Kavanaugh à la Cour suprême : ils ont encore raté Trump !

Trump a encore raflé la mise ! À un mois des élections de mi-mandat, il jubile.

Son candidat, Brett Kavanaugh, a été confirmé à la Cour suprême.

Les démocrates, qui se sont honteusement acharnés contre lui, ont tout faux.

50 voix républicaines contre 48 démocrates au Sénat ont mis fin à trois mois de feuilleton rocambolesque.

La plus haute juridiction du pays, qui comprend 9 membres et fait la pluie et le beau temps aux États-Unis, est désormais passée dans le camp républicain pour plusieurs décennies et devient tout acquise à Donald Trump. 5 membres républicains pour 4 démocrates.

C’était une promesse de campagne de Trump, qui a réussi à placer 2 républicains depuis son arrivée à la Maison Blanche. Bel exploit !

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Peine de mort, port d’armes, immigration, règles électorales… sont tranchés en dernier ressort par la Cour suprême.

Ceux qui rêvaient de torpiller Trump en le privant de ce puissant levier ont avalé leur dentier. C’est un revers cuisant pour le camp démocrate qui a mené une minable campagne d’obstruction systématique contre Kavanaugh.

On fait grise mine chez les démocrates, mais aussi sur les plateaux TV français où le passe-temps favori consiste à encenser Macron en démolissant Trump.

Comme par hasard, une vieille affaire de harcèlement sexuel est sortie du chapeau plus de 35 ans après les faits.

La plaignante, qui a 51 ans, avait 15 ans et Kavanaugh 17 quand celle-ci aurait subi une agression sexuelle de la part du jeune étudiant.

Manque de chance pour les démocrates, le FBI n’a trouvé aucun élément pour confirmer ces accusations plus que tardives. La présomption d’innocence a donc prévalu.

En France, chacun voyait dans les élections de mi-mandat de novembre, une occasion inespérée de torpiller Trump, en faisant basculer la Chambre des représentants dans le camp démocrate.

« Déprime chez les républicains », titrait la presse.
« Débâcle annoncée pour les républicains. Tous les voyants sont au rouge ».

Toute la presse française se frottait déjà les mains.

Mais cette affaire Kavanaugh a réveillé l’électorat républicain qui a de fortes chances de sauver ses sièges. Les sondages sont en train de se renverser.

Il faudrait que les démocrates enlèvent 23 sièges sur les 435 appartenant aux républicains pour conquérir la Chambre des représentants.

Plus facile à dire qu’à faire.

Car Trump affiche un bilan économique époustouflant.

Chômage à 3,9 %, au plus bas depuis 1969 !! Depuis 49 ans !

Croissance à 4,2 %.

Commandes à l’industrie en hausse.

Activité dans les services et consommation en hausse.

Wall Street à son plus haut historique à près de 27 000 points !

À comparer avec le CAC 40 depuis la crise de 2008.

Début 2009 = Dow Jones à 7000 points, et CAC 40 à  2400 points.

2018 = Dow Jones à  26 500 points, et CAC 40 à 5 400 points.

Même si les dividendes ne sont pas réinvestis dans l’indice CAC, ces chiffres illustrent à merveille le dynamisme de l’économie américaine et la faiblesse chronique de l’économie française.

En 18 mois, Trump a fait des miracles en baissant massivement les impôts et en libérant l’économie de ses multiples carcans. Alors que Macron a cassé net la croissance de 2017, la faisant retomber largement sous les 2 %.

C’est le succès insolent de Trump qui fait enrager la classe politique et la sphère
médiatique françaises.

Les victoires de Trump, on n’en parle jamais. Pas plus que des échecs de Macron, qui coule le pays depuis qu’il a été ministre de l’Économie.

Nous avons à la tête de la France un mondialiste qui orchestre l’invasion du pays et qui, de plus, paralyse l’économie en cassant le pouvoir d’achat par les hausses d’impôts et les prélèvements en tout genre.

Les élites françaises n’ont toujours pas compris qu’un milliardaire qui gère un empire n’est pas un neuneu sorti de l’ENA. Trump a toujours privilégié le bon sens aux théories fumeuses.

Il serait temps de l’admettre, Trump est un renard.

Jacques Guillemain

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3 Commentaires

  1. Au pays du Farwest une nouvelle guerre de sécession livre ses derniers combats.
    Le Président cow-boy a déclenché, à bride abattue, sa cavalcade effrénée à travers les États, pour mobiliser et galvaniser ses troupes.
    On se précipite ainsi jour après jour, dans ses rassemblements pour recouvrer la liberté, et on s’engage sans compter.
    Les démocrates qui voulaient la corde pour le juge, ont été déjoués en oubliant leurs classiques : ils auraient dû se méfier du « rich lonesome cow-boy ».
    Lucky Trump, n’a en effet pas oublié son Amérique, et a changé les uniformes de ses officiers et de ses partisans, pour les habiller en patriotes.
    Qui voudra désormais voter contre les Etats-Unis ?

  2. Il est un peu plus de 20 h, le 8/10/2018 : Sur ARTE, non, je ne rêve pas ! Je viens bien d’entendre, je répète : sur Arte : « Ce soir, ne ratez pas l’émission : comment Trump a manipulé l’Amérique ». Eh oui ! Voilà à quoi sert ta redevance, gros français (de souche hein, ben oui !) cochon de payant qui bave devant les femelles dans la rue, parait-il….d’après quelques mal baisées

  3. Si Donald Trump est un renard, macron est un connard… Zat iz ze BIG difference.et ça rime !

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