Justice : parti-pris pro-racailles et anti-patriotes

Publié le 6 mai 2013 - par - 1 322 vues
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Je viens de lire l’excellent article de ma camarade Elisseievna, concernant le juge Burgaud, accusé de toutes les atrocités, et vraisemblablement, in fine, innocent des sacrilèges institutionnels qu’on lui reprocha.

http://ripostelaique.com/le-juge-burgaud-a-defendu-les-enfants-dabord.html

Ayant moi-même écrit sur la justice, sur les deux thèmes conjoints de l’inversion des valeurs pro-racailles et de la censure anti-liberté d’expression patriotique, il m’était arrivé une fois ou deux de citer au passage l’affaire Burgaud comme un symbole caricatural de l’horreur judiciaire. Or, les récents articles, dont ceux de ma camarade, publiés sur ce thème, m’inclinent à penser que je me suis peut-être trompé sur le juge Burgaud. Lorsque la philosophie commet une erreur de jugement sur un juge lui-même accusé d’erreur judiciaire, c’est un comble !

Il est vrai que, dans les milieux patriotiques, lorsqu’on songe aux persécutions dont nous sommes victimes (et je suis moi-même poursuivi pour outrage à la communauté musulmane, on appellera ça comme ça, au seul prétexte que, selon mes dires aux Assises de l’Islamisation, il n’y a pas que des pauvres dans les quartiers « sensibles »), nous ne sommes pas enclin à idolâtrer la justice. Du reste, sur l’affaire d’Outreau, les incarcérés ayant des noms à consonance bien française, sauf l’accusée principale, nous avions tendance à penser, nous autres patriotes, que le juge Burgaud était un multiculturaliste de plus, qui cherchait à « casser du blanc » et du « céfran » à n’importe quel prix… Nous y pensions très fort. Je veux bien reconnaître que nous nous étions sans doute trompés.

Mais pour le reste, nous ne nous trompons pas.

Le parti-pris pro-racailles (quelle que soit l’origine de la racaille, d’ailleurs) et anti-patriotes constitue toujours aujourd’hui un aspect fondamental de la justice française.

Ainsi : un magistrat ayant épousé ce parti-pris ne saurait être innocent. Ces magistrats, comme tous ceux qui crachent sur la France, devraient, dans un régime politique sain, avoir à répondre de leurs actes.

Jacques Philarcheïn

 

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