La Chapelle-Pajol : Ian Brossat demande de la dignité aux femmes agressées

Publié le 21 mai 2017 - par - 84 commentaires - 250 vues
Share

A la Chapelle Pajol et les rues avoisinantes, place de la Chapelle, rue Philippe de Girard, rue Marx Dormoy, bd de la Chapelle, dans les 10 ème et 18 ème arrondissement, il se passe des choses très graves. Les femmes ne peuvent plus circuler sans se faire harceler et agresser par ceux qui tiennent les murs, vous savez, ces gens venus d’ailleurs dont on n’a pas le droit de dire qui ils sont sous peine d’être accusés de faire des amalgames, d’être islamophobes, etc.

Les femmes se font insulter, cracher dessus, on leur lance des « salopes, sale pute, je vais te baiser, tu suces ?… ». On leur crie d’aller se voiler. On les accompagne de regards lubriques. De réflexions salaces accompagnées de gestes assortis.

Une femme raconte avoir subi un jet de cigarette allumée dans les cheveux, une autre ne peut plus passer devant un café en dessous de chez elle sans se faire traiter de salope, ni même se mettre à sa propre fenêtre sans se faire insulter. Une troisième raconte qu’elle a été prise dans une bagarre de vendeurs à la sauvette et, s’étant mise à crier, a été menacée de deux couteaux ! Les enfants n’osent plus aller jouer dans le square. Des femmes restent terrées chez elles. D’autres n’osent plus sortir que couvertes comme les femmes musulmanes… oui, déjà dans certaines villes, des femmes chrétiennes ou athées en sont venues à se voiler pour avoir la paix.

Les femmes du quartier ont fait circuler une pétition intitulée « les femmes, une espèce en voie de disparition » et ont entrepris un rassemblement. Mais voilà que les « bien-pensants » aux ordres s’en sont mêlés. Des contre manifestants agressifs, venus d’autres quartiers encore tranquilles où ils n’ont rien à craindre. L’un traite les habitants de racistes, alors que des Maghrébins aussi manifestent leur ras le bol. Alors que c’est une question de sécurité, pas de racisme. Une féministe venue elle aussi exprès d’un autre quartier « pour éviter la récupération politique lors des législatives» dit même que « si elles disent qu’elles sont agressées c’est que cela est possible, je n’en sais rien » ce qui prouve qu’elle n’y croit pas.

Ulcérés, les habitants du quartier dénoncent un fascisme de gauche qui interdit de penser :

https://francais.rt.com/france/38605-riverains-qualifies-racistes-chapelle-pajol-femme

Naturellement Valérie Pécresse est venue voir, mais qu’a-t-elle fait jusqu’à maintenant ?… Elle a été prise à partie par des militants d’une organisation de soutien aux immigrés et a dû se réfugier dans un immeuble. Ces associations de migrants tirent certainement un bénéfice de leur soutien inconditionnel. Un responsable a même dit qu’il ne fallait pas stigmatiser les immigrés « car ils ont eu un parcours lourd. » On veut bien croire qu’ils ont un  parcours lourd, mais cela ne donne pas aux migrants le droit de harceler les femmes…

Anne Hidalgo y est aussi allée de son couplet, reconnaissant un « sentiment d’insécurité », promettant des mesurettes. Mais qu’a-t-elle fait pour éviter cette situation ? Elle attend que les gens « sentent » pour réagir à ce qu’elle sait déjà depuis longtemps dit-elle ?…

L’ineffable Ian Brossat, celui qui veut peupler Paris de migrants, lui aussi est intervenu, reconnaissant qu’il peut y avoir des problèmes, mais qu’ « utiliser cela pour stigmatiser l’accueil des migrants, ce n’est pas digne ». Pour lui en effet, se laisser violer sans protester,  sans faire d’histoires, car ces pauvres migrants sont simplement en quête d’affection, c’est sans doute plus digne… une femme de 80 ans dans ce quartier de la Chapelle a été violée dans sa cage d’escalier et n’a pas osé se plaindre, et c’est ce qui est conseillé à toutes les femmes… Un peu de compassion, que diable ! Probablement la solution va-t-elle passer par un relogement en hôtel quatre étoiles de ces migrants « au parcours  lourd » ?…

Ce ne sont que des agressions de femmes bien sûr comme me le faisait remarquer de manière scandaleuse « unjeuneLRM » sous mon texte sur les attouchements subis dans un train par une jeune femme, osant écrire : « un article aussi long alors que le jeune a reconnu et s’est excusé. Vous déconnez Sophie, qu’elle change de ligne ou s’achète une caisse… » Ben voyons, dans le train comme à la Chapelle, c’est aux victimes de s’enfermer, de changer d’habitudes… car en fait tout est de leur faute, non ?… C’est la charia qui dit que les femmes sont coupables de leurs propres agressions : nous y voilà donc. Bientôt on va obliger les Françaises à épouser leurs agresseurs. Comme dans certains pays islamiques.

Ce qui est bluffant, c’est que chacun semble débarquer et tomber d’étonnement dans cette histoire. Eh bien moi, cela ne m’étonne pas du tout. Je sais depuis toujours que certains migrants ne pourront jamais vivre avec nous, tout simplement parce que tout nous oppose et d’abord leur conception de la femme, qui doit rester cachée dans sa cuisine et ne pas sortir de chez elle.

Encore enfant, après la guerre d’Algérie, soudainement des immigrés venus tout droit d’Algérie ont installé un bidonville provisoire dans ma ville plutôt résidentielle. Cela a duré quelques mois, le temps que les bons bourgeois du quartier se réveillent… Je sais ce que c’est que de se lancer pour aller à l’école dans une longue rue la peur au ventre en plein jour, sachant qu’on va s’y faire harceler par des mains baladeuses et des regards lourds, en guettant les possibles caches et le moment d’accélérer, de zigzaguer ou de courir à toutes jambes. Et je n’avais que 9 ou 10 ans !…

Nos responsables politiques ou associatifs feignent l’étonnement ? D’où sortent-ils ?

Et d’autres de dire que de bons Français agressent autant !… C’est possible, encore que… mais ce qui est certain c’est que si les anti-racistes  accusent les autres de racisme, c’est qu’ils reconnaissent par là même l’origine des agressions. Les voilà pris dans leurs mensonges.

Il serait temps de quitter notre angélisme,  notre tolérance romantique et droit de l’hommiste de bisounours, constructrice de lendemains qui déchantent. Et de prendre les décisions qui s’imposent. Sinon, c’est tout Paris et toute la France qui vont devenir une gigantesque no-go zone. Juste autorisée seulement pour les barbus et les voilées. Il est temps d’apprendre à ces gens là qu’ils ont à nous respecter, nous et nos lois.

Et qu’ils n’ont pas à transporter avec eux des traditions comme la haine du vilain kouffar. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Saïd Shuayb dans le Monde : « je suis musulman et je déteste les chrétiens ». Il y explique qu’avoir les chrétiens et assimilés en abomination est un devoir islamique.Va-t-il se voir poursuivi comme Bensoussan qui avait dit que la haine des Juifs est tétée avec le lait de sa mère ?…

« Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser»
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/19/voyage-du-pape-en-egypte-comment-j-ai-ete-eduque-a-detester-les-chretiens_5130727_3212.html#DrXaHVq32LPcAZHq.99

Voilà pourquoi les femmes de La Chapelle-Pujol sont harcelées et ce n’est pas près de s’arrêter avec Collomb et Macron. Mais eux vivent dans des cages dorées, blindées et gardées.

Pendant ce temps, d’autres migrants, hommes forts, jeunes et célibataires, se massent à nos portes en attendant de déferler très bientôt dans notre pays, parce que des irresponsables leur ont promis monts et merveilles et leur ont dit que les femmes ne rêvent que d’une chose dans notre pays, c’est de tomber dans leurs bras…

Sophie Durand

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
combes

vous les kouffards et kouffardes Parisien vous avez votés Macron a 90% dans votre ville alors soyez sympa avec ceux qui sont une chance pour la France