L'équipe de France a fait honte à tout le pays

Il n’y a plus d’équipe de France de football. Chaque joueur devrait être honoré de porter les couleurs de la France, car la France est son pays, il la représente, et même jouer gratis serait un honneur simplement pour en être. N’est-ce pas les Anelka, Ribery, Evra, Abidal et consorts ? Que de jeunes enthousiastes auraient voulu être à leur place ! Je préfère voir des jeunes qui perdent mais qui sont fiers de jouer que de vieux crocodiles qui occupent des places, où ils n’ont rien à faire qu’à barboter dans le marécage fétide qu’ils ont créé. Eux qui ont osé faire grève et en venir aux mots avec le sélectionneur, aux mains avec un technicien, qu’ils croyaient coupable d’avoir divulgué ces mots honteux prononcés par un Anelka, au comportement identique à celui qui existe dans des cités sensibles.
Quand on voit avec stupeur, le capitaine de l’équipe pour qui l’important n’est pas ce qui a été dit, mais celui qui a osé le rapporter, on se demande à quel niveau d’éducation, et de culture on est arrivé. Le sport n’est pas réservé aux intellectuels mais le sport ferait évoluer l’homme. Il y a aujourd’hui des gens dont la cervelle ne dépasse pas le volume d’un pois chiche, à qui le fric tient lieu de morale, et qui n’ont pas évolué. Quant à lire comme je l’ai lu que l’équipe reflète le malaise de la société française actuelle, on prend les gens pour des demeurés. Ces multimilliardaires n’ont rien à voir avec notre société.. Ils n’ont rien à voir avec le malaise des pauvres des smigards, des chômeurs, des gens modestes, des cadres besogneux. La France et les Français ne sont rien pour eux ils ne les font même plus rêver.
Je portais « l’équipe de France » dans mon cœur, au foot comme dans chaque sport, volley, rugby, hand, basket, j’aimais les voir jouer, depuis ma belle jeunesse, sportive elle aussi. Voir les joueurs se battre et gagner, c’était formidable et enthousiasmant, et même s’ils perdaient, ce n’était pas grave. C’était la loi du sport. J’étais triste mais ils n’avaient pas perdu l’honneur du sportif, ni la reconnaissance de leur pays. Je les aimais et je les aime toujours. Mais voir jouer l’équipe soi-disant de France de football au dernier mondial répétant un mauvais film de la coupe d’Europe de 2008, m’a donné envie de vomir. Plus d’honneur mais des « mecs » sans honneur et sans honte, qui ont joué à autre chose qu’au football, indignes de porter le maillot national,
J’ai été sportif dans ma jeunesse, et je le suis encore. J’en ai gardé, présentes à l’esprit, quelques valeurs du sport qui m’ont été utiles dans la vie. Mais pendant ces trois matches pitoyables, j’ai eu honte pour le football, et pour mon pays. Nos gouvernants qui ont peur de ceux qui font peur, les voyous, ont eu une saine réaction. Roselyne Bachelot a « osé » dire que cette équipe était faite « de caïds immatures devant des gamins apeurés » Façon élégante de dire que cette équipe comprenait un tissu de voyous, qui avaient gâché la fête. A. Finkielkraut a écrit « Des voyous opulents et inintelligents,». Le football, à l’opposé du rugby, est un jeu de gentlemen fait par des voyous mais plus indignes que ceux là, je n’ose pas croire que ça existe. Deux députés en colère, L. Luca et J. Myard ont publié des communiqués, condamnant sans appel le jeu de ces joueurs. Lilian Thuram a condamné Patrice Evra, le capitaine : « Il ne doit plus porter le maillot de l’Equipe de France ». Que dire de plus ? Le penalty provoqué par Abidal celui de notre dernière défaite ? La main d’Henry quelques matches auparavant contre l’Irlande ? Le gang de la mediocrité.
Mais qui donc a osé constituer une telle équipe dite de France ? Un sélectionneur aux yeux bandés, une fédération cacochyme, politiquement correcte, mais sportivement incorrecte ? Si nous avons bien lu l’information qui circule, et les aveux des joueurs, un communautarisme de clans a régné sur cette bande de décérébrés, au point de marginaliser des footballeurs bien élevés, et de faire régner une loi acceptée par un entraineur ayant autant d’importance pour des joueurs déculturés, qu’une virgule entre deux mots , et qui reçoit pour cela les lauriers qu’il mérite. Où est le temps des gens instruits et éduqués qui jouaient dans l’Equipe de France ? Celui des entraineurs qui avaient de l’autorité ? Le communautarisme qui a régné est le communautarisme de ceux qui n’aiment pas la France, leur pays, leur équipe, qui préfèrent jouer à l’étranger et gagner du « blé » plutôt que de faire plaisir aux Français.
Il y a cinquante ans, en 1958, avec Raymond Kopa, fils de mineur polonais, l’équipe de France en Suède, écrivait une page glorieuse, en prenant la troisième place de la Coupe du monde. Kopa grand joueur s’il en fut parle aujourd’hui du niveau médiocre des joueurs de cette équipe, mais il ne dit pas par correction, que quand il s’agit de gagner du pognon ces « gens-là » savent jouer bien, et mieux que d’autres. Il y a vingt-cinq ans, la France fut championne d’Europe avec Michel Platini, capitaine, un enfant d’Italiens. En 1998 champions du monde avec Zidane, descendant de kabyles. La France est une nation, elle accepte tout le monde, mais il faut être fier de porter son maillot. Celui qui n’est pas fier d’être Français ne fera pas gagner l’équipe de France.
Pourquoi parler de nationalités ? Parce que les choses sont comme elles sont. Aujourd’hui on se demande si en dehors de leur carte d’identité il y a une fibre française chez certains joueurs ? Jamais des enfants de Polonais, d’Italiens, pays aux traditions catholiques bien ancrées, ne se seraient permis, sur un stade de football de vouloir imposer un communautarisme clanique. Jamais un africain autrefois non plus. N’est-ce pas ben Barek ? Zidane, qui a mené l’équipe de France au titre mondial en 1998, n’a jamais, à ma connaissance, étalé ce type de comportement. Ne parlons même pas de Roger Bambuck, d’Alain Mimoun dans un autre sport. Des hommes qui font honneur à la France. Mais la religion du fric est elle plus importante que la nation ? Qu’en pensent les Anelka, Ribery, Abidal, et consorts ? Vous qui savez si bien faire en sorte que la France ne gagne pas ?
Parlons maintenant de laïcité. Nos joueurs sont-ils musulmans ou Français ? Il n’est certes pas question d’attaquer l’Islam religion respectable et respectée, mais seulement l’usage que des individus en font, dont certains prônent la nation musulmane. Peut-on être français et musulman ? On le peut parfaitement à condition d’être laïque. La France est un pays laïque. La loi du 9 décembre 1905 doit être respectée par tout le monde, et nos joueurs, les premiers, doivent respecter la laïcité. Certains ignorent qu’il n’est pas correct de faire sa prière sur un stade devant le public. Parfois une prière discrète, un petit geste de nature religieuse, qui ne gênera personne pourquoi pas ? Chacun a les croyances qu’il veut. Par contre ce que fait Ribery dans un lieu public, est de l’ordre de l’exhibitionnisme. Mais pourquoi les dirigeants le laissent-ils faire ? Pour le spectacle ? Pour amadouer un certain public ? Là aussi il y a beaucoup à dire sur ceux qui dirigent le football pour ne pas remonter plus haut. Mais d’où provient donc la tempête qui a soufflé sous le crâne du pouvoir ? Y aurait-il un problème de société ?
Pourquoi évoquer la religion ? Car on est en droit de se poser la question. Est-ce qu’imposer une nourriture hallal, marginaliser les blancs, ne serait pas un communautarisme d’ordre ethnique ou religieux ? Pourquoi certains joueurs barbus comme des Imams, musulmans confits en dévotion sur la pelouse ? On peut se demander si le communautarisme dans cette équipe n’a pas commencé par ce type de ségrégation. Peut-être une certaine instrumentalisation religieuse était-elle sous roche depuis longtemps ? Souvenons-nous, il n’y a que dans notre pays que l’hymne national fut sifflé deux fois dans des rencontres internationales, en 2001 contre l’Algérie et en 2007. Il n’y a aussi que dans notre pays que le drapeau français a été brulé, les voitures incendiées, lors des matches de l’équipe d’Algérie. Ses supporters sont pires que ceux du Paris-Saint-Germain, que l’Algérie gagne (Toulouse) ou qu’elle perde (Charlety) ils manifestent en brulant et en cassent des voitures !
Pauvre équipe de France, la voila descendue très bas. Au niveau de ces joueurs qui ont pollué le jeu, les valeurs sportives, et trompé la France entière, et à celui de ceux qui n’ont rien dit et laissé faire… l’entraineur-sélectionneur, la fédération, et d’autres. Domenech a mérité sa mise à la retraite, et n’a rien mérité de la Patrie. Il faut un autre entraineur, un bon, avec le crédit et l’autorité indispensables. Un qui saura éviter les brebis galeuses. Laurent Blanc, champion du monde 1998, a joué dans l’équipe « black, blanc, beur » il connaît donc le climat qui pourrait régner (mais jamais à ce moment là, s’il existait, un communautarisme clanique n’avait transpiré). Quant aux joueurs, il faut du neuf, de l’enthousiasme ! Des individus comme Anelka, Ribery, Abidal, Evra, Henry etc. ne méritent plus jamais de remettre un pied en équipe de France.
Ceux qui prendront la place devront le mériter, être populaires, solidaires de l’équipe, et vouloir que la France gagne. Ils joueront en son nom. Peu importe la couleur de peau, la religion. Il faut qu’ils aiment leur pays, soient heureux de jouer sous ses couleurs, Des patriotes ? Peut-être sera-ce un mot utile à prononcer. Ils auront l’obligation, de respecter la laïcité, de chanter l’hymne national, car un grand sportif représente son pays, et un ambassadeur se doit d’être transparent, c’est un exemple regardé en France et dans le monde, par les jeunes du monde entier.
Il faut conclure. L’Equipe de France est une vitrine pour le monde. Cette vitrine devrait être brillante, éclatante, comme chaque Français le souhaite, sur un terrain de football comme ailleurs. Il faut que le rêve des français soit porté par les joueurs. L’esprit de compétition est une valeur sportive. Perdre est la loi du sport. Or tout dépend des conditions dans lesquelles on perd. Au Mondial ces conditions ont soulevé une nausée. Si l’Equipe de France doit représenter la société française, il faut aussi qu’elle en représente les valeurs, républicaines, sportives, humanistes. En football comme ailleurs la France a encore quelque chose à dire au monde. Le football est une des meilleures tribunes qui soit pour une multitude…
Jack Petroussenko

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