre fin aux agissements de ces voyous ?…

  7. Passionnante lecture
    Provincial. Ex parisien je retourne voir ma famille
    Et la rue s’africanise c’est beau
    Voyage exotique
    Chateau rouge… S’etend sur jules joffrin
    le XVIIIe est devenue  » terra ethiopiana mauretania barbaresca »

    • C’était mon quartier jusqu’en… 1975.. Populaire dans le bon sens du terme. Vingt ans plus tard, un jour en visite, j’ai aperçu depuis le métro Château Rouge, le « nouveau » marché africain rue Doudeauville, je n’ai pas reconnu mon quartier. Je suis maintenant dans le Midi, un village de 3000 et quelques habitants, calme et tranquille, où je vis une retraite sereine…
      Dernièrement ma belle-sœur m’a dit : « Tu devrais fermer tes portes à clés dans la journée… Déjà ! pôvre France !

  8. L’avantage à Paris est qu’il n’y a pas besoin de voyager pour visiter l’Afrique. Tout y est sur place. Quant à savoir s’il s’agit du bon grain ou de l’ivraie, il faut poser la question à Darmalin qui doit avoir des éléments de réponse? Peut m’importe si Paris est devenue la poubelle de la planète, je pense au sort des parisiens sans doute satisfaits du décor quotidien de leur ville et du danger qui guette un riche patrimoine d’une époque flamboyante et révolue qui indispose désormais tous ceux qui n’ont pas la même histoire. Bien évidemment, les politiques vont continuer à mettre la poussière sous le tapis jusqu’au jour ou cette ville ne sera plus qu’un taudis. Ce qui explique que nombre de citadins anticipent et s’exilent en province.

  9. Mais quel beau conte ! Quelle belle histoire ! Ils vous en arrivent des choses, ma belle dame ! Dans votre monde imaginaire bien sûr.

    • C’est bizarre car en installant ma fille pour ses études universitaires à Paris, j’ai été confronté aux mêmes constatations : des travaux inachevés partout, mal signalisés rendant les trottoirs impraticables, des poubelles pleines, la plupart renversées,des déjections canines ou humaines (je n’ai pas goûté) tous les 3 mètres, une population majoritairement noire ou arabe dans les transports en commun, dans les rues, vendeurs à la sauvette dans tous les lieux, bancs publics et squares parisiens squattés par des migrants, juste une réalité. Vous l’incorruptible Serpico, vous habitez dans quel monde ? Que j’y fasse un tour.

    • Soyez honnête Serpico, où habitez-vous (je ne vous demande pas le nom de votre commune, bien sûr), et comment vous deplacez vous pour aller au boulot ?

    • à Serpico : Vous venez de quelle région d’Afrique ? Car il n’y a bien qu’une personne originaire de ces régions pour faire une sortie aussi DEBILE !

  10. Et tout ça à cause de qui ? A cause d’abrutis qui votent depuis 40 ans pour des immigrationnistes et qui après viennent pleurnicher sur leur sort !
    Qui maintenant tapent dans leurs mains, dansent et pleurent comme des femmes.
    Ils vont se faire défoncer et en baver sévère tous ces lâches qui me traitaient de raciste.
    Loin de la France, je regarde celle ci se détruire rapidement.
    Vos jeunes doivent quitter ce pays.
    Aidez les.
    Les autres sont déjà morts.

    • Non Alain… non, nos jeunes ont le droit de vivre dans leur pays, et nous avons le devoir de faire en sorte que cela soit possible !

      Dans la mesure de nos moyens bien sûr, et il est vrai qu’année après année, cela devient de plus en plus compliqué…

  11. Le décalage spatio-temporel, j’ai connu ça en 2010 quand, débarquant à Paris, j’ai cru m’être trompé d’avion et avoir atterri à Kaboul. Avec toutes ces femmes Belphégor en burqa, ces mamamouchis orientaux et ces moutards piaillant en sabir.
    Descendant en province, j’ai constaté de visu que ça ne valait guère mieux.
    Ma décision fut prise. Liquider rapidement le peu que j’avais en France et quitter définitivement ce pays abandonné à l’islam pour aller finir ma vie sur des îles encore françaises. Où les mahométans sont particulièrement mal reçus. Pourvu que ça dure !
    https://www.youtube.com/watch?v=0tjvcgzuNxI

    • Bravo les Tahitiens ! Et une fois encore, qui a peur de dire la vérité ? L’Eglise catholique ! C’est vrai que tant que nous aurons notre grand mufti du Vatican…

    • Comme je vous comprends !
      Pareil pour moi, plus rien à foutre dans ce pays qui se donne aux muzz et à la racaille africaine !

  12. Ouverture des J.O. le 26 juillet 2024 !
    Récurer de telles écuries d’Augias en moins de deux ans, même Hercule n’y arriverait pas.
    On va bien rigoler… Bouh ! Snif ! Snif !

    • Je parie qu’Aïcha Hidalgo va se débrouiller pour les faire quitter les lieux où se tiendront les épreuves, et ils seront parqués dans les quartiers et communes non concernées…

      D’avance je plains leurs habitants ! Ca va être l’enfer !

  13. Guère étonné. On dirait que vous avez choisi des lieux emblématiques de la décrépitude de cette pauvre France qui veut aller encore et toujours plus loin avec les cobayes de Callac…
    Ce qui m’étonne c’est que les prix de l’immobilier n’aient pas fini par plonger dans l’abîme….

  14. Que viennent foutre ces clampins iletrés sans formation utile dans un pays comme la France? Sans aucun doute, il viennent grossir les rangs de nos huit millions de chômeurs! A moins que je me trompe,que ce soit des travailleurs acharnés qui ne craignent pas les efforts, le cagnard, la pluie, le vent, je propose de les disséminer dans les zones où il y a des fruits et des légumes à ramasser, les producteurs de melons et de pêches de la vallée du Rhône, les arboriculteurs de maintes régions qui manquent de bras pour les récoltes pourront ainsi êtres servi et remercieront Macron!

    • arboriculteurs et viticulteurs ?ceux que je connais évitent d’embaucher ces bipèdes , qui en plus ne sont pas demandeurs .Autrefois , jusque dans les années 70 ils faisaient appel aux espagnols qui remontaient en suivant la saison jusqu’en BOURGOGNE , puis il y a eu les pays de l’est :polonais , roumains ….

    • @jean haysoupe mais ne rêvez pas ,ils ne voudront pas y aller ,ils préfèrent ne rien faire et attendre les aides ou dealer.

  15. la FRANCE est envahie par les sauvages/islamistes/assassins sur invitation de l’extrême gauche et de macron le fossoyeur.
    il faut évacuer tout ça !!!!
    ces ordures nous pourrissent la vie …..
    la FRANCE et les FRANCAIS sont en grand danger avec le fou furieux, le grand malade qui occupe l’Elysée

  16. J’ai une chance inouïe. Une forêt domaniale de 5600hectares, en son quasi centre, une très grande clairière de champs de culture en forme de cuvette et au fond de celle-ci, un tout petit village de 120 âmes (Mme le Pen y gagne tout le temps).il y règne un silence abbatial que seul le bruit du clocher interrompt toutes les 15 minutes. Une longue allée sous des tilleuls centenaires nous conduit vers des pâturages et la vieille futaie. Un petit ruisseau en parallèle l’accompagne sur une bonne distance. Quelques tables et bancs en pierre sont installés le long de ce duo. C’est là que je nettoie mes cèpes, girolles avant de regagner ma toute petite ville à 15 minutes à peine…
    Mon dernier voyage à Paris remonte en février 2007 pour raisons professionnelles car même en mode touriste, la faune de cette ville me donne véritablement la gerbe voire des envies d’immenses génocides.

  17. Cela fait maintenant un bout de temps, je faisais visiter Paris aux touristes généralement Américains. Ils s’exclamaient ne constatant les rue propres, ils me demandaient d’où venait cette eau que l’on voyait courir le long des trottoirs. Je conseillait aux personnes qui faisaient ce métier de sortir du périphérique porte de Champerret, pour ne pas montrer la dégradation qui commençait porte de la Chapelle, je suis content de ne plus avoir a faire ce travail.

  18. Je suis parisienne de souche et natio (rassurez vous ça existe encore).
    Ce que vous dites est vrai, concernant les chantiers partout, la saleté des rues, les clodos, les mendigots et les bougn. partout, sans compter les barbus qui conduisent les bus comme des sagouins. Pas sur toutes les lignes.
    Par contre les insultes sont rares, ou alors je sais les décourager, je n’en sais rien.
    Vous décrivez mon quartier (Corvisart) mais vous forcez un peu le trait quand même

  19. Cette descente aux enfers est bien décrite. Vivement les JO qu’on se marre un peu. Ca va valser un peu. Il est aussi très drôle de constater qu’on nous emmerde depuis deux ans et demi avec un rhume alors que chez tous ces gens, imaginez les maladies qui circulent. Les vaccinent on ? Avec la précieuse potion ? Non. Pour qui se prennent ils à agresser de la sorte leur hôte ? On paie ces conneries. Et ils nous haïssent. Ce chaos a venir « organise » et voulu va très mal finir. Voilà la vraie raison des sacrifices qu’on nous impose. Voilà pourquoi nous sommes mal payés. Ca sert (pour le moment) les elites. Mais ces abrutis devraient se méfier. Vraiment. A scier la branche sur laquelle on est assis…

  20. Paris de mon enfance, devenu la poubelle de l’Afrique et du Maghreb, poubelle tout court, réservoir de crottes de rats, égout purulent d’un pays à bout de souffle, patrie des dealers et des trafiquants divers et variés, des assassins à l’arme blanche où tu peux mourir pour avoir refusé une cigarette. Paris, la ville lumière qui n’est pas dirigée par une lumière. Paris du temps où ma grand-mère maternelle tenait un bistrot typique de ces années-là, rue Mouffetard, années 50 à jamais disparues. Le café Chez Fernande remplacé par le Kebab chez Moktar, un progrès? Le petit restaurant Chez Maurice, qu’exploitait un de mes oncles, où aujourd’hui sévit Mamadou qui sert des spécialités de chez lui, dont le pâté d’iguane. Un progrès ? La France n’est plus, la France est moche, la France est morte, la Gauche l’a tuée.

  21. Je me souviens de ma mere,une parisienne.Elle aimait tant Paris.
    Elle n’a jamais aime la petite ville de grande banlieue ou elle dut elever ses enfants.Et pourtant, le Paris des annees fin 80 etait deja un Paris moribond d’ou le peuple avait ete deja bien remplace par la domesticite importe des arrivistes fumistes qui donnent a garder leurs gosses pour pas Cher et a nos frais ,et puis il y avait Les Mac Do ..qui poussaient partout,l ‘americanisation suivie par une mendicite artificielle importee mais aussi deja, la misere de Francais oublies, abandonnes et trahis.Ma mere Cessa de se rendre a Paris.Voir ce phenomene s’etendre en grande banlieue,participa grandement a lui briser le coeur.Paris doit etre libere!

  22. Dès 1974 quand ces dégénérés de pays arabes ont joué avec nos pieds en faisant monter le prix du baril de pétrole il fallait réagir ! ne pas se laisser faire, s’organiser, la vie est une guerre mais nous n’osons pas nous défendre

  23. Un conseil : organiser vos rendez-vous en visioconférence. Cela devient de plus en plus courant.

  24. Il y a peu je vous aurais proposé, gracieusement, mes services, mais je suis maintenant en Bretagne. Bon courage à vous.

    • Cessez de vous vanter en racontant des conneries! On vous paye pour « faire le boulot », ça va? Vous venez? Je ne plaisante pas! Alors? Vous vous dégonflez?

  25. La scène se passe en Bretagne nord touristique, quartier de la gare.
    Monte dans le bus un grand type ondulant avec cheveux très à l’afro et barbiche frisée, accompagné d’une jeune femme aguichante, robe noire décolletée et à mi- cuisses ( bien dodues et bien blanches ), qui laisse largement passer une sorte de jupon en dentelle noire. Ils n’étaient pas assis, non,à peu près couchés serrés sur le même siège.
    J’avais honte pour nous les Françaises.

    • @Clotlide. La grande actrice Arletti accusée fin 1944 de collaboration horizontale répliqua à ses juges : « Mon cul est à l’international mais mon cœur est Français ».
      Absolument rien à avoir avec ces femelles qui ont aussi un cul à la place du cœur.

  26. Merci Madame de dire tout haut ce que nous pensons tous très fort mais tout bas. Car nos politicards incompétants, en plus de nous pourrir notre vie au sens propre, nous font culpabiliser de constater la triste réalité !
    J’ai mal à ma France et j’ai mal à ma capital. Votre article est un baume…

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