L'islam ne peut se cantonner à la sphère privée ; à moins de …

Oui l’islam ne peut se cantonner à la sphère privée ; à moins d’amener les musulmans à se transformer radicalement. Ou alors faut-il en arriver à la méthode turque et instituer l’armée comme garante d’une laïcité musclée avec une séparation plus ou moins avouée des citoyens et des citoyennes dans un certain nombre de lieux de vie, mais aussi dans nos cimetières.
La raison en est toute simple : par construction, l’islam -c’est à dire les prescriptions les plus basiques du Coran et les pratiques héritées de Mahomet- conduit les musulmans à exiger des repas particuliers, à ne pas se mélanger du tout aux non-musulmans par le mariage, à opter pour une séparation des corps, surtout à la plage où, en toute logique islamique, les musulmanes ne peuvent se défaire de leurs voiles devant tout le monde. Quelle horreur ! Quant aux rites funéraires, ils mènent, tout naturellement serait-on tenté de dire, à exiger des carrés à part ou à l’écart. C’est une réelle régression pour la République et pour son modèle d’intégration : elle qui avait fini par imposer des cimetières communaux en place et lieu des cimetières communautaires. Devant les exigences intransigeantes et répétées du CFCM, la République a fait des concessions alors qu’elle aurait pu tenir bon sur l’intégration des morts afin qu’ils aident les vivants à mieux s’intégrer. C’est bien connu, les croyants concèdent souvent aux gisants plus d’autorité qu’à leurs survivants.
Un islam qui n’aura pas été amené à mettre du vin dans son eau, sera appelé, tôt ou tard, à s’immiscer partout dans ce que servent les cantines à nos élèves, à nos étudiants et à nos collègues sur les lieux du travail et même dans les soupes populaires. Il ne suffira certainement pas de servir la viande conforme au rite musulman (halal) pour en être quitte : il est prescrit aux musulmans de veiller à ce que, dans les cuisines et lors du service, les deux chaînes du licite et de l’illicite (harâm) soient bien séparées : pas de mélange ! La bataille des ustensiles et des couverts, non plus, ne pourra pas être évitée : d’aucuns exigeront qu’ils n’entrent pas en contact avec la nourriture illicite.

A dire vrai, la vie des musulmans en Europe s’ils se conformaient aux prescriptions islamiques, deviendrait vite insoutenable, une sorte d’enfer, semé d’embûches et de tentations : toutes ces femmes sans voiles, ces revues où les corps s’affichent nus ou presque, ces cantines, ces restaurants, ces magasins où la nourriture illicite est omniprésente et peut, à tout moment, entrer en contact avec la nourriture halal et la souiller ! Vous vous rendez compte ?! Solution, qui se met déjà en place : s’approvisionner chez des marchands musulmans où la viande est certifiée et où tous les produits illicites sont bannis. Il n’y a de vie acceptable pour un musulman que dans une sorte d’enclave, la plus fermée possible aux tentations et aux produits du terroir. C’est un peu chose faite dans certains de nos territoires et, si nous n’y prenons pas garde, la prolifération atteindra et dépassera le seuil de non retour.
Le halal est donc porteur d’une séparation et d’une ségrégation insupportables : il est le moyen efficace conçu par l’islam pour nous conduire, sans coup férir, aux ghettos culinaires et commerciaux. L’hypocrisie, les non-dits et les contre-vérités que profèrent nos concitoyens musulmans et leurs représentants n’y changeront rien.

Il nous faut dire STOP, maintenant ! Demain, ce sera trop tard !

Pascal Hilout

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