La Belgique en guerre : l’armée déployée pour assurer l’impossible vivre-ensemble

Publié le 21 janvier 2015 - par

La Belgique n’est pas que le pays des moules-frites. C’est aussi le pays des muslims-djihadistes. Il y a peut-être même plus de muslims que de moules et facilement autant de frites que de djihadistes et de candidats djihadistes…

Ils y sont tellement nombreux les muslims qu’ils veulent faire venir le calife Abou Bakr Al Baghdadi à Bruxelles. Le vénéré calife, il faut l’admettre, y serait beaucoup mieux qu’à Raqqa ou Mossoul. Bruxelles, ce n’est pas n’importe quoi. C’est la capitale de l’Europe. Elle sied à son titre et à sa mission. Mais la Belgique (de souche) tient à son Charles Michel l’Enflé (il ne tient pas à partager le pouvoir avec d’autres partis francophones) et à son Bart de Wever le Désenflé (il a perdu 58 kg en 6 mois). Al Baghdadi est donc persona non grata (pour le moment, du moins). Il ne faut pas le laisser venir. On fait par conséquent appel à l’armée pour lui barrer la route.

Si l’armée a été déployée dans le pays, ce n’est donc pas juste pour zigouiller un ou deux djihadistes ou pour protéger des écoles fréquentées par des gamins juifs. Sa tâche, quoiqu’on n’en dise rien officiellement, est beaucoup plus cruciale. C’est une tâche qui dépasse les forces de police qui, d’ailleurs, n’ont pas le moral et vivent dans la psychose depuis la diffusion, sur les médias sociaux, d’une information selon laquelle l’Etat islamique aurait appelé au meurtre des policiers belges et de leurs familles.

Il faut dire qu’actuellement, en Belgique, on ne fait pas tellement confiance à la police. Il semblerait qu’elle soit infiltrée par des éléments islamistes. Ce n’est pas étonnant. Le PS, qui a été au pouvoir pendant 26 ans sans interruption, en est, lui, sévèrement et lourdement infesté (il a été évincé du pouvoir fédéral, mais reste aux commandes en Wallonie et à Bruxelles).

Ainsi, les militaires belges sont sortis dans la rue. Les premières patrouilles sont apparues samedi matin dans les rues de Bruxelles et d’Anvers, fief de la communauté juive de Belgique, et concerneront progressivement d’autres villes du pays. C’est une première en Belgique depuis 30 ans. Ils ne sont pour le moment que 150, l’équivalent d’une compagnie, mais devraient être augmentés à 300. Ce n’est pas si peu. C’est deux fois plus que ce que la Belgique compte comme effectifs engagés dans quatre pays réunis d’Asie et d’Afrique  (Afghanistan, Mali, Somalie et Congo). En Belgique, ils vont « opérer dans un environnement non habituel » (leur propre patrie), dira le « patron » de l’armée belge, le général Van Caelenberge. Ce qui n’est pas tout à fait exact. Dans certaines communes de Bruxelles et d’ailleurs, on se sent plus à Kandahar ou Mogadiscio qu’en Europe.

Dans la gestion de cet état de guerre déclarée à ce nouveau fléau dit le djihadisme, mais qui n’est qu’une facette ordinaire de l’islam, la Belgique reste attachée à ses principes démocratiques. Comme on recense actuellement un peu plus de 300 djihadistes belges actifs, les autorités belges ont tenu à aligner, de leur côté, 300 soldats. Ce serait donc un soldat pour un djihadiste. Le sacro-saint principe de l’égalité des chances est respecté (en Belgique, on a même créé tout un ministère pour la concrétisation de ce principe d’égalité attrape-nigauds). Trois-cents hommes donc dans chaque camp. Tous bien armés. La Belgique ne manque d’ailleurs pas d’armes en vente libre. On en vend même à l’étranger (notamment pour l’abattage de rédactions de magazines obscènes…).

La Belgique est donc en alerte. Il faut surveiller à l’intérieur − pour assurer mordicus le maintien d’un impossible vivre-ensemble − et être attentif aux mouvements aux frontières. Des renforts pourraient être dépêchés au camp djihadiste. Le journal flamand « Het Laatste Niews » dévoilait récemment le message d’un jeune djihadiste belge de la ville de Courtrai qui annonçait sur Facebook: « Nous arrivons en Belgique » (un message accueilli par des dizaines de « likes » et de commentaires positifs sur le réseau social…). Le jeune djihadiste, qui n’a que 19 ans, n’a cependant pas donné de date et on ne sait pas s’il vient accompagné du Calife ou juste pour lui préparer le terrain.

Mais il viendra, le calife, c’est certain.

C’est à partir de la Belgique que l’armée hitlérienne a envahi la France en 1940.

Le calife a certainement étudié l’histoire de l’Europe. Il fera comme Hitler. Il ne s’arrêtera pas en Belgique une fois…

Il apparaîtra un jour Place de la Concorde…

Ce n’est pas l’équipe Hollande-Valls qui s’y opposera.

Messin’Issa

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