1

La France est atteinte du syndrome de Diogène

Et pour la soigner, il faudrait lui appliquer un remède de cheval. Mais existe-t-il quelqu’un ayant le courage de le lui appliquer ? J’en doute, tant le mal semble désormais incurable. Certains, sans doute, connaissent-ils Diogène, un philosophe grec qui se plaisait à vivre dans sa crasse. Le syndrome de Diogène se traduit par deux troubles associés : l’incurie qui est une absence d’hygiène personnelle et la syllogomanie qui est un TOC, c’est-à-dire un trouble obsessionnel compulsif qui consiste à se laisser envahir par ses déchets voire même ses déjections et à se laisser déborder par leur accumulation.  Cette maladie qui concerne évidemment une personne peut très bien être attribuée à une nation dont elle signe la décadence. J’y vois la maladie de la France depuis une cinquantaine d’années.

Pour moi, tout a commencé avec l’abolition de la peine de mort. Désormais, les pires monstres, violeurs de petits enfants, ceux qui ont infligé les pires tortures, ceux qui ont perpétré en bandes les crimes les plus abominables, sont assurés d’avoir la vie sauve et de s’accumuler dans nos prisons naturellement surchargées. En d’autres termes, la nation laisse s’installer la pourriture en son sein, refusant toute procédure d’hygiène élémentaire. Mais ce n’est pas tout dans le plaisir de vivre dans sa fange : car, bien que condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, le détenu a la possibilité de demander une libération conditionnelle après 22 ans passés en prison. Heureusement quand même, pour les pires saloperies humaines, la période de sûreté peut aller jusqu’à 30 ans… et la peine à perpétuité peut être même « réelle ». J’aime bien le mot « réelle » car il traduit la débilité du législateur, débilité qui – pour moi – s’inscrit elle aussi dans le syndrome de Diogène ; car c’est principalement à cause d’elle – justement – que se perpétue la crasse. En fait, elle est elle-même crasse.

Il y a eu ensuite la loi Veil, même si – je le reconnais – elle a du bon comme lorsqu’il y a eu viol. Mais, quand on réfléchit, elle est la preuve du dérèglement des mœurs, au même titre que la pilule d’ailleurs. On a donné à la femme la liberté de son corps et d’en jouir. Bravo ! Mais on n’a pas pensé aux conséquences, à savoir le risque pour elle et surtout pour la jeune femme d’être engrossée. Qu’on me pardonne cet horrible adjectif. Or, on peut ressentir dans l’accumulation des avortements (en 2017, il y a eu en France 216 700 interruptions volontaires de grossesse), c’est-à-dire concrètement dans l’accumulation et dans la destruction de la vie en cours de développement, quelque chose de répugnant comme si, cette fois, la femme voulait se dégager de « quelque chose » de sale qui… la salit à l’intérieur de son corps.

Et puis, il y a la pédophilie que des esprits, héritiers de 68 et qui se croyaient fins, avaient voulu inscrire dans une vraie déclaration des droits de l’homme et du citoyen. L’affaire Olivier Duhamel toute récente nous a montré avec quelle ampleur cette maladie, symbole de la crasse de la bête immonde qui vit en l’homme, sévissait. Et puis, encore et encore, il y a le lobby LGBT et son apothéose,  » le mariage pour tous ». Comme par hasard, l’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale pour l’Organisation mondiale de la santé depuis plus de 30 ans. D’accord ! Mais on ne lui a pas demandé de s’afficher avec ses parades et moins encore de devenir un droit avec ce fameux mariage pour tous. D’ailleurs, il en est – notamment en Allemagne – qui luttent pour que le mariage humano-zoophile soit légalisé ! Peut-être qu’un jour  – qui sait ? – le coronavirus deviendra-t-il un droit, au point où on est partis…

Enfin, et bien sûr vous vous attendez à ce que j’en arrive là, il y a le virus de l’islam à travers les migrants. Regardez comme Paris et Calais sont magnifiques de propreté là où ces gens posent leurs tentes. Malgré quelques hurluberlus soi-disant défenseurs des droits de l’homme, et donc défenseurs de ces gens qui salissent la France par leur seule présence et leur parasitisme, est-il concevable de laisser les autorités disperser ces gens en groupes dans nos petites villes, voire nos petits villages, où ils pourriront la vie de leurs habitants – qui vivaient jusqu’à ce jour en toute quiétude – parce qu’ils n’auront rien à faire du matin jusqu’au soir ? Et encore, je ne parle pas de la charia, cette barbarie qui commence de plus en plus à salir les lois de notre République et à s’emparer de certaines villes comme Trappes sans parler des 700 zones de non-droit qui signifient – en fait – son triomphe. Comme je ne parle pas de la multiplication des mosquées qui poussent comme des champignons vénéneux sur l’arbre mort devenu depuis longtemps pourriture ; et de cette multitude de tarés islamiques qui violent, tuent au couteau et commettent des attentats sur notre sol. Et qu’on n’aille pas me dire que ces gens ne sont pas pourriture, qu’ils ne salissent pas notre pays !!!

Voilà où la France en est aujourd’hui, condamnée à n’être toujours plus qu’un dépotoir puant car c’est d’abord dans l’esprit de ses fils que la saleté a pris place. Hier encore, nous étions un modèle de grandeur et de beauté, une civilisation ; et aujourd’hui, nous ne sommes plus qu’un modèle de déchéance ! Nous pourrissons, nous nous laissons pourrir parce que nous ne cherchons pas à nous laver, parce que nous n’en avons même pas l’idée.

Philippe Arnon