Julie Gayet, la troisième fiancée du président…

Publié le 1 décembre 2014 - par

juliegayetRions un peu… même si c’est à nos dépens, et avec nos sous !

Nous avions eu Ségolène, sa bravitude, ses rendez-vous non honorés sans prévenir, ses procès intentés par deux ex-attachées parlementaires pour non versement de plusieurs mois de salaires (en 1997) procès finalement gagnés par celles-ci…en 2008 ! Son autoritarisme sans précédent, dans son ministère de l’Ecologie.

Ségolène Royal interdit les décolletés : une habituée des procès en autoritarisme – RTL.fr

Puis nous avons eu Valérie, « le patin roulé » sur l’estrade de la victoire un certain 6 mai, de sinistre mémoire… le tweet assassin envoyé à Forlani contre son ex-rivale, sa crise de nerfs, son livre vengeur.

Et maintenant, nous avons Julie qui ne dépare pas dans la collection !!
(Source Valeurs Actuelles du 27 novembre) :

La scène s’est passée juste avant le week-end de la Toussaint, à la sortie de l’aéroport Charles de Gaulle. L’actrice revient du 27e Festival international de Tokyo. Elle sort incognito de l’aéroport… où l’attend une voiture de l’Elysée (« aux frais des Sans-dents »). Au moment où elle ouvre la porte arrière de la berline, elle s’aperçoit que des paparazzi sont en train de la prendre en photo. Elle referme la porte, hèle un taxi, très irritée par ce qui vient de se passer. Et alors que son taxi s’apprête à rejoindre l’autoroute du Nord vers Paris, elle voit des motards sur la bande d’arrêt d’urgence. L’actrice fait aussitôt stopper le taxi au même niveau et se dirige vers les deux gendarmes afin de leur demander d’escorter le taxi pour éviter que les paparazzi la prennent en chasse. Les gendarmes qui sont là pour d’autres raisons, refusent d’obtempérer. Ce qui exaspère Julie Gayet qui sort alors le grand jeu : « Je suis la fiancée du président » répète-t-elle à plusieurs reprises aux motards qui raconteront ensuite la scène à leur hiérarchie. Mais qui ne bougeront pas, sauf pour tenter de calmer celle qui leur paraît alors un peu trop énervée, au point de les menacer d’en référer en haut-lieu.

Bon début pour la 3e concubine « officieuse » pour le moment, – enfin pas tant que ça – de ce champion toutes catégories du mensonge et de l’indécence, ce président qui voulut se présenter comme « normal » ce qui, en soit, avait déjà quelque chose de bizarre, mais qui aurait dû plutôt choisir le qualificatif « d’ordinaire », ordinaire, bien sûr dans le plus mauvais sens du terme.

On peut penser ce que l’on veut de Nicolas Sarkozy, l’aimer ou le détester, mais il eut au moins le bon goût de clarifier très vite sa situation avec Carla Bruni.

Et qui plus est, d’épouser une femme qui, durant cinq ans sut représenter la France, tant en France qu’à l’étranger, avec élégance, dignité et discrétion.

Oriana Garibaldi

PS : Bravo les gendarmes !

Print Friendly, PDF & Email

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi