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La bonne politique face à l’invasion, c’est celle de l’Australie

L'Australie sous-traite ses réfugiés au Cambodge - Libération

Incapable de gérer la crise migratoire, symbole des divisions et de la paralysie de l’UE, Bruxelles serait bien avisée de prendre exemple sur Canberra.

L’Australie préserve ses frontières et refuse l’invasion venue d’Irak, d’Afghanistan et d’Asie, ce qui est légitime. Et  sans céder au scandaleux chantage aux migrants exercé par Erdogan !

En effet, rien n’interdit à un pays de délocaliser et d’externaliser le droit d’asile, en plaçant les réfugiés à l’extérieur des frontières, pour examiner leur situation.

On imagine aisément ce que deviendrait  cette île-continent de 25 millions d’habitants, si le gouvernement australien ouvrait les vannes aux 4,5 milliards d’habitants du continent asiatique !

C’est en 2013 que le Premier ministre Kevin Rudd a décidé de fermer les frontières aux boat people venus d’Indonésie. Le message est parfaitement passé.

Depuis 2014, il n’y a plus aucun noyé au large de l’Australie, contrairement à ce qui se passe en Méditerranée, où l’UE et les ONG entretiennent le juteux trafic des passeurs et alimentent le massacre.

Le droit d’asile, régulièrement détourné en Europe par les migrants économiques, est strictement encadré par Canberra, les bateaux étant systématiquement refoulés par la marine nationale.

« Vous n’avez aucun avenir en Australie » avertit  le gouvernement, en s’adressant aux candidats à l’immigration.

https://youtu.be/rT12WH4a92w

Ceux qui passent à travers les mailles du filet et demandent l’asile sont placés dans des centres de rétention en dehors de l’Australie, suite à des accords passés avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée et  le micro-État de Nauru.

D’autres sont en attente sur l’île australienne de Christmas, au large de Java. Île surnommée le « Lampedusa  australien ».

Mais certains ont été placés sur le territoire australien, dans des hôtels gardés par la police. Ce qui suscite un tollé des associations qui réclament leur « libération ».

Du côté de l’Onu et de la sphère bien-pensante internationale, on n’admet pas qu’un pays puisse décider de sa politique migratoire et protéger ses frontières.

Pourtant, la détention « offshore » des migrants, réfugiés ou non, n’a rien d’illégal.

Par ailleurs, l’Australie ne veut en aucun cas devenir un hôpital du tiers-monde comme la France et  limite les soins à l’essentiel.

Le ministre de l’Immigration vient de déclarer : « Se faire soigner est un moyen détourné pour ces gens de venir en Australie. Nous avons toujours craint que des docteurs militants facilitent leur entrée sur le territoire ».

On le voit, la langue de bois n’a pas sa place dans le discours officiel.

Et 75 % des Australiens approuvent cette politique de fermeté.

Mais je ne pense pas que l’Australie soit une dictature.

Car entre un Macron qui signe le Pacte de Marrakech en catimini, contre l’avis de 75 % des Français, et le gouvernement australien qui écoute son peuple, lequel des deux se comporte en véritable dictateur ?

Dans tous les domaines, l’Australie se classe devant la France.

Au classement mondial de l’IDH, l’Australie est 6e, la France 24e.

Pour les libertés économiques, l’Australie est 5e et la France 71e.

Pour la corruption, l’Australie est 12e, la France 23e.

Pour la liberté de la presse, l’Australie est 26e, la France 34e.

Et pour ce qui est du classement  « Freedom in the world », l’Australie est 6e, la France 43e !!

Par conséquent, la France est très mal placée pour faire le procès de l’Australie en matière de respect des droits de l’homme.

https://www.francetvinfo.fr/monde/quand-l-australie-exporte-ses-migrants-au-cambodge_1701807.html

« L’Australie n’est pas obligée d’accueillir des gens qui entrent illégalement sur son territoire. Ils coûtent très cher aux contribuables australiens et je pense que nous avons le droit de choisir qui s’installe chez nous « , déclare une citoyenne australienne qui parle d’or.

Macron, quant à lui, continue de trahir le peuple français en accueillant  500 000 immigrés par an, légaux et clandestins. Les chiffres des visas et de l’asile explosent.

Aucun débouté du droit d’asile, aucun clandestin n’est expulsé. La France est le paradis du tout gratuit pour les clandestins, qui gardent l’espoir d’être régularisés puis naturalisés.

Notre pays n’est plus gouverné alors que l’immigration est la cause principale de l’insécurité, comme l’ont encore prouvé les meurtres récents.

Jamais l’Australie n’acceptera de se plier aux diktats de l’Onu ou aux lamentations de Bruxelles, pour subir le chaos racial qui règne au sein de l’UE.

Jacques Guillemain