L’islam n’a pas sa place en France

2010 fut une année sombre, et 2011 se présente sous de funestes auspices.
Les ennuis, les difficultés, les problèmes s’accumulent, se bousculent au point de ne plus savoir où sont les priorités

Parmi tous ces écueils, obstacles et problèmes, il est un qui dure et perdure depuis des décades. Problème crucial qui rejaillit et influe sur la santé publique, les déficits publics , le logement, l’emploi…..Problème important mais difficilement abordable, quasiment interdit, frappé de censure, question essentielle qui touche toutes les démocraties occidentales : L’Immigration.

Problème récurrent, répétitif, lancinant, qui grève notre économie, que les partis politiques évitent, l’abordant avec réticence et n’osant le développer sous peine d’être excommunié, cloué au pilori, et suprême sanction d’être traité de fasciste, de raciste, de xénophobe.

Ces 3 qualificatifs (essentiels, fondamentaux) constituent un rempart contre toute discussion, toute tentative de reconnaissance nationale.
Ces 3 qualificatifs, qui reviennent comme un leit-motiv, servent d’épouvantail et perm ettent d’é luder et d’éviter toute question relative à l’immigration.

On sait depuis longtemps qu’il est de bon ton d’être nationaliste et fier de l’être aux USA,en Iran, en Egypte ou en Algérie…..mais qu’il est «ringard» et franchement obsolète de l’être en France…… Un Français nationaliste ne peut être que fasciste, raciste et xénophobe…CQFD.
Et pourtant la Dauche et la Groite estiment aujourd’hui que la question de l’immigration mérite d’être étudiée» (après l’intervention de M.LePen sur A.2 )

Voila plus de 30 ans que la question est posée, engendrant polémiques, anathèmes, invectives….. Mais rien au fond n’est résolu…. Empétrés que nous sommes dans nos complexes judéo-chrétiens, nos repentirs perpétuels, aujourd’hui, nous sommes confrontés à une nouvelle forme de messianisme, à une nouvelle croisade, l’islamisme.

Nos seules réponses, nos seules répliques se bornent à quelques formules socialo-humanistes,qui cherchent à distinguer le bon et le mauvais musulman comme on le ferait pour le bon ou le mauvais cholestérol.
Il ne s’agit surtout pas de stigmatiser la religion musulmane mais d’ouvrir les yeux et d’oser ouvrir le débat sur une immigration musulmane qui tend à nous phagocyter.

Les récents attentats, crimes, exactions depuis les moines de Tibhirine, en passant par les massacres de coptes, les tueries de chrétiens en Irak, en Egypte….. sont alarmants et traduisent le fanatisme raciste de certains illuminés, fous de Dieu et des hommes frénétiquement enragés et assoiffés de vengeance…..Pour ces déments, la guerre sainte d’une nouvelle croisade est ouverte, et ils porteront le glaive sur tous les infidèles, roumis, mécréants, juifs, chrétiens…c’est à dire sur tous les non-musulmans, où qu’ils se trouvent.

Pour ne pas tomber dans la généralisation, l’instrumentalisation, la diabolisation… nos sémanticiens ont trouvé une nouvelle formulation en parlant d’un» islam modéré», voire d’un «islam tempéré» (ce qui à contrario laisserait entendre qu’il existerait un islam immodéré ou excessif).

L’Islam modéré qu’il ne faut pas confondre avec l’islamisme. Soit.
Mais quels sont les critères fondamentaux du premier et du second ?
Qu’est-ce qui peut différencier l’un de l’autre ?
A quel moment un musulman modéré devient-il un islamiste immodéré ? Le contraire existe t-il ?

Aujourd’hui combien de pays musulmans condamnent sans réticence et avec fermeté les crimes et les forfaits commis au nom d’Allah….. ?
Un philosophe contemporain musulman, Abdennour Bidar déclare qu’il existe «un islam parfaitement soluble dans la démocratie et compatible avec les droits de l’homme.»

Mais ajoute-t-il : «il existe bien des obstacles et des freins : archaïsme des rapports homme-femme, archaïsme par rapport aux lois du prophète, archaïsme par rapport aux lois du monde».
Sans doute faudra-t-il attendre 3 ou 5 siècles pour voir apparaître un changement de mentalité et d’éducation dans le monde musulman… N’oublions pas l’inquisition et les guerres de religion…..qui firent de nous des fondamentalistes accomplis……

Peut-être que les nouvelles générations, et notamment les femmes auront un rôle à jouer dans une métamorphose, une transformation des esprits, des moeurs, en balayant tous les archaïsmes et tous les dogmes surannés.

Pour l’heure, il nous faut réaffirmer nos valeurs, nos croyances, nos principes de laicité qui ont été bafoués et qui restent les fondements intangibles de notre démocratie.

Les exigences du monde musulman sont d’ordre religieux, prenant racine dans le Coran qui favorise et soutient l’apparition d’un régime totalitaire, tyrannique, despotique….(on oublie trop souvent que Mahomet fut un guerrier qui prêcha l’épée à la main, le Coran n’étant qu’un outil, un instrument indispensable à la manipulation et à l’endoctrinement des foules…..)
Un juriste égyptien, Al-Ashwari, déclarait «Dieu voulut que l’islam fut une religion, mais les hommes ont voulu en faire une politique».
L’essentiel est dit.

On a beau user de subterfuges, de complaisances, d’artifices sémantiques, nous ne pouvons dialoguer avec des personnes dont les règles de vie sont définies, fixées immuablement depuis le VII°siècle, et qui veulent nous imposer leur doctrine.

Il est temps encore de prendre conscience du problème posé par une immigration musulmane de plus en plus conquérante, intolérante, ségrégationniste, raciste… qui n’a pas sa place chez nous.

C’est au monde musulman de s’adapter, de s’intégrer au monde occidental, et non aux démocraties occidentales de se plier aux exigences islamiques. Qu’on se le dise.

Yves Rectenwald

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