Juif né en Union soviétique, j'ai été migrant

Ri7Staline brejnev jpegNous sommes à la rentrée de l’année 2015, période à laquelle commence de facto non seulement la préparation aux diverses élections mineures, mais aussi la campagne présidentielle dans le cadre de laquelle nos grands démocrates français, toujours soucieux des causes humanitaires planétaires, vont donner des gages de leur bonne foi devant les gourous médiatiques et leurs autres maîtres authentiques, les assurant de leur amour du « migrant », du « réfugié », de « celui qui souffre ». C’est à cette seule fin que toute une campagne médiatique « J’ai été migrant » a été lancée par des médias systémiques. C’est pour cela que madame le ministre de l’enseignement nous a parlé de l’enrichissement qu’apporteraient les enfants des « réfugiés ». C’est également pour cela que les charlatans titularisés par l’Université française ont fait la promotion, forcément carriériste, dans les journaux détenus par des milliardaires allochtones de la nécessité pour leurs universités de recevoir, pour les former, des soi-disant « réfugiés » de la dernière marée humaine qui nous vient d’Asie et d’Afrique. Chacun de ces actes est un mensonge et une manipulation ! En effet, les réfugiés authentiques, ceux qui répondent aux critères de la Convention de Genève de 1951, nos gouvernants et leurs sbires universitaires s’en foutent ! Ils ne font qu’utiliser cette avalanche issue de crises qu’ils ont eux-mêmes organisées pour anéantir la nation française ainsi que toutes les nations européennes. Et j’en ai la preuve issue de mon expérience personnelle.
Juif né en Union soviétique, petit-fils de l’adjoint au ministre des transports de l’URSS, j’ai subi, à la fin de la Guerre Froide, des persécutions de la part des services spéciaux soviétiques. Ces violences de la police politique de l’URSS se « justifiaient » à la fois par mon action contestataire (car, naturellement, je suis épris d’un esprit de liberté) et par mes origines juives, lesquelles étaient marquées noir sur blanc dans mon passeport intérieur soviétique. Pour les raisons que je viens d’évoquer, à la fin de la Guerre Froide, j’ai obtenu l’asile politique, conformément aux critères de la Convention de Genève, en France. Je suis donc un authentique « migrant », un vrai « réfugié politique » qui, au moment de son expulsion de l’URSS par le KGB, a été déchu de sa nationalité soviétique et jeté à l’Occident comme apatride avec un certificat de déchéance de ma nationalité.
Une fois arrivé en France, j’ai tâché de devenir un Français à part entière, dans une tradition qui commence pour moi bien avant le putsch de 1789 (et il est vrai que parfois, en tant que Français, je suis plus royaliste que le roi). J’ai ainsi intégré l’Université française et ai enseigné à Paris IV-Sorbonne et à Nice-Sophia Antipolis (université où j’ai rédigé avec
Patrick Quillier, puis soutenu avec succès, une thèse de doctorat). De plus, j’ai suivi durant les vingt dernières années les cours des meilleurs germanistes, hellénistes et philosophes français, certains d’entre eux ayant publié mes découvertes (ainsi l’actuel directeur de la Faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne Alain Billault qui a fait paraître ma découverte sur Tête d’Or de Claudel – Empereur Julien l’Apostat). Une fois docteur français, ayant enseigné dans deux universités françaises, j’ai postulé pour obtenir ne serait-ce que le droit de chercher un poste de maître de conférences en France auprès du Conseil national des universités (CNU) au terme d’une procédure républicaine pour laquelle j’ai été recommandé par le doyen de la faculté de lettres de Nice-Sophia Antipolis, lequel avait mentionné que j’avais déjà délivré des cours magistraux, soit ceux d’un Professeur universitaire : « Je recommande la candidature de M. Anatoly Livry à une qualification aux fonctions de maître de conférences » Alain Tassel, Doyen, Nice, le 6 décembre 2012.
Ayant recueilli tous ces éléments et étant en outre l’auteur de quatre monographies publiées et récompensées par des prix internationaux (et même par cette nouvelle Russie qui m’avait précédemment expulsé quand elle était une séquence de l’URSS), j’ai donc demandé au Conseil national des universités (CNU) le droit de chercher un poste de maître de conférences dans mon pays qui est la France, pays qui m’a accordé l’asile politique en raison des persécutions politiques et antisémites que j’avais endurées dans mon pays d’origine.
Il est important de souligner que ma demande a été refusée par le CNU à deux reprises, et ce, parce que j’ai été jugé par mes concurrents directs comme le souligne – dans ses articles académiques constamment étouffés par les principaux intéressés – l’un de mes biographes universitaires français. Il me faut en effet préciser que, auteur d’une quinzaine d’ouvrages littéraires, publiant dans de grands médias russes, j’ai des collègues français et étrangers du monde académique qui me consacrent certains de leurs travaux.
Suivant cette procédure républicaine qu’est la qualification du CNU, j’ai formé en juin 2013 un recours auprès du groupe compétent qui doit juger, selon le principe d’équité, du bien-fondé de ma candidature. Notons que ce recours eut lieu précisément au cours de ce mois de juin 2013 lors duquel cette procédure de qualification du Conseil national des universités a été supprimée par le Sénat. En effet, cette procédure a été considérée par des Sénateurs français, il y a à peine deux ans, comme non républicaine. Suite à cette décision, une foule d’apparatchiks s’est élevée, prétendant auprès de la Commission Mixte Paritaire que cette procédure de qualification du CNU était nécessaire pour juger objectivement des candidatures des futurs fonctionnaires universitaires, une pétition ayant même été signée à ce sujet. Et la procédure de qualification du CNU a été maintenue, la Commission Mixte Paritaire ayant été outrageusement manipulée par des corruptionnaires comme le démontre le présent article.
En effet, lorsque, au cours de ce mois de juin 2013, j’ai présenté mon recours devant le CNU, je me suis retrouvé face à, comme rapporteuse, l’une des signataires de cette pétition visant le maintien de la procédure de qualification du CNU. Croyant en la dignité d’une procédure républicaine, j’ai exposé dans une lettre officielle toutes les raisons pour lesquelles moi, un réfugié politique ayant subi des persécutions antisémites à l’étranger, j’avais dû faire toutes mes études universitaires dans mon pays d’adoption qui est la France, étant dès lors forcé d’entamer ma carrière universitaire dans ma nouvelle patrie. À cette occasion, j’avais donc quelque peu étalé les persécutions antisémites que j’avais subies en URSS. Accordant ma confiance à ce fonctionnaire de la République française, j’ai évoqué mes propres origines juives et ai expliqué pourquoi, Juif né en URSS, j’avais dû venir en France pour y mener ma carrière académique : j’ai bénéficié de l’asile politique selon les critères de la Convention de Genève de 1951, et c’est pour cela qu’il était légitime de moi, Français naturalisé, ancien « migrant », de me retrouver ici et d’être devenu ce que l’on appelle au Japon un « trésor national » français compte tenu des études classiques (littérature française et philosophie) que
j’avais menées parallèlement à mon doctorat en littérature générale et comparée soutenu avec Patrick Quillier à Nice-Sophia Antipolis.
Quel ne fut pas mon étonnement quand, dans son rapport officiel effectué dans le cadre de cette procédure républicaine qui venait juste être supprimée par le Sénat français, la rapporteuse m’avait présenté à ses collègues, avant leur vote officiel sur mon dossier, comme quelqu’un menant des « recherches d’informations sur l’appartenance ethnique, religieuse, syndicale ou politique, et même sur la vie personnelle des universitaires français ».
Encore une fois, que ce soit clair pour le lecteur de cet article (qu’il soit membre du gouvernement actuel ou son adversaire politique) : Juif, petit-fils de rescapés de l’Holocauste, ancien réfugié politique statuaire en France, je me suis borné à faire état de mes propres souffrances dues à l’antisémitisme soviétique dans une lettre officielle adressée à un fonctionnaire de l’Université française, et ce, dans le cadre d’une procédure républicaine qu’elle-même s’était efforcée de maintenir alors qu’elle avait été supprimée par le Sénat français ! Or, cette même fonctionnaire, professeur universitaire de linguistique (dont on ne peut donc supposer qu’elle ne maîtrise sa langue maternelle), avait détourné la description de mes propres souffrances de réfugié politique pour annoncer à ses collègues, desquels dépendait mon sort professionnel, que ma démarche manifestait mon désir de faire des recherches sur les origines religieuses et ethniques de mes collègues, autres fonctionnaires de la République ! Elle se moquait donc ouvertement – dans le cadre d’une procédure républicaine – de la Convention de Genève sur les refugiés puisqu’à mon recours à la décision de non-qualification, j’avais joint ma carte de réfugié politique obtenue en France.
Les lecteurs doivent comprendre le hic de l’affaire : nos membres du gouvernement actuel, ou leurs sbires universitaires, se moquent de l’humanité ! Ils se moquent de la souffrance humaine ou des enfants morts pris en photo sur des plages quelconques ! Ils se moquent d’accueillir en France des « réfugiés » ou de leur permettre d’entrer dans l’Université française ! Tout ce qu’ils veulent, c’est d’user de ces populations allogènes comme d’un levier qui anéantira la France et l’Europe : il existe en effet un « pays réel » chez cette France profonde encore consciente de ses racines, ennemi juré de nos « gouvernants » qui s’acharnent à y dispatcher de force leur cinquième colonne venue d’ailleurs. Nos hypocrites « gouvernants » se foutent littéralement de l’Holocauste et des millions de Juifs qui ont été tués par les Nazis. Car quand un Juif, authentique réfugié politique en raison des souffrances subies à cause de ses origines ethniques, se pose en concurrent de leurs larbins universitaires, ils envoient alors valser aussi bien l’Holocauste que l’antisémitisme ou l’humanité, et ce, dans les rapports du Conseil national des universités (CNU) tamponnés par le sceau du Ministère de l’enseignement national !
Vous pensez bien qu’à la lecture du rapport du CNU, je n’ai pas voulu laisser les choses en l’état et ai cherché à faire remonter cette information, que je juge dégradante et honteuse pour la France et sa fonction publique.
Bien plus : déjà en mai 2013, prévoyant la catastrophe et donc le déshonneur international de l’Université française, j’avais rencontré le conseiller personnel du ministre de l’enseignement supérieur de l’époque, la supra-diplômée Fioraso. Quelque temps plus tard, déjà conscient de la déchéance de l’image de l’Université française, j’avais écrit au ministre de l’éducation nationale Benoît Hamon qui n’a pas répondu, estimant certainement que le problème évoqué était insignifiant. Selon Benoît Hamon, l’on peut donc se foutre des réfugiés politiques qui ont obtenu l’asile politique en France en raison de persécutions antisémites, et ce, dans le cadre d’une procédure républicaine relevant du ministère qu’il est censé gérer. Il faut que les adversaires politiques de monsieur Hamon se souviennent de ce fait !
J’ai également envoyé ce dossier à madame le ministre Belkacem. Contactée à deux reprises et notamment dans une publication lue par des millions de Français, elle, qui fait la promotion de la LICRA jusque dans les collègues français, a estimé que la persécution antisémite que j’avais subie dans le cadre d’une procédure républicaine de son ministère était normale, puisqu’elle n’a pas donné suite aux lettres que je lui ai envoyées.
Passant par un autre vecteur, j’ai prié une députée de l’Assemblée nationale, Madame Claudine Schmid, d’interpeller le ministre Belkacem dans le cadre de l’hémicycle sur les critères régissant la procédure de qualification du CNU en lui posant une question enregistrée au Journal Officiel. À cette question, il est impossible de répondre sans avoir recours à la langue de bois car, en vérité, il n’y a aucun critère objectivement défini qui régirait la procédure de qualification du CNU. Lisez vous-même la réponse de madame le ministre Belkacem enregistrée sous le n° 71227 au Journal Officiel. Peut-on faire réponse plus absconde ? Il est savoureux de penser que cette réponse parut dans le Journal Officiel du 4 août 2015, au moment-même où l’on s’acharne à forcer les Français à accueillir le maximum de « migrants ». Madame le ministre, dans sa réponse, n’a-t-elle pas oublié de mentionner qu’un des critères pour évaluer un dossier dans le cadre de la procédure de qualification du CNU est de détourner les explications fournies par un authentique réfugié politique quant aux persécutions subies en raison de ses origines et de sa religion juive, lesquelles ont justifié l’accord du statut de réfugié politique en France conformément aux critères de la Convention de Genève ? Et tout cela dans le cadre d’une démarche administrative devant le groupe compétent du CNU qui, selon les apparatchiks, serait l’ultime recours de cette procédure républicaine ?!
Je me suis donc adressé à Bernard Cazeneuve, qui, semble-t-il, lit ce site Internet vu qu’il en attaque les auteurs pour diffamation. Il m’avait répondu et vous pouvez lire sa réponse en-dessous de cet article. Le digne successeur de notre premier ministre actuel m’incite, comme vous pouvez le constater, à attaquer en pénal la fonctionnaire du CNU.
Nous ne sommes pas au bout de nos peines puisque, selon la conduite suggérée par saint Augustin, je ne cesse de persister. Ayant attaqué la décision du groupe de recours du CNU devant le Tribunal Administratif de Paris, j’ai appris que le ministère de l’enseignement avait défendu l’acte immonde de sa fonctionnaire, laquelle, par ailleurs, n’a nullement été sanctionnée. Pour cette raison : trêve d’hypocrisie ! Les membres de notre gouvernement qui piquent des crises dignes de la Saint-Guy à l’Assemblée nationale en fustigeant leurs concurrents politiques, lesquels soi-disant n’aimeraient pas les « réfugiés » ou mépriseraient l’Holocauste de mes coreligionnaires, n’agissent que par haine du peuple français, ou de ce qu’il en reste … Car quand il y a devant eux un authentique Juif persécuté et réfugié politique statuaire mais adversaire de leurs larbins universitaires, ils étouffent les plaisanteries antisémites commises dans le cadre d’une procédure républicaine !
Et comme le ridicule ne connaît pas de limite, dans son rapport officiel du CNU, le successeur de la fonctionnaire qui s’était foutue de l’antisémitisme étatique dont j’avais été la victime a prétendu qu’en étalant cette vérité (autrement dit en utilisant mes droits d’homme et de citoyen définis par une déclaration mondialement célèbre de me défendre contre l’oppression), je m’attaquais à cette fonctionnaire (!?!) Il avait alors exigé du ministère de l’enseignement de me faire taire à tout prix, et cela, dans le cadre d’une autre procédure de qualification.
Dès lors, Français, docteur de l’Université française, ayant enseigné dans deux de ses établissements, lauréat de sept prix internationaux, je fus obligé de rentrer … en Russie pour poursuivre ma carrière académique ! C’est aussi ridicule que si un Juif allemand, s’étant sauvé en Palestine en 1933, devait retourner à l’université de Berlin en 1939. C’est pourtant ce qu’il m’arrive ! Sans détenir la nationalité russe, Français et docteur français, je fais bénéficier de mes aptitudes acquises auprès de sommités de l’Université française un pays qui … m’a expulsé il y a un quart de siècle et m’a déchu de ma nationalité de naissance ! À cela,
je suis poussé par nos « gouvernants » et leurs larbins titularisés par l’Université française – que leurs adversaires politiques le sachent !
Visiblement, tous les membres du gouvernement contactés – et j’ai écrit jusqu’à ce Valls issu d’une famille franquiste et dont le père avait été récompensé par le gouvernement du Caudillo – pensent le contraire de Bernard Cazeneuve ! Pareil pour les fonctionnaires du CNU, pour lesquels il est normal de se foutre, dans le cadre d’une procédure républicaine, des souffrances d’un refugié politique engendrées par l’antisémitisme d’État ! En effet, qu’ils soient « gouvernants » actuels ou fonctionnaires de l’enseignement supérieur, nous avons affaire à des schizophrènes malfaisants qui agissent par à-coups, obtiennent rémunérations pour leurs démarches administratives et effectuent sur eux-mêmes et leurs proches un forcing psychique pour oublier l’acte de forfaiture commis. Nous sommes les otages de ces corruptionnaires pratiquant une perpétuelle tabula rasa !
Quelle est l’origine de ce ridicule ininterrompu de l’Université français et de la France ? Dans mes travaux académiques publiés en France, notamment sous la forme d’une thèse de doctorat soutenue avec Patrick Quillier à Nice-Sophia Antipolis, j’espère présenter des découvertes raffinées, nuancées, profondes, servant à élever une élite authentique. Peut-être que mon objectif, qui est l’élévation, est en passe de réalisation si nos « gouvernants » en sont à me considérer comme un ennemi à abattre, nuisible à ces « gouvernants » et à leurs serviteurs titularisés par l’Université, eux qui n’aspirent qu’à la destruction systématique de l’humain ? Car ancien réfugié politique ayant obtenu l’asile politique en France en raison des persécutions antisémites subies dans ma patrie, je suis de facto un ennemi mortel pour nos droits-de-l’hommistes qui, lorsqu’il s’agit de la pratique, haïssent l’homme : dans chacune de mes publications académiques ou littéraires, j’essaie de faire revivre l’ancienne France ! Parfois, je le fais mieux que bon nombre de Français de souche, et ce, grâce à ma passion du Savoir que je continue d’acquérir au Collège de France chaque mois lorsque je rentre à Paris.
Ce que nous devons tous avoir à l’esprit avant de voter aux présidentielles en 2017 et aux élections précédentes, c’est que nous vivons dans une tyrannie schizophrène qui n’a rien à voir avec la France et qui déteste son peuple et même les anciens « migrants » réfugiés politiques Juifs, tel que je le suis, qui se sont assimilés à la France via l’antique Science française !
Voilà pourquoi, pour terminer cette publication, je m’adresse à mes coreligionnaires Juifs français : les « gouvernants » vous manipulent ! Tout leur cirque sordide autour du « devoir de mémoire » officiel ou de leur « repentance » hypocrite, ce n’est qu’un nouveau tournant dans l’histoire mondiale pour nous sacrifier une fois encore, nous, les Juifs d’Europe ! L’on monte les Français de souche contre nous Français juifs par cette permanente hystérie ! Dans le même temps, l’on importe, à toute allure et en mettant une pagaille « démocratique » en Asie et en Afrique, une force tierce, moyen de faire imploser l’univers millénaire européen génétiquement issu, dans sa majorité, d’une seule et même souche. En revanche, de vous mes coreligionnaires juifs français, de nos femmes, de nos enfants, ces manipulateurs s’en foutent ! Ils veulent la mort du peuple juif européen comme dans les années 30 et 40 du siècle passé. Ayant ainsi provoqué un nouvel Holocauste, ces criminels contre l’humanité se saisiront, encore une fois, des cadavres de notre peuple pour utiliser nos souffrances afin de démolir davantage les restes des nations de l’Europe.
Mes coreligionnaires juifs, lorsque vous voterez, pensez à cela et renseignez-vous auprès de l’Association qui fut créée en Suisse afin de faire connaître toutes les nuances de l’affaire Livry, affaire qui compte maintenant des milliers de pièces, qui est l’objet de plusieurs articles académiques et est en ce moment même jugée par divers tribunaux administratifs de Paris.
Dr Anatoly Livry, Professeur-invité à l’Université de Moscou – Lomonossov
 
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11 Commentaires

  1. @ Blanche et Montecristo
    Livry n’a jamais dit qu’il avait été persécuté par le CNU du fait d’être juif mais simplement insisté sur l’aspect « comédie » à géométrie variable de l’apitoiement de ce gouvernement sur le sort des réfugiés, en démontrant que son cas personnel était pourtant bien réel, lui, qui a vraiment été victime de persécutions. Et le fait qu’elles ont eu lieu à cause de sa judéïté manifeste encore plus l’hypocrisie, puisque nos dirigeants semblent toujours s’émouvoir en public du sort des juifs, alors que la réalité exposée par ce témoignage montre qu’ils s’en foutent royalement. On pourrait même légitimement s’accorder à penser que c’est leur islamophilie qui qui laisse Livry dans les affres de leur indifférence administrative.
    Dommage qu’un tel article ne soit pas lu par des gens totalement objectifs. Merci à Anatoly Livry pour son témoignage édifiant, authentique et suffisamment argumenté pour être clair et probant.
    Bon courage M. Livry, votre talent et votre persévérance vous ouvriront toujours des voies de secours où ils pourront s’exprimer, et nous élever, et merci d’y songer.
    PS : si vous lisez les commentaires, ils ne sont pas représentatifs de l’ensemble les lecteurs de Riposte Laïque, ne soyez pas trop déçu.

  2. en attendant revenons aux chosese serieuses que l’affaire morano tend a nous faire oublier : un nouveau site d’aide aux migrats, a matraquer :  » we can help » ! aidez les a disparaitre !

  3. Filleule d une russe jiive exilee avec le passeport nanseen je comprends votre probleme
    nos gouvernants hypocrites pleurent la shoah et surtout s en servent donc ils ne vous reconnaissent pas comme un refugie politique juif vire de la russie
    ils pietinnent l homme incarnant ce qu ils disent defendre
    j ai honte de cette france au mains de menteurs.vals est en effet le fils d un hieraque du caudillo venu en france pour peindre il a ete aide par bernard anthonioz mari de genevieve de gaulle
    quant aux ministres marocaines ,eur haine de la france est visible
    quant a fleur pellerin une psychanalise permet de realisef que c e bebe abandonne sur le trottoir de coree zime ses parents francais mais deteste cette frznce czr avant d etre adoptee elle a ete abandonnee
    donc ils ont une haine de la france
    quant aux francs macon ils en sont toujours en 1789 et sont bouffe cure quitte a aider les theacrates musulmans qui veulent la charia
    quelle france

  4. J’ai le sentiment que c’est vous qui montez les français de souche contre les français juifs!
    Aucun de vos arguments ne prouve que vous êtes discriminé parce que vous êtes juif !
    Ensuite … il semblerait effectivement que nos dirigeants nous condamnent à un génocide. Mais cette fois, il apparaitrait que les juifs seraient plutôt … bénéficiaires, puisque, il semblerait encore … je mets tout au conditionnel … que vous instaureriez un gouvernement mondial installé à Jérusalem et composé de juifs uniquement …
    Ou bien je me trompe ??? Ou plutôt … on me tromperait ???

    • « Aucun de vos arguments ne prouve que vous êtes discriminé parce que vous êtes juif ! »
      Exactement ; mais visiblement certains lecteurs ici ont du mal avec les faits.

  5. J’ai lu tout votre texte.
    Ne connaissant pas le fond du dossier, j’admettrais que vos compétences auraient du vous faire nommer maître de conférence.
    Si vous avez réellement été jugé par vos concurrents, il y a là une injustice nette.
    Mais qu’a donc exactement à voir la répression que vous aviez subi en URSS ? Pour quelle raison cela serait-il le début du commencement d’un argument en votre faveur ?
    Le fait est que cela n’a rien à voir sur le fond, et le scandale serait que cela change quelque chose.
    Ce texte a aussi des accents de paranoïa ; notamment sur la fin lorsqu’il parle d’une volonté des gouvernants de génocider les juifs (?) ce qui serait une étape pour détruire plus encore les nations (???).

    • blanche , comme je te reconnais bien la , toujours contredire Juifs et leur histoire surtout quand ca en vient a leur Genocide ,,,qui comme tu le sais bien ,,,, EST UNE INVENTION ,,,,,,,,comme tes amis palos !!!!!!

      • La fameuse shoah est une invention oui, mais ça n’a rien à faire dans l’histoire.
        J’ai demandé pour quelle raison les persécutions subies par M. Livry en URSS justifieraient un traitement différent de celui qui serait accordé à un français normal ?
        M. Livry semble estimer que subir de l’antisémitisme 20 ans plus tôt offre des droits supplémentaires, j’estime que non.
        Comme d’habitude, vous savez bien me critiquer mais êtes incapable de répondre sur le fond.

    • Oui ce gouvernement est mortifere
      mariage hommo avec gpa ou la femme est un ventre a acheter pour riche males
      ou l avortement est un du avec refus du droit de co science des medeckns
      plus de reflexion personnelle
      un totalitafisme mortifere

      • La fin de mon message s’interrogeait sur la « volonté des gouvernants de génocider les juifs » d’après M. Livry, avancée sans aucun début d’élément de preuve – ignorer les lettres de M. Livry n’en est pas un – ; et en quoi dans l’hypothèse d’un tel projet – que rien n’indique je le répète – ce serait une étape pour la destruction des nations européennes.
        Que le gouvernement soit une calamité mortifère pour le peuple français n’a pas de lien direct avec cela.

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