Justice : nous sommes sous la botte d’un laxisme criminel qui créé de l’insécurité

Publié le 13 mai 2013 - par - 1 090 vues
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Le “mur des cons” du syndicat de la magistrature n’est qu’un symbole supplémentaire dans le catalogue de l’abandon et du mépris des victimes que certains citoyens informés connaissent depuis longtemps.

Un nouveau livre vient de sortir.Il s’intitule “quand la justice crée l’insécurité” de Xavier Bebin, criminologue à l’Institut pour la Justice. Ce criminologue réfute point par point tous les arguments que le syndicat de la magistrature face à la criminalité et à la délinquance.Les exemples choisis pour prouver le mépris des victimes, le refus du pénal et le refus d’une juste protection des droits citoyents ne peuvent que révolter tout citoyen humaniste.La disproportion hallucinante entre les droits des agresseurs et ceux des victimes est  également très choquante.

Ce n’est pas la première fois qu’un lanceur d’alerte tente de faire bouger le système.

Laurent Obertone dans son livre “la France Orange mécanique” décrit des vérités soigneusement tues par nos occulteurs-désinformateurs du système(journalistes, médias, politiques).

Seules quelques îlots de résistance dans lesquels on trouve de fortes personnalités (aussi bien à droite qu’à gauche osent dénoncer cette omerta déshonorante.

Ri7Cons du SM et taubiraEn 1991, le magistrat Didier Gallot qui a rejoint aujourd’hui l’Institut pour la Justice lance un cri d’alarme avec son ouvrage”les fossoyeurs de la justice”(1991). Le portrait de la gauche judiciaire apparaît tout aussi inquiétant qu’en 1968 où il était question de faire table rase, de la répression, et de présenter les délinquants et les criminels comme des “victimes d’une société injuste”.

– en 1997 , le magistrat Georges Fenech (de droite) décrit dans son livre”main basse sur la justice” le même genre de dérive qui laisse les victimes démunies face aux criminels.

– en 2002, un des seuls journalistes(nouvel observateur) de gauche ose s’attaquer aux vérités interdites concernant la gauche politique, judiciaire et médiatique.

Le refus de défendre les victimes apparaît nettement.

Voici un passage éloquent:

Page 38: “la norme étant jugée comme contraignante, illégitime, celui qui la suit est perçu comme” aliéné”. Tout juste bon à composer des “majorités silencieuses”. A l’inverse, Mai a exalté “les minorités agissantes” et au-delà, l’individu hors norme, le marginal, celui qui récuse les codes de la société bourgeoise, fût-ce par la violence. Parmi les ouvrages fondateurs de Mai, il faut ranger, même si sa publication est intervenue après,”moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur, mon frère… présenté par Michel Foucault. On se souvient de l’aveu du philosophe : “nous avons été subjugués par le parricide aux yeux roux”. Certains ont vu dans le livre une véritable “apologie du crime”. Voilà l’assassinat considéré comme un des beaux arts.”

Il faut souligner que Michel Foucaultet une des idoles de la gauche judiciaire et éducative(dans les institutions gauchisantes chargées de la réeducation des mineurs délinquants).

Quant à Sartre, il va plus loin:

Page 39 : “abattre un européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé:restent un homme morte et un homme libre!(les damnés de la terre).

Les citoyens qui veulent étudier le problème de l’abandon des victimes doivent lire attentivement ces quelques livres éloquents ainsi que les écrits féministes qui depuis des décénnies demandent sans succès que les viols soient traités comme des crimes et que les victimes cessent d’être traitées par la justice comme des coupables. La féministe Muriel Salmona victimologue spécialiste du soin des victimes de viol le dit clairement dans un article percutant qui devrait faire honte à nos institutions et à notre presse souvent couarde et complice de l’omerta.”La victime c’est la coupable”. Trouvable sur le net et dans son dernier livre”le livre noir des violences sexuelles”.

Il existe d’autres ouvrages pour les esprits curieux.

Pour l’abandon des enfants face à la pédocriminalité(en réseaux et isolée) lire les livres.

-“le livre de la honte” de Laurence Beneux et Serge Garde..

-“enquête sur une société qui consomme des enfants” d’Homayra Sellier et Serge Garde.

_”silence on tue des enfants” de Régina Louf.

Tous ces témoignages terribles et insoutenables réduisent en miettes le discours fallacieux qui veut faire croire que la répression des crimes sexuels est aujourd’hui “excessive”. Nous ne sommes pas comme l’affirme le sociologue désinformateur Laurent Mucchielli sous la dictature d’une “hystérie sécuritaire”mais bel et bien sous la botte d’un laxisme criminel.

Tous ceux qui n’acceptent pas cette situation doivent le savoir, ils risquent à tout moment de se faire traiter de “cons”, de “fachos”, de “militants d’extrême droite””d’ennemis des libertés individuelles” de nostalgiques de Vichy.de partisans du “populisme pénal et autres inepties émanant de ces imposteurs masqués.

Il faudra bien un jour, comme l’a fait le courageux journaliste jacques Thomet, pour l’affaire d’Outreau, rouvrir un certain nombre de dossiers.

Déjà on peut supposer que certains ont cette crainte puisqu’il n’est pas rare de voir disparaître certaines preuves dans des tribunaux. Exemple : les cassettes de l’enregistrement de la parole des enfants victimes d’Outreau ont disparu..Des militants de la défense des enfants ont l’intention de demander des explications.En attendant le livre de jacques Thomet est passé sous silence dans la presse car son titre tétanise le système “retour sur Outreau;contre enquête sur une manipulation pédocriminelle.”

La confiance citoyenne dans les institutions n’est pas à l’ordre du jour et la reconstruire est un devoir urgent.

Hervé Jean

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