La barbarie suprème est en route, et les Obama-Cazeneuve interdisent de la nommer

Publié le 14 février 2015 - par
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nazislamist girlsTakfir! Khaybar al Yahoud! Allah hou Akbar!

Une exécution circule sur internet. C’est celle d’une femme d’une soixantaine d’années, jugée au moyen d’un réquisitoire incantatoire prononcé par un de ces barbus dont le système pileux en broussaille ressemble autant à un naturel attribut masculin que la croix gammée ressemblait à une gourmette ou la tête de mort des casquettes SS au simple et inoffensif ornement d’un attribut vestimentaire.

La femme est digne, courageuse

Elle ne supplie pas ses bourreaux-bouchers. Elle ne se roule pas aux pieds de ces hommes qui tuent des humains comme s’ils jouaient à la Game boy. Elle arrivera même à prononcer quelques phrases, avant qu’on ne la fasse taire et agenouiller, pour écouter, en silence, tête basse, les éructations de l’islam armé, un islam assassin dont on ne cesse de nous dire et nous rabâcher : qu’il n’a rien à voir avec la facette qui ne porte pas encore la dictature de la sourate au bout d’un colt ou d’une kalachnikov et qui serait l’islam, le seul, le vrai.

Je dis « ne portant pas encore la sourate au bout du colt et de la kalachnikov», parce que les assassins que nous montre cette scène d’exécution, une scène devenue banale dans les rues de Mossoul et de bien d’autres lieux en Irak-Syrie de Daesh/salafisme en arme, ces assassins sont des jeunes gens du cru et d’ailleurs ; ce sont des jeunes gens comme on peut en croiser chaque matin, de retour de la mosquée, portant eux aussi l’uniforme de guerre du salafisme, ce salafisme décidé à imposer, coûte que coûte, partout, la tyrannie sans limite d’un super savonarolisme coranique. Sous cette dictature, pas d’autre règle comportementale et gouvernementale que les exigences guerrières du despotisme d’un « dieu » unique conçu : comme un tyran unique, comme une sorte de Gengis Khan universel ou un Tamerlan cosmique. Sous cette tyrannie sans borne, il n’existe plus aucun droit personnel, même le plus ténu, pour protéger l’être -femme ou homme, enfant ou vieillard- face à la volonté despotique des « croyants » en armes.

En d’autres termes, pour dire les choses plus précisément : cette scène de jugement et d’exécution n’est que le produit, un parmi beaucoup d’autres, d’une incubation mondiale généralisant les tueries « religieuses ». Cette maturation criminogène s’est révélée, ouvertement : à Toulouse devant l’école Ozar Hatorah, au musée juif de Bruxelles, dans les attentats frappant les métros madrilène et londonien, à l’hyper casher de la porte de Vincennes, dans les treize exécutions de fort Knox – où un médecin militaire « palestino-américain », un jeune homme ayant été reçu à son doctorat avec une bienveillance extrême ne tenant pas compte du fait que ses capacités personnelles n’auraient pas été jugées suffisantes s’il n’avait été qu’un étudiant lambda-, assassinera, de sang-froid, douze patients et un salarié civil travaillant sur la base.

Obama interdira à cet einsatzgruppe du djihad de parler devant ses juges

Il le fera taire. Il le fera empêcher de dire au tribunal et au monde pourquoi ces treize meurtres prémédités, pourquoi être venu au bureau muni de son arme de service, et en tenu de « hajj ».

Le tribunal et l’opinion américaine et internationale devaient rester dans l’ignorance que ce médecin militaire palestino-américain avait décidé de tuer ces personnes…pour la gloire de l’islam.

Comme le ministre français Cazeneuve aujourd’hui, le Président Obama a prétendu interdire de caractériser les causes, ou plutôt la cause idéologique de ces meurtres et tueries. Il se posera en censure implacable, pour que l’opinion américaine et l’humanité restent dans l’ignorance et ne sachent rien de la composition de la soupe intellectuelle et morale qui reproduit, régulièrement, à l’échelle du monde cette fois, ce que le Sahara, le sahel subsaharien et l’Afrique du nord, puis l’Espagne dans sa partie dite Al Andalûs, connaitront, au 11ème-12ème siècles, avec les djihads Almoravides et Almohades.

La scène de procès public et d’exécution d’une vieille femme, jugée en quelques minutes au coin d’une rue, au moyen de diatribes « religieuses », que j’évoquais plus haut, dure quelques minutes, au bout desquelles, un des hommes en arme rassemblés autour de la condamnée d’avance, s’approche, un revolver à la main et, sans autre forme de procès, lui tire une balle dans la tête. Ensuite, on pousse le cadavre et on le recouvre d’un tissu. Le djihad a d’ores et déjà enfanté des milliers de ces « Frankenstein »*

Et d’aucun continuent d’affirmer : que deux sortes de civilisation ou de culture ne s’affrontent pas, à tous les coins de la planète Terre ? De qui se moquent-ils ?

Sous la litanie des « Allah ceci », « Allah cela » et des invectives contre les « Yahoud » (les Juifs, en arabe), ce qui fait toute la différence, la scène aurait pu se passer entre 1941-1944 dans un ghetto polonais ou galicien (Ukraine polonaise) ; on y voit un même mépris des gens, une même absolue indifférence à la souffrance des êtres que l’on a décidé de rayer de leur droit d’exister et que l’on exécute, comme ça, comme on tuerait, d’un coup de torchon, une guêpe tournant autour de son repas.

La barbarie à la puissance infinie est en marche. Comment l’arrêter ?

Comment, en effet, lorsque les daeshistes ou pro Daesh, – nombreux parmi les groupuscules pro djihad soutenus par le PCF/NPA/EELV/LO et tutti quanti, au nom de la lutte contre Israël, peuvent défiler librement Boulevard Barbès et à Sarcelles où ils organiseront un pogrom, le premier en France depuis ceux que l’Alsace connaîtra au moment de la première croisade et celui d’Alger (sous administration française) au milieu des années trente du siècle passé?

La solution à ce problème (mettre fin à cette barbarie) n’est-elle pas à rechercher du côté de la scandaleuse audace « colonialiste » dont l’Etat national du peuple juif a osé faire preuve, avec la Reconquista de sa patrie historique, un territoire grand comme la Bretagne (représentant un tiers de l’ancienne Judée), en soumettant l’islam au respect de toutes opinions religieuses, philosophiques  et politiques, autant celles des Juifs, que celles des chrétiens de toutes obédiences, que celles des Druzes, celles des incroyants autant que les croyances des « hérétiques » Ba’haï persécutés, traqués, envoyés à la potence, dans l’Iran de la révolution islamique des ayatollahs.

Comment arrêter cette barbarie sans nom ?

Comment la stopper, quand un directeur d’IUT, à Saint Denis, est toujours menacé de mort, derrière les murs de son établissement, sans que l’enquête, -si enquête il y a eu-, ait abouti d’une manière quelconque ?

Comment la stopper, quand l’université devient un far West, parce qu’un directeur d’établissement a eu l’impudence et l’imprudence de déranger le business d’une association islamique d’étudiants, en prétendant la rappeler aux règles légales élémentaires?

Un an plus tard, cet enseignant reste seul, toujours seul, tragiquement seul, sans soutien de la part de son administration. Depuis le rectorat jusqu’au ministre, personne ne s’est ému de ces menaces de mort. Pourtant ce ministre, il en fait des discours, un presque chaque jour, souvent sur la laïcité, lorsqu’il s’en va faire risette aux écoliers, dans tel ou tel établissement scolaire maternel, primaire ou secondaire ?

Alon Gilad le 13 février 2015

*A Varsovie, dans le ghetto, les Juifs appelaient Frankenstein un SS particulièrement sanguinaire. Chaque matin, pour se mettre en forme, il lui fallait abattre quelques Juifs, d’une balle dans la tête.

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