La connaissance du coran, je m’en contrefous éperdument

Publié le 7 février 2011 - par
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On demande de plus en plus aux non musulmans d’apprendre le coran pour pouvoir apprécier objectivement son enseignement. Je m’y refuse. Ma vie étant limitée et bien occupée par ailleurs, je n’ai pas plus de temps à perdre à lire le coran qu’un autre ouvrage sur n’importe quel culte animiste, et encore, m’étant davantage renseigné à ce sujet passionnant anthropologiquement ! En effet, les révélations délirantes d’un malade mental moyenâgeux (ou d’ailleurs antique comme jésus ou protohistorique comme moise) ne m’intéressent pas au-delà de ses conséquences sociopolitiques. D’ailleurs, personnellement, je ne connais personne qui ait lu entièrement ses livres sacrés, à part le manifeste du parti communiste, voire le capital à la rigueur. Personne ne reconnaît que notre société française est parfaite. Avant l’invasion islamique, il n’était question que de l’améliorer, notamment socio-économiquement, puis écologiquement. Depuis, une religion divise la plèbe, faisant le jeu des aristocrates mondialisés. Or, moi, la seule chose qui m’importe est de savoir si, dans la seule limite de l’intérêt général démocratique républicain laïque, on respecte ma liberté de me vêtir (1), de circuler (2), de travailler (3), de me nourrir (4), de me former (5), de m’informer (5), de conscience (6), d’expression (6), de faire l’amour (7), de me distraire (8), etc.

Or, les seuls qui les entravent toutes que pour leurs besoins essentiellement privés, non seulement dans leur pays d’origine et sur toute la planète mais aussi au fin fond de mon propre pays, ce sont les musulmans de l’islam. Je n’ai pas besoin de savoir au nom de quoi ; ils le font, point-barre, et je les combats à ce titre. Tout comme je combattais les staliniens, maoïstes ou pol-potistes après les catholiques (et même les indépendantistes autarciques bretons figurez-vous !) sur leurs actions et non sur leur doctrine qui était pourtant plus louables à l’origine. Alors si les musulmans sont en plus fidèles à leur dogme, tout est à jeter !

M’étant pourtant toujours exprimé très librement jusque là, je n’ai jamais craint de leur part d’être trainé devant les tribunaux comme un vulgaire nazi, contrairement aux musulmans qui non content d’interdire toute liberté islamophobe (jusqu’en matière vestimentaire, circulatoire, professionnelle, alimentaire, de formation, d’information, de conscience, d’expression et de distraction !) ne cesse de nous interpeller -voire juger et condamner- pour non respect du droit islamique non plus seulement sur le domaine public mais jusque dans les services publics et même les écoles publiques où ils sont arrivés à nous discriminer pénalement et à nous espionner à l’intérieur de nos propriétés privées, sans doute pour voir si nous faisons l’amour halalement !

Le problème est que notre « justice » n’hésite pas déjà à nous poursuivre judiciairement à leurs demandes pour non respect au final du droit islamique vestimentaire (1), circulatoire (2), professionnel (3) et d’expression (6).

Eozen

(1) de plus en plus d’arrêtés municipaux ou de décisions scolaires restreignant les libertés vestimentaires jusque pour se baigner dans la mer (haut et bas jusqu’aux genoux) sous prétexte hypocrite d’« hygiène » ne sont dus qu’aux demandes musulmanes alors que dans les piscines jusque là l’hygiène imposait des maillots de bains des plus restreints et non des burkinis pour les piscines réservées qu’aux femmes !!!

(2) à cause des prières de rues : essayez de faire valoir vos droits légaux et vous voyez si vous n’êtes pas trainés en justice pour racisme islamophobe !

(3) les discriminations pénales professionnelles (vêtements, décharges de travail et locaux pour cultes, priorités pour les congés, cantines halales, etc.) se multiplient à l’encontre des non musulmans y compris dans les services publics et même les écoles et leurs contestations relèvent aussi du racisme islamophobe judiciaire !

(4) il se trouve que la nuit notamment il n’y ait plus que des aliments non porcins voire halals vendus (certes parce qu’il n’y a que des arabo-musulmans qui en vendent sans même parfois parler français dans les snacks et autres kebabs) !

(5) par la remise en cause de la philosophie, de la science et de l’histoire !

(6) blasphémisation, y compris judicaire sous couvert de racisme islamophobe !

(7) au moins homophobie, n’étant pas un spécialiste du droit sexuel islamique !

(8) je suppose que les interdits doivent être très nombreux, de l’alcool aux représentations picturales en passant par la nudité féminine même partielle (striptease, érotisme)…

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