L'Affaire Halimi, et Youssouf Fofana : un barbare islamo-fasciste sans cerveau présumé

Le déroulement du procès à huis clos de Youssouf Fofana, français d’origine ivoirienne, assassin du jeune juif Ilan Halimi en 2006, accumule les provocations inacceptables.
Fofana – a qui il aurait fallu sérieusement réfléchir au retrait de sa nationalité Française – a de nouveau refusé de se présenter ce lundi devant la cour d’assises de Paris, comme il l’avait déjà fait vendredi dernier, après avoir été exclu la veille pour un lancer de chaussures, en direction des parties civiles, il déclarait même « Il y a tous les juifs du monde dans le box (des parties civiles), ce sont mes ennemis. C’est un attentat arabe à la chaussure piégée », selon ses propos rapportés par trois avocats.
La loi du silence primant du côtés des assassins complices, aucune information particulière n’a été réellement révelée, si ce n’est les conditions inqualifiables de torture porté envers Ilan Halimi.
Il est temps d’arrêter cette mascarade quotidienne. La justice doit certe faire son travail en toute tranquilité, mais les provocations inacceptables et quotidiennes de Fofana faussent totalement la crédibilité de la notion de défense que tout accusé peut avoir droit.
Il aurait été logique que la peine de mort que Fofana défend dans ses thèses islamo-fascistes en grand admirateur de Ben Laden ou Ahmadinejad, soit appliqué à ce dernier, mais La France n’est pas l’Iran ou l’Arabie Saoudite. Et pourtant, Fofana et ses assassins complices ne mérite assurément plus de vivre.
A noter que l’accusé ayant exclut tous ses avocats, deux nouveaux défenseurs lui ont été commis d’office. Le procès se déroule devant la cour d’assises des mineurs de Paris jusqu’au 10 juillet.
Bernard Bayle

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