L'horreur quotidienne d'enfants d'islamistes au tribunal de Lyon

Dans un article récent j’avais parlé de la nécessité d’exposer raisonnablement son corps au soleil pour l’activation de la vitamine D. Je m’inquiétais des conséquences du port des longs voiles sur le squelette des femmes. Mais au-delà du squelette n’est-il pas temps de s’occuper de la santé physique dans un sens large et aussi mentale des familles musulmanes intégristes ?
Début mai, le tribunal de Lyon vient de juger une famille pour maltraitance. Le journal le Progrès de Lyon relate les faits.
Givors-des-enfants-dans-un-extreme-danger-sous-le-voile-islamique.html
Le père pratique un islam orthodoxe, vêtu de noir, il porte un turban à la talibane. Sans parler de polygamie, la photo du tribunal montre deux femmes voilées. Cette famille a soustrait ses enfants à toute scolarité, le père ne travaille pas, sans doute pour mieux consacrer sa vie à la dévotion qu’il doit à Dieu. En 2002, un médecin fait un signalement pour présomption de mauvais soins à enfants, un petit de cinq ans et demi à la taille d’un enfant de 18 mois, il ne tient pas sur ses jambes ses os sont brisés. Dans la maison il n’y a aucun meuble, les versets du Coran sont peints sur les murs, les fenêtres sont obturées par des papiers plus ou moins opaques. On s’apercevra que les enfants, qu’on croit au départ atteints d’une maladie génétique sont, en fait, rachitiques.

Simple cas particulier, exceptionnel en France? Peut-être, mais n’y a-t-il pas lieu, tout de même, que ce cas terrible alerte nos pouvoirs publics ? Que notre ministre de la santé commence à se préoccuper de la santé physique et mentale de ces personnes voilées intégrales et du sort de leurs enfants ? Les médecins ne pourraient-ils pas rappeler aux responsables religieux les principes d’hygiène de base, des soins corporels et des conduites à tenir pour garder un corps en bonne santé.
Les imams veulent absolument faire revenir les femmes musulmanes à la tradition du voile. Bien des femmes, sans doute par désir de piété profonde, au moins dans l’affichage, vont jusqu’à se couvrir de noir de la tête au pied ? J’avais été frappée autrefois de rencontrer, un jour de très forte chaleur, une maman et ses deux grandes filles toutes voilées de noir de la tête au pied, la tête bien emprisonnée dans le hidjab, alors que l’homme de la famille se promenait, lui, à l’aise en marcel.
Etait-il l’instigateur du port du voile des femmes de la famille ? Etaient-elles au contraire volontaires, croyantes pratiquantes et militantes masochistes? Maintenant j’en croise de plus en plus. Lorsque l’on sait que par période très chaude la sudation et l’évaporation sont les phénomènes naturels de régulation thermique, afin d’éviter le mettre le corps en « surchauffe », on comprend à quel point l’enfermement sous les voiles qu’on impose, ou qui s’impose aux femmes, peut être nuisible, surtout s’il se combine avec la période d’un ramadan estival, et de l’interdiction de boire, ça peut être mortel.
Alors, par le biais de la lutte contre les sectes, ou par tout autre moyen, il faut que les pouvoirs publics s’impliquent pour condamner ces pratiques qui dépassent largement celles du raisonnable, jusqu’où peut mener cette escalade ? L’affaire de Lyon, summum de l’horreur, doit être un signal d’alerte, nous devons nous demander ce qui se passe dans le cerveau des intégristes. N’est-on pas dans toutes ces affaires en train de sortir de la religion et d’entrer dans le registre de la folie ? Afin de protéger les enfants des maltraitances physiques ou mentales, il est du devoir de nos responsables de santé de s’en préoccuper.
Chantal Crabère

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