La colère d'un Français, de Maurice Vidal, est celle de tous les laïques et de tous les républicains

Je fais partie des quelques personnes à avoir lu le manuscrit de Maurice Vidal intitulé LA COLERE D’UN FRANCAIS, et j’en sors tout abasourdie. Quel choc ! Quel souffle ! Quelle lucidité ! Quel travail ! Enfin une parole libérée ! Enfin un discours direct ! Enfin des évidences ! Enfin des questions pleines de bon sens ! Enfin le grand réveil des laïques et des républicains !
C’est un bonheur que d’avoir sous ses propres yeux, et dans une langue impeccable, ce que la plupart des Français ressentent au fond d’eux sans pour autant pouvoir clairement l’exprimer ou oser le dire. Car tout est dit dans ce livre : la France bousculée dans ses lois, dans ses écoles, dans ses universités, dans ses traditions, dans ses convictions, par l’islamisation d’une partie toujours plus importante de sa population ; la France qui confond tolérance et laxisme, droit et droit à la différence, justice et discrimination positive, race et religion ; la France qui recule devant le communautarisme, qui se perd dans le relativisme, qui ne défend plus les Droits de l’Homme face aux Droits de Dieu, qui se noie dans le métissage culturel, qui redoute les foudres du qu’en-dira-t-on et de la bienpensance, et qui tremble devant l’ire musulmane, comme le montre l’affaire des caricatures, analysée de façon magistrale, comme l’eût fait Hugo en son temps !

Car il y a, dans ce livre, des chapitres d’une indiscutable densité, notamment sur les banlieues, au sein desquelles des milliers de «Christine» s’étiolent, ou encore sur la force intérieure des intégristes – que rien ne peut atteindre.
L’analyse que l’auteur propose des Droits de l’Homme doit nous mettre en garde contre notre faiblesse occidentale, qui est d’autant plus faible que nos adversaires ont la force de leurs certitudes religieuses. D’où l’impossibilité d’un «Vatican II de l’islam» ; d’où l’absence de «Coran alternatif», c’est-à-dire de Coran autre que le Coran ; d’où le «choc des civilisations», qui déplaît aux Occidentaux, certes, mais qui se dessine au prorata de nos veuleries.
L’auteur n’hésite pas à rappeler des faits alarmants, «comme l’incroyable image du visage de Jacques Chirac, atteint par des crachats de «jeunes» lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002 ; comme la missive qu’Antar Zouabri, émir du GIA, adressa, en décembre 1996, au même Jacques Chirac, l’enjoignant de se convertir à l’islam s’il voulait «éviter un bain de sang» !
Et Maurice Vidal d’ajouter que «ce type de menace assortie de la même injonction fut aussi envoyé à Vladimir Poutine par le Comité islamique mondial de Djemal Gueïdar, à Tony Blair par le londonien Omar Bakri Mohammed, et à Oscar Luigi Scalfaro, chef de l’Etat italien de 1992 à 1999, par l’Union des musulmans d’Italie d’Adel Smith».
«Ces grands événements de l’ombre – poursuit-il – n’étendent-ils pas leur ombre sur l’Europe ? Ne nous montrent-ils pas que les partisans d’Allah sont habités par une force intérieure d’autant plus inébranlable qu’elle ignore le respect de l’autre et plus encore la peur, serait-ce celle qu’un être normal éprouve devant la mort ? Que peut donc l’Occident face à ceux qui, dialoguant pour l’instant avec lui, saluent la mort comme la récompense céleste de leurs actions terrestres ? «Lorsque le dialogue sera interrompu – écrit l’imam Bassam Ayachi – les papillons se jetteront sur la lumière et tomberont dans les flammes, sans se préoccuper de la mort, pour se sauver des tunnels de l’obscurantisme (…). Et alors la mort deviendra belle (…). De là, l’origine des bombes humaines, que le monde entier appelle «terroristes» et que les musulmans appellent «martyrs». Ces groupes – poursuit l’imam – sont apparus en Palestine, puis en Afghanistan, puis en Tchétchénie, en Bosnie, en Irak et dans certains pays arabes, et tout devient confus dans la tête de l’observateur qui ne comprend pas leur logique».
Oui : l’Occident a peur ! «Si tel n’est pas le cas, pourquoi nos amputations progressives – que nous dissimulons sous le prétendu respect de ceux qui, en réalité, nous tiennent en respect ? Pourquoi nos sursauts contre nous-mêmes ? Pourquoi nos indignations contre l’«indignité» de quelques dessins ? (…) Disons-le tout de go : face à l’islam, nous avons peur de faire de la politique, c’est-à-dire d’assumer «ce perpétuel péril de guerre au milieu de l’universel désir de paix» (Jean Jaurès, Discours à la Chambre des députés, 7 mars 1895)».
Mais c’est parce que nous avons peur que nous ne devons cesser d’avoir peur. Comment ? En commençant par dire «Non !» Voilà pourquoi l’auteur nous encourage à dire «non» à la dévalorisation occidentale, dans laquelle réside notre principal chemin vers l’abîme, et, par suite,«non» aux contradictions et aux lâchetés de la plupart des dirigeants européens, qui ne daignent pas reconnaître, ne serait-ce qu’hypothétiquement, la supériorité de la démocratie sur tout autre système politique en place – alors qu’ils prétendent éduquer le reste du monde via la démocratie – ni même celle des Droits de l’Homme, qu’ils définissent pourtant comme universels et inaliénables, quels que soient le droit local, l’ethnie, la nationalité ou la religion».
Outre sa plaidoirie pour la liberté d’expression, l’auteur est un authentique défenseur de l’égalité des sexes. Voilà pourquoi le voile et la burqa sont condamnés sans appel.
Si vous aimez les livres qui détendent, surtout ne lisez pas celui-là. Mais si la tension de l’esprit vous tonifie, si la défense des valeurs laïques et républicaines fait partie de vos priorités, alors n’hésitez pas à vous procurer LA COLERE D’UN FRANCAIS : dès la première phrase, vous ne penserez qu’à la phrase suivante, et soudain, vous comprendrez que vous n’êtes plus seul à vouloir la France du 9 décembre 1905 et du 10 décembre 1948.
Jeanne Bourdillon

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Il sera en vente dès le 1er février, au prix de 15 euros, plus 4 euros de frais de port.
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