La beauté d’Eric Zemmour et la laideur de Jacques Attali

Publié le 14 octobre 2014 - par - 6 813 vues
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AttalizemmourMichel Onfray dans Le désir d’être un volcan: « Volontarisme, aristocratisme et esthétisme, autant de vertus inactuelles, au sens de Nietzsche, car cette époque est tout entière faite d’avachissement, d’uniformité et de laideur. » Tout ce que représente Jacques Attali et ce contre quoi combat Eric Zemmour. 

En regardant sur « replay » « Ce soir ou jamais », ou intervenaient Attali – Zemmour et d’autres illustres inconnus qu’il fallait faire valoir à travers ces deux personnalités, pour ne pas essuyer le reproche que l’on fait toujours venir les mêmes, je fus soudain prise d’une réflexion sur la beauté et la laideur. On ne dira ni de l’un ni de l’autre qu’ils sont des Apollons du Belvédère. Attali que j’ai connu brièvement, dans le temps, chez ma meilleure amie, Isabelle Rivière, cruellement décédée par écrasement d’un camion contre un mur à Tel Aviv. Ce type, Attali, inutile de dire, était, est toujours, d’une laideur repoussante, sans charme, le cheveux gras, le costume mal taillé (fonctionnaire encore obscur oblige), les mains dans ses poches, la pose arrogante, l’épaule adossée au mur, jambes croisées, estimant que son « esprit exceptionnel » suintait de toutes parts pour le rendre intéressant, lui, espérait, séduisant … Je le trouvais tout simplement répulsif. En vieillissant, il tâche de se faire un look plus sophistiqué, barbe à l’italienne, coiffure à l’arrière, tenue par un gel qui raye les murs de la publicité. Aujourd’hui, ayant sucé à tous les rateliers du pouvoir, il peut se permettre un bon coach spécialisé dans le relooking. On m’objectera que ses livres se vendent etc. Diantre, je n’en sais rien, mais une chose est sûre, lorsque « l’homme de l’ombre », « pythie auto proclamée » sort un « chef d’oeuvre », avec parfois des plagiats, tous les médias serviles se précipitent pour l’inviter. Alors, forcément, le bourrage de crâne aidant, il doit vendre quelques exemplaires. Bref, je m’égare et reviens sur la laideur d’Attali qui est irrécupérable, avec ou sans relooking. Beigbeider, Frédérique est assez laid, mais sa laideur est supprimée par la légèreté intelligente du type qui ne se prend pas trop au sérieux, qui, comme Talleyrand, étale ses vices en place publique et qui a, selon des avis autorisés que je veux bien croire, quelque talent d’écrivain.

En tout cas, ce n’est pas un charme éblouissant qui caractérise le sieur Attali. Ce dernier n’est qu’un corrompu. Je me souviens, lorsqu’il présidait à Londres la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Roland Dumas était son Ministre. Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères. Et bien, le sieur Attali, ambitionnait de vivre comme Bill Gates. Il lui fallait un appartement à la hauteur de sa fonction, estimait-il. Il fallait selon les exigences de « Monseigneur » débourser 5 millions de FF du contribuable, afin qu’il puisse s’ébattre dans le luxe comme un vulgaire parvenu. C’est un fonctionnaire de base du Quai d’Orsay, en charge de signer les dépenses, que j’ai connu brièvement, puisqu’il m’accordait une subvention pour mon opération en faveur de la monnaie unique, choqué par les exigences du beauf Attali, qui a refusé de signer les demandes du Président de la BERD et avec le consentement de son Ministre Dumas. Pour rappel, Attali fut viré de la BERD et remplacé par Jacques de la Rosière, plus austère, moins dépensier, moins vulgaire surtout. Dieu sait que je ne voue pas un amour fou à Jacques de Larosière qui fut mon ennemi, alors qu’il était Gouverneur de la Banque de France.

http://www.lexpress.fr/informations/attali-un-banquier-a-decouvert_595009.html

Voilà ce qu’est Attali; la laideur personnifiée. Le haut fonctionnaire dans toute sa décomposition, qui estime que tout lui est dû, surtout l’argent du contribuable. On le dit « touche à tout » avec l’admiration de ceux qui ignorent. Tantôt écrivain, tantôt chef d’orchestre (pffff), tantôt « banquier » des plus pauvres, sur lesquels il se sucre abondamment.  Bref, encore une fois, c’est utile de le souligner, il est l’archétype de la haute fonction publique Française corrompue jusqu’à la moelle. Un faux cul, lequel, du haut de ses certitudes, que vous êtes prié ne pas contester, influence toute la fange politique de ses semblables. Disons qu’au royaume des aveugles, le roi est borgne. En revanche, je dirai de BHL, qu’il a tout de même quelque talent d’écrivain, Alain Minc, le fossoyeur de Carlo de Benedetti, un Minc qui se trompe sans arrêt, qu’à cela ne tienne, il est toujours invité sur les plateaux par je ne sais quelle opération du Saint Esprit. Ils sont les trois fouteurs de merde de ce pays et grands contributeurs de son déclin. Jusqu’à présent, ces « oracles », ces « pythies », interchangeables, sont invités sur tous les plateaux de « journalistes » paresseux, médiocres qui entretiennent l’orgueil surdimensionné de ces messieurs. Jamais un contradicteur ne leur est opposé ! La bienpensance doit régner, c’est ainsi que le système s’auto protège. Jamais de contradicteur !

Alleluiah, en voilà un qui est arrivé, de contradicteur ! Et quel contradicteur !  Un, dont la puissance, la vivacité intellectuelle et la maitrise de ses dossiers est presque parfaite. Tout ce qui est humain étant imparfait, l’on peut sans doute dire de Zemmour qu’il est presque parfait. Il les abat les uns derrière les autres avec une allégresse enchanteresse. Nullement animé du mépris que montrent les trois autres pour le peuple qui est forcément con, avachi et sans cervelle.

Et le voilà l’homme, qui a une mécanique intellectuelle bien huilée, au risque de me répéter, une culture sinon égale, mais supérieure, Eric Zemmour, qui a vu son ascension fulgurante arriver par son seul talent et surtout par la sincérité de ses convictions qu’il défend avec un talent inégalé. Moi, je trouve que c’est très bien qu’il ait « raté » l’ENA ! Le talent de Zemmour est de ne jamais donner son avis sur des dossiers qu’il ne maitrise pas. Contrairement à tous les autres, qui ont des avis sur tout et sont forcément souvent dans l’erreur. Zemmour a le courage de dire sur des sujets qu’il ne maitrise pas: « Je ne sais pas. »  Bref, avant tout, il aime la France. Il aime la culture. Il aime l’occident sans aucune réserve. Il souligne toujours que c’est la France qui l’a fait. Il lui voue une dévotion et une reconnaissance que je n’ai encore jamais observée chez un autre « immigré » égaré en littérature ou autre forme de métier exposé au grand public de ma connaissance. Peut-être l’immigré Russe Matzneff montre une grande reconnaissance à la culture Française qui l’a façonné. Le caractère plus réservé, il l’exprime avec moins de volubilité que le méditérranéen Zemmour. Revenons à Zemmour. Il maitrise ses dossiers jusqu’au bout des ongles. C’est bien la raison pour laquelle, le public ne s’y trompe pas. Ce salaud de peuple qui pense si mal et qui s’est choisi Zemmour pour faiseur d’opinion. Ce qui est rassurant sur la santé mentale des Français. Zemmour le contraire d’un médiocre. Un esprit éclairé. Elevé, souligné d’une gaité naturelle. L’homme a tout simplement du charme et quel charme !  La corruption lui est inconnue. Je le souligne, car je le connais personnellement et que son caractère ne se prête tout simplement pas à ce genre de turpitude. Il est journaliste, essayiste à succès et homme de télévision qui fait exploser l’audimat à chacun de ses passages. Il ne cherche pas à se fourrer dans les affaires pour gagner plus. Il ne cherche pas non plus à se lancer en politique, alors qu’il le pourrait avec fracas !  Il fait ce qu’il sait faire et le fait avec excellence, ce qui mérite salaire et très bon salaire.  L’argent n’est pas son moteur, alors qu’il est le moteur d’Attali, BHL et Minc. Minc que le Financial Times avait descendu en flamme. Mais qui le sait ?

http://www.ft.com/cms/s/0/b03dbb02-b0d0-11db-8a62-0000779e2340.html#axzz3FzvOrTFT

Bref, je regarde le visage de Zemmour qui n’est pas celui d’une statue grecque, mais, il est beau. Beau de rayonnement intérieur, beau de sincérité et c’est bien cela qu’est la beauté, celle qui vient de l’intérieur et qui vous construit un être sophistiqué et d’une séduction particulière, unique. On pourrait aussi appeler cela du charme.  BHL a l’apparence de la séduction, mais son cerveau malade en fait un être laid et repoussant au même titre que Attali, dont le rêve, souvenez vous, était d’euthanasier les plus de 65 ans. Je veux bien lui enfoncer la seringue, puisqu’il a dépassé l’âge fatal.  Je me fais plaisir en sacrifiant quelques mots à Cohn Bendit, dont je ne partage aucune idée ni opinion. Sa personnalité est telle, sincère sans aucun doute, certainement pas corrompu, il n’a jamais brigué le pouvoir alors que son talent de bateleur aurait pu lui valoir de très hautes fonctions, qu’il est éblouissant de charme. Ce sont ses excès qui me le rendent sympathique. Attention, je le combattrai à mort s’il le fallait.

En conclusion, toute cette émission est dominée sans aucun doute par Eric Zemmour. Les Attali, BHL et Minc doivent bouillir de jalousie. Les Patrick Cohen, pulvérisés. Les Ruth Elkrief et autre Apolline de Malherbe renvoyées à leurs copies.  Et, comme la jalousie est mauvaise conseillère … « Nous avons tous une passion pour la France, mais chacun de manière différente ! » S’exclame Attali. Je veux bien le croire, surtout si son amour pour la France lui rapporte.

Et sur un autre plateau, BFM, le sieur Attali ose traiter Zemmour de traitre. « Il a du succès, comme un noir qui critiquerait les noirs, un sémite qui critiquerait un autre sémite … » Pour ensuite, avec sa modestie habituelle et sans rire lancer, souligné par un rictus inesthétique: « Mon livre se vend tout aussi bien que celui de Zemmour. » On peut entendre les rires sur le plateau. Comme pour BHL, le ridicule ne tue hélas pas Attali !

http://rutube.ru/video/58768b7004710d94eb3d457f95a309fb/?ref=logo

Et pendant que des grands mots sur intégration et assimilation sont prononcés, une société parallèle est en train de s’établir, si elle n’est pas déjà établie, la société qui va imposer la charia, l’islam. On peut toujours discuter sans fin, comme c’est la tare Française, encore une fois, pendant ce temps, d’autres agissent et installent leur société parallèle.

Alors, qu’est-ce que la beauté et qu’est-ce qu’est la laideur. Question difficile et subjective. Mais ici, il est question des deux visages principaux, celui d’Attali et celui de Zemmour et je le dis, Zemmour c’est le Rudolph Valentino de l’esprit. Alors que l’autre n’est après tout même pas laid, il n’est rien. Bouffi de prétention, vexé, jaloux, amer, d’être vivement contredit par Zemmour sur un plateau ! Vive Zemmour, Vive la France de Zemmour. Pour les autres, A MORT LES CONS.

Sylvia Bourdon

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