La christianophobie de SOS Homophobie n’est pas un fantasme réac

Le « décryptage » du discours des activistes et des militants politiques de SOS Homophobie montre que la christianophobie de l’extrême gauche LGBT n’est pas un fantasme réac. C’est une réalité violente et dangereuse.

C’est un programme de harcèlement culturel de la macronie En Marche !

Dès lors une mise au point s’impose sous le signe de la liberté d’expression et du droit de réponse. En réalité, le discours de haine des activistes et des militants politiques de SOS Homophobie attaque l’école libre catholique pour tenter de régler leur compte à « ces cathos réac qui vont talamesse ».

Et cela sous le couvert des combattants de la justice sociale de gauche et de la soi-disant égalité selon le vocabulaire gauchiste des minorités agissantes qui terrorisent les défenseurs de l’école libre catholique. Le combat laborieux de SOS Homophobie contre l’école libre catholique désigne ceux qui, parmi les minorités sexuelles, veulent faire croire à l’oppression qu’ils sont censés subir des méfaits de l’école libre catholique, eux qui sont politiquement mobilisés pour les combattre.

Selon SOS Homophobie, il ne s’agit pas de préjugés, ni de comportements individuels, mais d’une tendance systémique. Il faut donc mettre en cause le « racisme homophobe institutionnel » des défenseurs de l’école libre catholique qui doit être dénoncé et condamné.

Le combat laborieux de SOS Homophobie contre l’école libre catholique vise à structurer insidieusement la société française tout entière comme le réclament désormais un certain nombre d’activistes de la gauche ultra-LGBT. Et c’est bien ce qui se passe à présent en France. Si le discours de haine des activistes LGBT dénonce un soi-disant « racisme homophobe institutionnel » qui ne mérite pas d’être considéré comme un authentique concept politique, il n’en reste pas moins un « slogan » politique destiné à « faire exister » une menace homophobe imaginaire, comme « une arme de disqualification massive » utilisée pour stigmatiser l’école libre catholique, mais un « slogan »  qui n’a pas davantage de réalité.

Le combat laborieux de SOS Homophobie contre l’école libre catholique utilise un slogan politique dans le débat public qui ne correspond à aucune réalité scientifique. Ce terme aux contours mal définis fait l’objet de nombreuses critiques, tribunes ou pétitions, toujours passionnées. Le procédé est toujours le même. C’est celui du déni, drapé dans l’autorité imaginaire de la moraline des activistes de la gauche ultra-LGBT.

L’école libre catholique a déjà dû faire face aux inquiétudes légitimes suscitées par l’introduction dans les écoles de la théorie partisane du Genre, lors du précédent quinquennat socialiste de Hollande : « Le concept est erroné, il ne renvoie à aucune réalité « scientifique », c’est une invention de la pensée conservatrice, une chimère brandie afin de faire peur aux gens et d’interdire le développement de la recherche dans ces nouveaux champs d’investigation légitimes que seraient les études de Genre » (Brice Couturier, le Figaro du 26 octobre 2021). Le même ne voit pas là un champ d’étude légitime, mais il met en garde les esprits faibles contre cette sorte d’idéologie puritaine et exclusiviste.

Ce combat laborieux de SOS Homophobie contre l’école libre catholique fait désordre.

Le discours de haine des activistes de SOS Homophobie comporte des violences partisanes. En réalité, le militantisme de SOS Homophobie fait des ravages en France en provoquant des clivages idéologiques et en hystérisant le débat public sur les minorités. Les activistes de SOS Homophobie voudraient nous imposer un système conceptuel qu’ils tiennent pour si évident qu’il constitue, à leurs yeux, la seule grille de lecture possible de toute conflictualité sociale (Brice Couturier). Cette mystification culturelle s’acharne sur l’école libre catholique en France parce que notre culture chrétienne comporte des convictions et un bon sens qui la rendent particulièrement résistante au discours de haine des activistes de SOS Homophobie. Une bataille intellectuelle de forte intensité vient de commencer. Pour la mener à bien, il est nécessaire de connaître son adversaire et d’être en mesure de le nommer (Brice Couturier).

Thierry Midaud-Nérard

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2 Commentaires

  1. il est certain qu’ils n’oseraient pas être aussi haineux envers l’islam, les écoles coraniques et les mosquées sur lesquels ils font « silence radio » : mais c’est tellement plus commode de taper sur les fondements mêmes de notre pays

  2. Vous avez écrit 4 fois « le combat laborieux de SOS homophobie » et 10 fois « SOS homophobie ». Au fond, j’aime bien vos articles. Ca me rappelle mes années potaches où l’on comptait combien de fois se manifestaient les tics verbaux ou physiques de nos vieux profs. Il faudrait quand même changer un peu de sujet de temps en temps.

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