La bonne combine : être noire américaine, arriver en retard, et faire le coup du racisme

Publié le 12 juin 2018 - par - 18 commentaires - 2 243 vues
Share

Encore un incident grave aux Etats-Unis qui montre que de plus en plus, l’agressivité devient courante. Elle peut servir d’exutoire personnel, de mobile politique, de parade confessionnelle ou de conflit racial. La société va y échapper de moins en moins car les « susceptibles » à présent trouvent de multiples méthodes pour montrer du doigt celles et ceux qui ne sont pas de leur avis.

Le cas se déroule à Portland et divise à nouveau l’Amérique : d’un côté les Américains qui se croient harcelés par des gestes discriminatoires et les autres qui pensent que ce processus d’attaque contre des citoyens moyens et normaux va trop loin.

Cela se passe dans une pâtisserie vegan, tenue par deux homosexuels (on a déjà mentionné un cas semblable dans le Colorado), appelée « Back to Eden » (Retour au Paradis), un endroit qui devrait être sublime d’autant plus que les propriétaires avaient placardé à l’entrée des pancartes très explicites : « Safe space » (Espace sécurisé) et « Black lives matter » (La vie des noirs compte).

Les serveurs et serveuses de ce commerce étaient de «  couleur » et membres de LGTB. Par conséquent aucun d’entre eux ne pouvait être accusé de racisme, de discrimination envers qui que ce soit.

Le 10 mai dernier, peu après 21 heures (aux USA 9 PM), 21 heures 06 pour être exact, une femme noire se présenta dans la boutique alors qu’elle était fermée depuis 21 heures tapantes. A l’intérieur, ce qui est courant dans ce type de commerce, il restait 3 ou 4 clients, tous blancs, qui finissaient leur commande.

L’une des serveuses indiqua en montrant du doigt la pancarte « Closed » (Fermé) qu’elle ne pouvait pas la servir. Cette cliente s’appelle Lilian Green et n’est pas n’importe qui : elle est étudiante « doctorante » (qui finit un doctorat) à l’université voisine « Lewis and Clark », noms des deux explorateurs qui traversèrent les Etats-Unis à la recherche du Pacifique. Elle était très sensible à la place des « blacks » dans la société de la région surtout que la population est à 80% blanche et souvent « Republican » qui a voté pour Trump. Portland est connue comme « the whitest city in America » (la ville la plus blanche des Etats-Unis). Le quartier où se trouve cette boulangerie avait une importante communauté noire qui depuis quelques années était tombée de 35% à 17%. Pour Lilian Green, ce reflux était dû à la pression grandissante des « Westerners » de rester entre eux.

Ce fut donc mais sans le savoir, une mauvaise décision pour l’une des serveuses de refuser de la faire entrer pour la servir. Immédiatement  après cet incident sur le trottoir, Lilian envoya un message des plus virulents sur Facebook à toutes ses connaissances. De relais en relais, la nouvelle se répandit dans le quartier que Lilian avait été victime d’une sérieuse discrimination et que son honneur de femme et de noire avait été lâchement bafoué. Puis elle appela ses amis pour leur dire :

«  I am going to put this on Facebook and I am going to blast their ass ! » (je vais mettre ça sur Facebook et je vais leur faire exploser le cul !).

Lilian savait très bien ce qu’elle faisait et qu’elle tenait entre ses mains l’incident qui allait lui donner une certaine notoriété en se faisant passer pour une victime alors qu’elle n’était qu’une cliente qui était arrivée trop tard. Le train a quitté la gare et trop tard pour les passagers qui l’ont loupé, a été souvent une comparaison par ceux qui défendaient les serveuses.

La nouvelle fit le tour des chaumières et en même temps attira l’attention de nombreuses associations et individus qui n’attendaient que cela pour lancer leurs attaques contre la société de Portland.

Les propriétaires, pris de court et ne voulant pas devenir la cible d’organismes malveillants décidèrent (à l’américaine) de virer deux des serveuses sur le champ après avoir rédigé une lettre d’excuses de 3 000 mots à l’offensée. Cette missive considérée comme mièvre et inutile par de nombreux commentateurs fut tournée sur les réseaux en dérision et surtout en exemple de la capitulation des propriétaires blancs devant l’invective d’une noire.

Puis l’incident devint national et fit ressortir encore une fois les divisions raciales, politiques et humanitaires des Américains.

Un mot d’ordre apparut sur le Net, émis par de nombreux internautes :

« Woke when closed »

Expliquons d’abord « woke » : pour les anglicistes, c’est le « preterit » de wake (se réveiller) mais le terme est rentré dans le jargon des Afro-américains pour dire : fais gaffe, prête attention. L’expression donc traduit un avertissement : fais gaffe quand c’est fermé, ce qui veut aussi dire : quand c’est fermé, c’est fermé !

Comme Lilian Green était à la porte de la pâtisserie à 21h06 et que la pancarte indiquait très nettement « fermé », elle aurait dû rebrousser chemin et ne faire aucun cas de son désir d’affronter les serveuses et de manger un éclair au chocolat ou une glace à la vanille. Mais dans sa vie d’activiste, l’occas était trop belle pour se frotter à des blancs.

En conclusion, divers journalistes et en particulier Andy Ngo, d’origine asiatique, aussi étudiant à LC University, décidèrent de remettre la vérité sur les rails : la boutique était fermée et que ce fût un blanc ou un jaune, il aurait été refusé. Il accuse un agitateur professionnel dénommé Cameron Whitten d’avoir allumé des incendies, d’abord à Portland puis un peu partout dans la communauté noire d’autres villes et d’avoir fait de cet incident anodin une raison d’état. Andy Ngo venait de dénoncer tout le mal que peuvent faire les réseaux sociaux lorsqu’ils sont manipulés par des activistes et des contestataires de tout poil, ces individus qui ont « a chip on their soulder », toujours une réclamation à la bouche.

Or Cameron Whitten est déjà bien connu pour avoir lancé des « Reparations Happy Hour » dans plusieurs états : ce sont des apéritifs offerts aux noirs par des Blancs qui se sentent soit coupables de la discrimination, soit menacés dans leur communauté. Whitten est le seul salarié de son association et apparaît souvent sur les chaines de télévision pour cracher sa haine des blancs.

Mais ce qui frappa l’opinion est que Lilian Green avait tenté de réclamer des indemnités importantes au propriétaire qui pour la satisfaire et la calmer avait mis à la porte les deux serveuses qui ne faisaient que suivre les consignes. Le déchaînement contre cette décision bouleversa John Blomgren le propriétaire qui avait envoyé cette lettre d’excuses lamentable. Beaucoup proposèrent sur le net  à son personnel de chercher du boulot ailleurs plutôt que de travailler pour un idiot comme Blomgren. La menace d’une fermeture définitive fit réfléchir l’activiste Whitten qui plaida alors avec la population du quartier de ne pas boycotter le magasin car ce serait une sérieuse défaite pour ce type de lieu de rencontre ouvert à toutes et à tous.

Aux dernière nouvelle, Back to Eden est encore ouvert et avec plus de clients suite à l’énorme publicité faite dans les médias. Les deux serveuses n’ont pas été réintégrées dans le personnel mais ont trouvé du travail ailleurs.

André Girod

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
le Franc

les blacks ont leur vaudou, les juifs leur talmud, les Chrétiens la doctrine du tendre la joue, et Nous on a quoi ? le rationalisme scientifique ?

-si on ne demande pas aux dieux de Nous aider on est morts, et je suis monothéiste krishnaite hardcore quant à ses fondamentaux.

Atikva

« Encore un incident grave…Le cas se déroule à Portland et divise à nouveau l’Amérique » Quelle exagération! Je suis américaine, je vis en Amérique depuis plus de 40 ans et je n’ai jamais entendu parler de cet ‘incident grave’, vieux de plus d’un mois et conforme à la tactique de la clique islamo-socialiste chère à M. Obama de sinistre mémoire, avant de lire cet article. Il faut vraiment chercher avant d’en trouver mention sur le net et comme la plaignante n’a pas jugé bon de porter l’inexistante affaire devant les tribunaux, le ‘cas’ ne risque pas de faire jurisprudence ou de… lire la suite

DUFAITREZ

Passionnant ! MDR ! Nos Femmes blanches sont virées des bistrots en banlieue parisienne…
Mais notre exilé n’en sait rien !! Il s’en fout !
(répondre serait une perte de temps).

Mireille Dark

PS : mon com précédent était pour Parlervrai mais apparemment ça ne lui répond pas directement…

Mireille Dark

Bien sûr que si. Une serveuse a été virée parce que Teddy Riner l’avait accusée de racisme, il y a quelques années de cela au Buddha Bar à Paris

chevrotinedom

Cela existe en France cela s’appelle un testing par sos racisme ou touche toi mon pote. Combien de boite de nuits et de restaurant fermé et patron acculé a la faillite. Par chez moi une boite qui a subit pendant longtemps les cpf venue chercher la bagarre a 12 contre 1 ce sont vu interdit d’entrer une semaine aprés testing procés pour racisme grosse amande fermeture.

reuri

Que les hypocrites qui font la guerre contre les peuples de souche européenne se démasquent, on ne plus tolérer toutes ces associations anti-nationalistes comme la licra ou l’adl aux USA. De quel droit ces parasites se permettent de dire au peuple ce qu’il doit penser.

Parlervrai

En France on n’aurait pas viré les serveuses, mais à part ça…

lucie clavijo

Bonjour,
les descendants de la Tribu X
offrent-ils
des Happy Hours
aux descendants de la Tribu Y?
parce que pépé mamadou X
vendait papy mamadou Y comme esclave….
aux gentils esclavagistes arabes autant qu’aux blancs?
Toute la vérité,
rien que la vérité.

Dupond

Au village africain elles ne peuvent pas hurler car il faut piller le manioc , faire une borne pour chercher de l’eau et brosser le linge ….elles sont mortes de fatigue et mamadou quand il a fini la sieste les saillit ou leur fout une branlée si elles ouvre leur gueule . C’est notre confort et notre bonté qui en on fait des guenons bruyantes

rakotobe

C’est marrant,mais l’autre soir,je suis arrivé à la bourre au carrefour city pour acheter un pack de mousse,22 heures tapantes ils fermaient le bouclar,j’ai pas insisté:il faut être un putain de dégénéré cosmique pour prendre à témoin la terre entière pour un fait aussi puéril.De toute façon,les glaces,c’est pas bon pour les obèses.

Vent d'Est, Vent d'Ouest

@ emilie
:)))

Joël

@Allonzenfan : confirmé par cette vidéo :
http://www.fdesouche.com/1022665-tranche-de-vie-dautomobilistes
Évidemment, si le conducteur s’était défendu et lui avait satonné la tronche, il serait accusé de racisme.

Vîncent L.

C’est un problème inhérent au vivre ensemble, impossible à éviter mais qui pourrit la vie. Les Français en redemandent.

a.montcalm

des « Reparations Happy Hour » dans plusieurs états : ce sont des apéritifs offerts aux noirs par des Blancs

C’est tout simplement fou! Quand on a un différent et que l’on est en tort, on s’excuse et c’est tout!
Les blacks font ils des menaces physiques?

Virgil

Woke ne veut pas dire ça dans le langage PC: woke veut dire « qui a réalisé est compris la situation ». L’individu est éveillé.

Par exemple un mâle blanc hétéro….heu pardon, cisgenre qui réalise tous ses « privilèges » parceque blanc et XY tout en acceptant d’abandonner ses « privilèges » aux minorités est « reveillé ». Il a pris conscience qu’il est un monstre sexiste, machiste, raciste, fasciste et plein de -phobes

Allonzenfan

Les noires, qu’elles soient américaines ou d’une autre nationalité, sont des agitées chroniques qui règlent leurs différents à coups de hurlements et d’agressions physiques pour paralyser littéralement l’adversaire, certaines vidéos en témoignent aisément…
Je n’en ai jamais été victime personnellement, mais je suis bien décidé à rendre coup pour coup le cas échéant !

emilie

Une esclavagiste qui ferait travailler des blancs après la fermeture!