La beurette Bouchera Azzouz, ou l’islamiste dévoilée

Publié le 7 mars 2019 - par - 11 commentaires - 1 811 vues
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Ce n’est pas le bon sens qui, comme le croyait à tort Descartes, est la chose du monde la mieux partagée, mais l’ingratitude et le ressentiment que suscitent les bienfaits prodigués, surtout (peut-être uniquement) en France. Comme dirait le fabuliste, « nous l’allons montrer tout à l’heure », c’est-à-dire tout de suite.

À partir des années 1970, les médias et les politiciens ont parlé d’abondance et en termes flatteurs de beurs et de beurettes, ces jeunes gens nés dans des familles arabes installées en France, et de plus en plus nombreux à compter de l’entrée en vigueur de ces lois délirantes qui ont favorisé, non pas le regroupement familial, mais l’immigration de peuplement et l’inéluctable remplacement, sur le sol de France, du vieux peuple français par des peuples venus d’ailleurs.

Une cinéaste, dénommée Bouchera Azzouz, a entrepris de « raconter leur histoire ». Bien entendu, il faut mettre des centaines de guillemets, italiques et autres signes de distance et même d’ironie aux mots raconter leur histoire, ou bien entendre raconter dans le sens de magnifier et histoire dans le celui d’hagiographie ou de propagande. Le documentaire qu’elle a réalisé a pour titre « On nous appelait beurettes » et a été diffusé par « l’escadron de propagande » qu’est France 2, « chaîne » du service public, le mardi 5 mars – heureusement après 22 heures 30 ou 23 heures, au moment où les Français qui travaillent sont couchés. Ils n’ont donc pas eu à manger du navet pendant une heure ou davantage.

La réalisatrice exprime clairement ses intentions dans l’hebdomadaire Télérama, qui se garde bien de « décrypter » quoi que ce soit : elle veut montrer ces filles nées en France de la première génération post-coloniale. Sans modèle auquel nous identifier, nous étions les premières à devoir écrire une nouvelle façon d’être une femme maghrébine en France. Les mots qu’elle emploie puent le gauchisme haineux. La France, pour elle, est un lieu ou une zone (vide ou déserte), comme on voudra – rien d’autre : ça se passe « en France ». La génération qui est la sienne est qualifiée de l’adjectif chéri des islamo-gauchistes à diplômes (pas de panique – en sciences sociales et dénués de toute valeur) : post-coloniale, cache-sexe qui sert à masquer la colonisation, la vraie, la dure, la pure, dont la France (simple lieu ou zone vide) est la victime. Enfin, elle exalte une identité et une seule, avec les mots et la syntaxe des racistes, les vrais, ceux qui sont persuadés de la supériorité de leur race sur toutes les autres, « être une femme maghrébine en France » : le verbe « être », le nom « femme » employé au singulier (la femme est essentialisée), l’adjectif maghrébine (l’essentiel n’est pas de devenir une femme, ni même d’être une femme, idéal de n’importe quel être humain, mais de rester fidèle à une identité maghrébine, c’est-à-dire islamique), lequel est, rappelons-le, dérivé d’un nom arabe qui a pour sens « occident » (c’est l’occident de l’empire islamique) et le nom France ramené à un complément circonstanciel de lieu.

Ce On nous appelait beurettes a fait l’objet, le mardi 5 mars, entre 11 heures et 11 heures et demie, sur RMC, d’une émission, tout en louanges, alors qu’aucun auditeur n’avait vu le documentaire. La propagande ose tout, c’est à cela qu’on la reconnaît. Ce fut un concert de louanges : Allah yebarek fiha et el hamdou lil Azzouz, les deux ou trois journaleux et invités de service se contentant d’offrir à la documentariste énormes bouquets de fleurs sur énormes bouquets de fleurs. Pourtant, dame Azzouz a vendu la mèche, en récitant deux des sourates chéries de l’islamo-gauchisme. Elle a pris parti contre ce qu’elle a nommé « la hiérarchie des cultures », réalité fantasmatique dont la seule raison d’être est de discréditer la culture française ou européenne ou occidentale et la civilisation que la France a inventée. Pourquoi a-t-elle invectivé contre cette pseudo-hiérarchie que personne ne défend ? C’est pour faire taire les (supposés) racistes (comprendre les races inférieures) qui osent s’interroger sur la responsabilité de l’islam (religion, dogmes, traditions) dans les discriminations dont sont victimes fillettes, filles, jeunes filles, femmes dans les pays d’islam et dans les familles islamiques. Et d’égrener le chapelet du tout se vaut, de l’égale dignité des cultures et des traditions, de la grandeur de l’islam, qui n’est pas intrinsèquement ou par essence hostile aux droits et aux libertés des femmes, d’autres religions ou traditions faisant pire.

À une question qui lui a été posée sur la dégradation de la condition des femmes dans ce qui est nommé « les quartiers populaires » (comprendre : les colonies islamiques établies en France), dégradation qu’elle n’a pas pu nier, elle a rétorqué, arrogante et sûre d’elle-même : la responsable, c’est la France. La France, selon elle, serait donc responsable de l’enfermement des femmes, de leur mépris, de la haine qui leur est vouée dans les familles musulmanes, parce que la France a ou aurait arrêté de verser des milliards d’euros (à fonds perdus, faut-il préciser) sur les assoces à but lucratif, sur les centres de loisirs, sur les colonies de vacances, sur les centres aérés. La France est responsable de tout. Conclusion à la manière latine qu’on l’on peut tirer des propos infâmes de Dame Azzouz : Gallia delenda est, ou à la manière de Mein Kampf : il faut détruire la France, pour que l’Allemagne (variante : l’islam) soit.

Dans le site de la « chaîne » France Culture, qui en 2017 a consacré des émissions à dame Azzouz, il est indiqué ceci : « Bouchera Azzouz est une essayiste pertinente [ajouter des signes d’ironie à cet adjectif]. Elle vivait dans une famille musulmane où sa mère était pieuse et son père était un humaniste [rire], profondément féministe [rire à gorge déployée]. L’islam se pratiquait alors sobrement, dans l’intimité du foyer familial et les amitiés se tissaient sans jamais faire cas de l’appartenance religieuse. Puis l’adolescence arrive dans une situation nationale délicate et un contexte international compliqué [par la faute des Juifs, évidemment]. Petit à petit, être « musulmane » confère à l’identité un caractère confessionnel. Bouchera Azzouz y cède et porte le voile pendant une quinzaine d’années. Aujourd’hui, elle raconte, dans l’émission, pourquoi elle s’est dévoilée et donne un condensé de réponses à ce questionnement complexe relatif à la féminité […] Elle revendique l’héritage féministe qui lui vient de sa mère [la voilée] et de toutes ces femmes de son quartier qu’elle a vu se battre au quotidien pour arracher leur liberté [on ne rit plus : pour imposer la charia] ».

Dame Azzouz a réalisé un premier documentaire, évidemment diffusé en 2015 sur la chaîne (aux anneaux de fer), dite improprement France 2, et intitulé « Nos mères, nos daronnes ». Remercions dame Azzouz d’avoir sauvé de l’oubli le nom daron, féminin daronne, vieux mot d’argot qui signifie « patron, patronne » et aussi « tenancier (ou tenancière) de maison close ». Azzouz crache le morceau : les maisons musulmanes sont, au sens propre du terme, des maisons closes, c’est-à-dire des maisons où l’on enferme les femmes, à double tour évidemment.

Ironie suprême : dame Azzouz chante les vertus de la ville de Bobigny, administrée par les communistes de 1944 à 2014 (comment ont-ils fait pour perdre cette citadelle ?), et plus particulièrement la Cité de l’Amitié, où la famille Azzouz s’est installée en 1969, cité qui jouissait alors d’innombrables équipements :  J’ai eu la chance, reconnaît Dame Azzouz dans Télérama, de retrouver des images authentiques aux archives départementales. À l’école primaire, notre directrice, férue de cinéma, gardait toujours une caméra à portée de main et filmait absolument tout. Le journaleux de Télérama ajoute : « Par ailleurs, elle a récupéré des séquences filmées à la cité de l’Amitié qui, forte de sa modernité, de son statut de « quartier pilote » et de « laboratoire », abritait le premier centre de loisirs de France, ouvert aux enfants hors temps scolaire ».

Modernité, quartier pilote, laboratoire, mais de quoi ? De la charia, évidemment. En 2018, on apprend ceci, dans le site de la « chaîne » France 3 Île de France, à propos de cette Cité de l’Amitié [la si mal nommée] : « À la cité de l’Amitié, près de 500 personnes vivent au rythme des pannes d’ascenseurs. Un cauchemar pour les habitants, notamment les retraités. Beaucoup craquent et ne supportent plus cette situation… Ils payent chaque mois entre 10 et 20 € pour entretenir un ascenseur… qui ne fonctionne quasiment jamais. Portes qui se coincent, appareil qui s’arrête entre 2 étages, les habitants de la cité de l’amitié à Bobigny sont à bout ».

Rideau.

Étienne Dolet

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Notifiez de
DUFAITREZ

Vous vous faites du mal à regarder de telles insanités à des heures non permises !!
Et, de plus, vous nous les faites partager !!!
« Les Chiennes aboient et la caravane passe » !
Les Banlieues sont la « Sève » de notre malheur… Ca veut en dire long !

astrid

Voilà un nouveau porte-parole pour les parents de djiadistes qui veulent leur retour en France : Toulouse: Dominique Bons veut être la voix des parents de djihadistes
Le fils de cette femme était partie en Syrie et a été tué. A lire sur Yahoo !!!!! Consternant !
Aucune dignité. Ca lui vient pas à l’idée de se poser la question que son fils décervelé était devenu un criminel !!!

astrid

était parti. désolée.

Hellène

Je viens de visionner le reportage : il dénonce beaucoup l’étroitesse d’esprit des pères (musulmans) et la violence des maris. Ayez l’honnêteté de le reconnaître.

GAVIVA

mais pourquoi nous faire chier NOUS avec ça?! Si elle n’était pas en France son père l’aurait vendue à un vieux contre une paire de chèvres. Quoique sans les allocs elle serait peut être même pas née. Ou n’aurait pas vécu longtemps, vu qu’être une fille en algérie est très mal vu, car elle risque d’apporter le déshonneur. Je ne dis pas qu’elle ai à aller se faire f…tre, mais q’elle se remmigre ou bien aille LA-BAS pleurnicher, on verra bien qui l’écoutera et à ses risques et périls.

jacotte

C’est exactement ça il l’aurait vendu pour 50 FRS marre qu’ils viennent nous emmerder chez nous. Macron démission.

torghal

L’article pose bien le problème de l’abandon de la politique sociale dans ces grands ensembles. C’est un drame car on les laisse aux mains d’islamistes et/ou de dealers qui terrorisent le reste des habitants par leurs agissements.

patphil

le jour où les français se réveillerons…
je me souviens du titre de perrefite le jour où la chine… et elle s’est réveillée.
espoir donc pour nous!
n’oubliez pas d’aller voter, ça aide grandement

BUTTERWORTH

sans modele auquel nous identifier??? AH BON ELLE VIVAIT DANS UN GHETTO??? RECLUSE CHEZ ELLE ET N ALLANT PAS A L ECOLE ?MUSULMANE UN JOUR MUSULMANE TOUJOURS https://www.bing.com/videos/search?q=etre+francaise&&view=detail&mid=0BA52ECE4B01ABFA29D40BA52ECE4B01ABFA29D4&&FORM=VRDGA

Fomalo

Merci Etienne Dolet pour l’information que nous livrez avec esprit, et qui sans vous serait passée inaperçue. On a bien compris que ces « cités de l’amitié » sont devenues depuis plus de vingt ans les cités de la haine-pilote , ( bravo à ce sujet pour le pointage des « daronnes » islamiques et de leur progéniture « dévoilée »)..

Philippe@9.3

Bah, c’était pas un documentaire si à charge contre la France. Elle y expose aussi le système dit ‘patriarchale’ de la charia, qui était encore assez présent dans ma famille de paysans chrétiens ‘de souche’. Elle y dénonce l’énorme appel d’air de Mitterand, qui n’a cessé depuis et qui a causé le malheur des femmes de sa génération. Tous ses amies d’enfance en sont l’exemple. Révoltées, sa soeur fugue 10 ans et elle, elle met le voile… Mettre les voiles ou mettre le voile. C’est peut-être là qu’il manque quelque chose. Un constat. Elle contextualise aussi la crise économique des… lire la suite