La « Black Athena » ou la fabrique du crétin blanc

             Dans mon dernier livre français La Race et l’Hellade : blancheur et supériorité chez les Grecs anciens [1], je reviens, via l’histoire de cette foutaise de Bernal qu’est la théorie de la « Black Athena », sur cette subversion qu’incarne l’Université actuelle – et surtout ses pseudo-humanités –, notamment en me référant à l’affaire du plagiat de ma thèse de doctorat sur Nietzsche et Nabokov que j’ai soutenue à l’université de Nice en 2011 [2] (le plagiat a été publié à Londres en 2018). Depuis lors je me suis spécialisé sur l’histoire de la Science et examine annuellement l’état de l’Université européenne et américaine via mes rapports de force réguliers avec le ministère de l’Enseignement supérieur de la République française [3]. Et les divagations haineuses que Bernal a vomies dans son bouquin ne sont qu’un échantillon de cette déliquescence, puisque si on examine son titre authentique, ce qui intéresse ce fanatique, ce n’est pas seulement diffamer les origines de la Grèce antique – dont il n’est nullement spécialiste –, mais surtout celles de notre Occident qui s’est bâti sur l’Hellade, elle érigée par des élites ayant un idéal à la peau blanche, aux yeux bleus et aux cheveux blonds doré :  le titre du premier tome de son navet est en effet « L’invention de la Grèce antique, 1785-1985 ».

L’Université occidentale déteste la Science qui se tient droite avec sa logique et sa complexité cosmique. Les ordres des gouvernants mal formulés sont saisis par des professeurs engagés qui se ridiculisent en essayant de jouer le Procuste d’idéologies folles. Puis, ces foutaises de sectaires peu cultivés sont naturellement balayées. Mais elles sont quand même extrêmement précieuses pour l’extermination de l’Occident ! Par conséquent, des centres de recherches se saisissent de ces foutaises qui, dans leur ensemble, ne tiennent absolument pas : vous ne pouvez pas prendre 100 % de cette construction abracadabrantesque et la faire tenir droit. L’on procède donc à un truc de charlatan : on découpe ce 100 % non fonctionnel en séquences. L’on offre par exemple à un maître de conférences carriériste la première d’entre elles, celle allant de 1 à 7 %, et l’on fait dépendre sa carrière (son poste de professeur, ses publications, sa Légion d’honneur en France, sa retraite…) de la réussite de cette mini séquence dont il devient le « prêtre » pseudo-spécialiste. On prend un deuxième scribouillard assoiffé de réussite sociale et on lui propose de faire fonctionner la séquence allant de 11 à 17 %. Un troisième laquais prêt à tout est chargé de la parcelle allant de 21 à 27 %. Et ainsi de suite, jusqu’à 100. Simultanément, l’on instaure un climat de terreur qui a vocation à pousser jusqu’à des lois liberticides interdisant de remettre en question le fait que la construction globale n’est pas fonctionnelle. Pour prouver que cet ensemble imaginé par des fous furieux peut tenir debout, l’on organise régulièrement au sein des facultés des conférences avec ces pseudo-spécialistes de micro-séquences. L’un démontre la fonctionnalité de la séquence 1 à 7 % ; l’autre pourrait peut-être prouver que celle de 11 à 17 % marche ; le troisième étale le miracle que constitue la parcelle allant de 21 à 27 %… Et autour de ce digne colloque de « spécialistes », l’on réunit des commissaires politiques qui vocifèrent dès qu’un saint Thomas moderne débarque et met le doigt sur ces lacunes qui courent de 8 à 10 %, de 18 à 20 %… en disant que la construction globale qui a motivé le colloque ne tient pas ! Sur-le-champ, la racaille professorale lui saute dessus en l’accablant de tous les péchés, bien qu’il ne dise rien d’autre que la vérité, à savoir qu’il s’agit uniquement du morcellement de cette tour de Babel qui, intégralement, ne peut tenir. Ainsi fonctionne notre Université en Europe et en Amérique du Nord et c’est d’ailleurs la raison de la haine bestiale dont je suis victime. En effet, Juif ashkénaze, je fus invité à la Sorbonne pour participer à ce type de supercherie. J’ai repoussé avec dégoût cette proposition de carrière. Mais j’étais entouré d’autres personnes qui, elles, l’avaient acceptée et qui se trouvaient, il y a 20 ans, dans la même situation civique que moi : ce sont elles qui, collectivement, mues par des réflexes grégaires, ont participé au plagiat de ma thèse de doctorat que j’avais soutenue par hasard à l’université de Nice en 2011, qui m’avaient calomnié et qui récoltent pour leur ignominie permanente titres professoraux ou Légions d’honneur, car propulsées par des multimilliardaires qui ont fait de la taule en France pour des affaires de proxénétisme, mais sont néanmoins devenus chevaliers de cette même Légion d’honneur.

Que se passe-t-il en 1987 quand Bernal fait paraître son navet sur la « Black Athena » ? L’on se prépare sur le plan mondial à la chute de l’Union soviétique : le dernier verrou d’un monde bipolaire traditionnel a été forcé et saute. Des accords verbaux sont déjà passés avec le couple Gorbatchev quant au partage de l’ancien univers. Il faut donc être prêt à anéantir l’ensemble des frontières (raciales, sexuelles, financières…). Tout doit être réglé quand le mur de Berlin tombera. Pas un moment à perdre. Voilà pourquoi aussi, durant cette même année 1987, de l’autre côté des États-Unis, une certaine Rebecca Cann pond avec ses chers collègues la fausse thèse sur les prétendues origines africaines de l’homo sapiens. Idem. Cette bêtise est tellement ridicule que cela ne tient pas et que cette publication idéologique est tout de suite démolie. Mais elle puise sa précieuse ligne générale cosmopolite dans les mêmes groupuscules qui se préparaient à anéantir les bases civilisationnelles de l’humanité dès 1991, quand l’URSS chutera réellement. Je vivais à ce moment-là en Union soviétique, j’étais proche du pouvoir via ma famille et j’ai vu de l’intérieur du système comment l’oligarchie ex-communiste se préparait à faire main basse sur sa part du gâteau planétaire.

Que ce soient les fantasmes sur les origines africaines de l‘homo sapiens de Rebecca Cann ou le crétinisme de la « Black Athena » de Bernal, toutes ces folies servent la même cause : l’ordre, la beauté, l’excellence, la civilisation, la culture occidentale n’ont pas de valeur et les êtres qui les ont créés sont des criminels et des imposteurs par excellence. L’univers européen, héritier de l’Hellade, forgée par son élite blanche, aux yeux bleus et aux cheveux blond doré, est à démolir et à remplacer puisque l’on doit tout à ceux qui nous enrichissent continuellement et qui sont, de toute façon, nos aïeuls de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb actuellement islamisé. Or, nos professeurs et membres de l’Institut de France [4] ont bien réussi à fabriquer des générations entières d’imbéciles blancs. Par exemple, l’éditeur de La Race et l’Hellade, pour flatter l’imbécillité du lecteur moyen de la droite française, a été obligé de fournir des explications sur mon texte, d’ailleurs totalement fausses [5] – mais ça passe inaperçu, car notre dissidence francophone, depuis la droite molle jusqu’à la plus extrême, est élevée par nos adversaires.

Parallèlement, l’Organisation mondiale de la Santé s’attaquait, via ses fanatiques diplômés en médecine, à l’abolition de la sexualité traditionnelle, normale. Trois ans plus tard, toute l’histoire de la médecine mondiale est balayée officiellement par les actes de cet organisme cosmopolite. Il ne reste plus qu’à organiser quelques conflits locaux en Afrique et en Asie pour que la pratique du remplacement, physique et psychique, des peuples blancs rattrape ces théories furieuses. Ce métissage et cet effacement de l’Occident apparaissent désormais comme « naturels », puisque, disent-ils, les flux de population sont historiques et que nos gènes découlent de ceux des Congoïdes. Peu importe que pendant la pandémie de coronavirus l’on soit parvenu à enfermer la plupart des citoyens occidentaux chez eux. Les frontières des continents et des États de ce même Occident, elles, ne peuvent toujours pas être surveillées !

Voilà pourquoi l’on a offert à quelques charlatans pseudo-hellénistes de l’Université française une micro-séquence de la thèse de Bernal sur la « Black Athena » un quart de siècle après la publication de cette folie tellement nécessaire. Des carriéristes se sont saisi d’un des fantasmes de la théorie de la « Black Athena » selon lequel les… nazillons qui ont construit l’Occident auraient pensé que les sculptures grecques étaient toujours blanches. Cela est totalement faux :  nul helléniste n’a jamais prétendu que la blancheur des statues reproduisait la couleur des Grecs. L’on savait depuis toujours que c’était la peinture grecque qui reproduisait la blancheur de l’élite hellène et les écrits que l’on n’ose plus lire en version originale, notamment La Vie d’Alexandre de Plutarque, nous le démontrent clairement : plus l’être dorien est parfait, plus il se rapproche de la divinité, plus sa blancheur est éclatante. Et c’est à la peinture de représenter cela, non à la sculpture qui, elle, reproduit la proportion :

«Τὴν μὲν οὖν ἰδέαν τοῦ σώματος οἱ Λυσίππειοι μάλιστα τῶν ἀνδριάντων ἐμφαίνουσιν, ὑφ´ οὗ μόνου καὶ αὐτὸς ἠξίου πλάττεσθαι. Καὶ γὰρ ὃ μάλιστα πολλοὶ τῶν διαδόχων ὕστερον καὶ τῶν φίλων ἀπεμιμοῦντο, τήν τ´ ἀνάτασιν τοῦ αὐχένος εἰς εὐώνυμον ἡσυχῇ κεκλιμένου καὶ τὴν ὑγρότητα τῶν ὀμμάτων, διατετήρηκεν ἀκριβῶς ὁ τεχνίτης. Ἀπελλῆς δὲ γράφων αὐτὸν κεραυνοφόρον, οὐκ ἐμιμήσατο τὴν χρόαν, ἀλλὰ φαιότερον καὶ πεπινωμένον ἐποίησεν. Ἦν δὲ λευκός, ὥς φασιν· ἡ δὲ λευκότης ἐπεφοίνισσεν αὐτοῦ περὶ τὸ στῆθος μάλιστα καὶ τὸ πρόσωπον.»[6]

Ainsi Alexandre le Grand a pu se dire satisfait des prestations sculpturales d’un Lysippe qui a trouvé une proportion parfaite, tandis que le peintre Apelles de Cos, malgré tout son art suprême, n’est pas parvenu à imiter la blancheur royale, tellement la leucodermie d’Alexandre le rapprochait des dieux. Et si le lecteur borné s’obstine à ne pas capter le message racialiste (surhumanité = blancheur extrême), Plutarque insiste lourdement sur ces autres caractéristiques anatomo-physiologiques d’Alexandre qui le rapprochent des Olympiens (et même les « explications naturelles » fournies par Théophraste parviennent à peine à dissimuler les idées théologico-racialistes de Plutarque) :

«Ὅτι δὲ τοῦ χρωτὸς ἥδιστον ἀπέπνει καὶ τὸ στόμα κατεῖχεν εὐωδία καὶ τὴν σάρκα πᾶσαν, ὥστε πληροῦσθαι τοὺς χιτωνίσκους, ἀνέγνωμεν ἐν ὑπομνήμασιν Ἀριστοξενείοις·»[7]

Maintenant, dans le monde occidental, quand vous osez critiquer cet escamoteur de Bernal, l’on vous oppose celui qui fut chargé par le système de justifier cette séquence de sa tromperie et l’on vous dit que Bernal est effectivement ridicule, mais qu’il y a des spécialistes, reconnus par l’ensemble de la communauté scientifique, qui nous prouvent avec une exactitude étonnante que le monde occidental, héritier de la Grèce antique, n’a rien à voir avec la blancheur, car les sculptures grecques ne représentaient nullement la blancheur de l’élite grecque. Quand même !

Tout le sérieux de notre Université actuelle tient à ce truc ridicule : l’on essaie de vous arnaquer pour vous soutirer une piécette comme sur un souk de Tanger. Vous jouez à ce jeu et l’on vous permet de faire carrière parmi ce collectif de Bandar-log bardés de titres de professeurs universitaires. Vous refusez et vous commencez par exiger d’analyser l’ensemble de cette construction qui engloberait la sculpture, la peinture et la littérature antiques et l’on vous châtie en plagiant de vos découvertes académiques – comme on l’a fait avec ma thèse de doctorat sur Nietzsche et Nabokov soutenue à Nice-Sophia Antipolis en 2011. Je suis ravi que, enfin, il se crée des groupes universitaires qui se penchent sur mon parcours de scientifique et d’homme de lettres afin de faire le point sur l’ensemble de mes découvertes plagiées par des fonctionnaires académiques. Cela leur permet de se rendre compte du désastre de notre Université et de l’état catastrophique de notre pensée [8]. La Race et l’Hellade : blancheur et supériorité chez les Grecs anciens est une porte ouverte pour effectuer cette généalogie de la morale, non seulement pour le présent de notre Occident, mais surtout pour son avenir.

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

[1] Dr Anatoly Livry, La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens, Alba Leone, 2021, 145 p., ISBN : 978-2-9701493-0-9, https://danielconversano.com/product/anatoly-livry-la-race-et-lhellade/.

[2] Université de Nice-Sophia Antipolis, U.F.R. Lettres, Arts et Sciences Humaines et Sociales, Thèse de doctorat en Littérature générale et comparée. Anatoly Livry, NABOKOV et NIETZSCHE. Directeur de thèse : Patrick Quillier. Date de la soutenance : 4 juillet 2011, 14 h 30. Devant un jury composé de : René Guerra, Maître de conférences habilité à diriger des recherches, Université de Nice ; Philippe Marty, Professeur, Université de Montpellier ; Natalia Pakhsaryan, Professeur, Université d’État de Moscou Lomonossov ; Isabelle Poulin, Professeur, Université de Bordeaux ; Patrick Quillier, Professeur, Université de Nice, directeur de thèse ; Carole Talon-Hugon, Professeur, Université de Nice : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/doctorat012.pdf, https://www.theses.fr/2011NICE2011.

[3] Dans mon ouvrage russe paru en cette année 2022 à Moscou, Le Racisme systémique anti-Blancs ou l’holocauste des peuples occidentaux, j’évoque les mêmes faits de manière nettement plus crue : Др. Анатолий Ливри, Системный антибелый расизм или массовая ликвидация белых народов, Наше Завтра, Москва, 2022, 288 с., https://день-магазин.рф/36447-sistemnyy-antibelyy-rasizm-ili-massovaya-likvidatsiy.

[4] Dr Anatoly Livry, « L’Académie française : une crapule immortelle » in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscow-Tsukuba, ISSN 1942 – 7484, volume 13, n° 1, janvier 2020, p. 139 – 146, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/13-01-2020-kurz.pdf.

[5] Je n’ai jamais composé ceci, par exemple : « Lorsque nos polis (villes modernes [SIC]) » : Dr Anatoly Livry, La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens, Alba Leone, 2021, p. 29 ; et ce n’est qu’un seul exemple …

[6] « Les statues qui représentent le mieux la forme du corps d’Alexandre sont celles de Lysippe, le seul sculpteur auquel il eût permis de sculpter son image. En effet, ces manières qu’affectèrent curieusement d’imiter dans la suite plusieurs des successeurs et des amis d’Alexandre, comme l’attitude de son cou, qu’il penchait un peu sur l’épaule gauche, et la vivacité de ses yeux, l’artiste les a parfaitement exprimées. Apelles, qui le peignit en Jupiter foudroyant, ne put saisir la couleur de son teint : il la fit plus brune et plus sombre qu’elle n’était naturellement ; car Alexandre avait, dit-on, la peau blanche, et d’une blancheur que relevait un léger incarnat, particulièrement sur le visage et sur la poitrine. » : Plutarque, Vie d’Alexandre, traduit par Alexis Pierron, Charpentier, Paris, 1853, p. 440 – 441.

[7] « J’ai lu, dans les Mémoires d’Aristoxène, que sa peau sentait bon ; qu’il s’exhalait de sa bouche et de tout son corps une odeur agréable, et qui parfumait ses vêtements. » : ibid., p. 441.

[8] Cette affaire du plagiat de ma thèse de doctorat soutenue à l’université de Nice-Sophia Antipolis en 2011 et volée par un clan de professeurs plagiaires puis publiée à Londres 7 ans plus tard a été amplement évoquée lors de mes séminaires universitaires de l’année 2021-2022, lus à Minsk et à Moscou et couronnés par une interview à la télévision d’État de Biélorussie vue seulement sur YouTube à ce jour par 370 000 personnes : https://www.youtube.com/watch?v=1YPHQCXEqkg.

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6 Commentaires

  1. Il faudra quand même un jour qu’une étude sérieuse révèle les raisons de ce désir d’autodestruction qui ravage les cervelles occidentales .

  2. Sauf que les noirs on civilisé le MONDE les pharaons était noirs et Oui les grecs était noirs les berbères était noirs et les juifs était noirs et mêmes les arabes était noirs Car oui les noirs vous on civilisé les noirs on construit les pyramides et les noirs on construit l’Andalousie et on conquis l’Espagne et les noirs on vaincus les blancs en Espagne les noirs on créer la Grèce et Jérusalem et les noirs est Un peuples qui vous on éduqué sans eux vous n’existerais pas les blancs

  3. « les fantasmes sur les origines africaines de l‘homo sapiens »
    Cela relève de la fable. Les Chinois, les Aborigènes d’Australie et les Amérindiens ont l’intelligence de ne pas y croire !
    Qui a dit que les Aborigènes et les Amérindiens étaient des primitifs ???

  4. Un article un peu long … une black Athena, quelle rigolade ! Il faut vraiment que les blancs se réveillent, ça devient urgent…

    • Le docteur Livri ne se contente pas de slogans usés. Son quotient intellectuel n’est pas de 100.

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