La Croix collabo met la pédale douce

Publié le 19 septembre 2019 - par - 675 vues
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N’achetez plus, ne lisez plus La Croix de gauche gay-friendly qui a choisi de rester dans les limites de l’inacceptable pour la propagande gay. Ojim : prix publicitaire pour CB News ! C’est un événement publicitaire et La Croix de gauche gay-friendly n’a pu s’empêcher de s’adresser un auto-satisfecit doré sur tranche :

« Notre joie a été vive de recevoir mardi le prix CB News du meilleur titre de presse 2019 décerné par un jury de (publicitaires) professionnels des médias et de la communication. Ce prix, nous en sommes très fiers. Nous y voyons la reconnaissance de nos efforts pour honorer une certaine idée de l’information. […] Avec la volonté d’éclairer la marche du monde et le destin des hommes ». Rien que ça !

La Croix (de gauche) a rompu avec son objectif qui était de créer les conditions respectant les valeurs chrétiennes et le plaçait en concurrence frontale avec les journaux anticléricaux ou laïcistes. La laïcité est entrée dans les mœurs et la soumission au politiquement et religieusement correct est entrée dans La Croix qui correspond à la ligne moderniste, voire crypto-marxiste, d’une grande partie des réformateurs du clergé, intellectuels ou chargés de mettre en place les changements radicaux du Concile dans les paroisses.

En 2017, La Croix (de gauche) vote et appelle à voter Macron, comme nombre de ses confrères, mais en suivant une ligne résolument universaliste et sans-frontiériste : « Nous n’acceptons pas l’idée d’un choix déterminé par la crainte. Crainte de l’avenir, de l’Europe, du monde, de l’étranger, de l’autre. Nous ne pouvons-nous résigner à ce que l’on élève des clôtures autour de la France et à ce que l’on introduise des séparations entre les habitants de notre pays en fonction de leur nationalité ».

La Croix (de gauche) est opposée aux Marches pour la vie au point d’en diviser la fréquentation par quatre en 2018, avant d’être corrigée sur Twitter par l’évêque de Gap. Opposition frontale aux populistes, propagande de l’islam dans ses colonnes, publicité pour des prières organisées par des… protestants LGBT et d’une association « catholique LGBT », hors-série thématique de 100 pages pour taper sur le FN en 2016…

La Croix (de gauche) semble avoir remisé ses convictions chrétiennes… Avec les résultats qu’on sait, des églises démolies ou vendues faute de servir, des diocèses de cinq paroisses où la plupart des villages n’ont plus de messe, des couvents qui ferment, le nombre de prêtres divisé par huit en 50 ans… ce qui tranche avec la bonne santé des établissements et paroisses traditionnels, adeptes de la messe en latin…

L’Église (du pape François pour les migrants) issue du Concile est soumise au politiquement correct : elle accueille les migrants, tape sur le Pen et vote Macron. Quant à La Croix (de gauche), elle n’échappe pas à la stérilité et à la soumission : sa ligne résolument en accord avec les idées en vogue du moment ne séduit pas (les lecteurs). Le journal a perdu un lecteur sur dix entre 2017 et 2018, et un sur 12 depuis 2008.

Le prix CB News semble être un hochet pour un titre qui nie sa propre identité et qui préfère s’affadir (et se soumettre à Macron gay-friendly), plutôt que de défendre ses anciennes convictions catholiques…

La Croix se satisfait de peu : « Éditorial de Guillaume Goubert : La Croix a reçu mardi le prix CB News du « meilleur titre de presse 2019 ». La Croix : Une certaine idée de l’information (de gauche gay-friendly) !

« L’équipe de La Croix (de gauche) n’est (pas qu’un peu) portée à l’autosatisfaction. Nous avons trop conscience de nos imperfections pour céder à la tentation. Mais nous savons goûter les encouragements qui nous sont adressés. Notre joie a été vive de recevoir le prix CB News du « meilleur titre de presse 2019″. Ce prix, nous en sommes très fiers. Avec la volonté d’éclairer la marche du monde et le destin des hommes. »

Le Figaro.fr avec AFP : Le journal La Croix (de gauche gay-friendly) vote Macron. Le journal La Croix a exprimé son soutien à Macron : « Face à ce qui risque d’advenir avec Marine Le Pen, l’abstention ne suffit pas ». « Notre journal n’a pas coutume d’exprimer une préférence parmi les candidats à une élection », souligne l’éditorial intitulé « Notre choix ». « Parce que l’enjeu est considérable pour la France et l’Europe, parce que trop de responsables politiques ont adopté une position sibylline, parce qu’il y a le risque d’un résultat acquis par inadvertance, il nous paraît nécessaire de dire clairement ce que nous jugeons préférable. Avant qu’il ne soit trop tard », écrit le directeur du journal, Guillaume Goubert. « Nous n’acceptons pas l’idée d’un choix déterminé par la crainte. Crainte de l’avenir, de l’Europe, du monde, de l’étranger, de l’autre. Nous ne pouvons nous résigner à ce que l’on élève des clôtures autour de la France et à ce que l’on introduise des séparations entre les habitants de notre pays en fonction de leur nationalité, » ajoute-t-il. « Le programme de Macron ne peut recueillir notre pleine adhésion, nous l’avons déjà écrit », dit encore le texte. « Mais parce que ce candidat a fait un choix de rassemblement et de confiance dans l’avenir, nous lui apportons notre soutien ».

Le Figaro.fr/AFP, Maximilien Bernard : « Non ! N’achetez pas « la Croix », même « par bonté d’âme » !

L’abbé Christian Laffargue nous envoie un billet publié dans son bulletin dominical : En feuilletant « La Croix » des 11-12 août que, par bonté d’âme j’avais acheté, j’ai trouvé deux pages d’entretien avec Farid Abdelkrim, ancien président des Jeunes musulmans de France, qui « a cessé d’être islamiste » depuis 2015 (mais qui n’a pas cessé d’être musulman, ce que doit préférer le quotidien « catholique »…

Anne-Bénédicte Hoffner : « Prier entre chrétiens à la veille de la Marche des fiertés gay ! » Organisée à la cathédrale épiscopalienne de Paris, cette célébration est accueillie cette année dans une église luthérienne de l’Église protestante unie de France. Le collectif organisateur s’est considérablement enrichi cette année, signe que « les choses bougent » ! (porte-parole). Une « célébration œcuménique et inclusive » (de gauche gay-friendly) célébrée l’église Saint-Pierre (de l’Église protestante unie de France), à la veille de la Marche des fiertés. « Une occasion de témoigner, d’affirmer la fierté d’être LGBT et chrétien.ne.s ». Une centaine de chrétiens homosexuels, bisexuels, transsexuels, ainsi que leurs familles et leurs amis se rassemblent pour une soirée de prière à la veille de la Gay Pride. « C’est un moment important, pour les personnes LGBT, qui, ce jour-là, peuvent se dire qu’elles ont leur place dans l’Église », dit Émeline Daudé.

Emmanuelle Lucas : « Des catholiques plaident pour la PMA pour toutes ! » L’association LGBT « David et Jonathan » milite pour l’ouverture de la PMA aux couples de femmes. Elle a organisé une table ronde le mercredi 26 juin à Paris, lors de laquelle des catholiques pratiquants ont raconté leur expérience de familles homoparentales et de ce qu’apportera selon eux la loi.

Alexandre Chellali : « Ils sont trois à s’exprimer dans la salle des mariages de la mairie du 2e arrondissement de Paris. Isabelle, Marianne et Benoît sont membres de l’association LGBT « David et Jonathan ». Ils sont catholiques pratiquants et homosexuels et viennent raconter leur parcours et leur engagement en faveur de la PMA pour toutes. Les témoignages se succèdent et les arguments avancés sont d’abord assez classiques pour une association LGBT. Isabelle commence. Elle évoque son histoire d’amour avec Bernadette et la naissance de leurs deux enfants en 2004 et 2007 à l’issue d’une PMA…

Vini Ganimara : « La Croix » honteuse. La Croix, quotidien supposé catholique invite à une célébration bien piteuse. On nous annonce à grands coups de trompe que ce journal va envoyer à tous ces abonnés, un hors série (contre) le Front National. Non, affirme-t-on, la main sur le cœur, avec un sourire de vendeur de voitures : « Non. Ces 100 pages ne sont pas un tract anti-Front national, ni un contre-argumentaire. »

Figurez-vous que ces belles âmes découvrent la lune : « On ne comprend pas nous-mêmes pourquoi le phénomène touche aujourd’hui autant de chrétiens. Alors, (plutôt que de chercher) à comprendre (on a choisi) dénoncer » ! selon le rédacteur en chef de la revue, jésuite dit-on ! Quant à l’argumentaire, c’est un monument où l’on ne sait ce qu’il faut admirer le plus, la langue de buis, la fausseté mensongère, ou le vide intersidéral de la pensée politique : « Reprenons ce qui nous guide au moment d’aller voter. Est-ce que nous avons encore une espérance ? J’ai du mal à sentir une espérance dans le vote d’extrême droite. […]

« L’espérance est la pointe de la foi chrétienne. Même dans les circonstances les plus extrêmes, les chrétiens continuent d’espérer ». Le reste est du même tonneau. On se croit revenu aux plus belles heures de La Croix successivement, avec le même aplomb, le même cynisme et le même appui des évêques français !

La Croix (journal de gauche), collabo, démocrate-chrétien, socialiste soixante-huitard, organe du parti de la bien-pensance ecclésiastique, toujours donneur de leçon, toujours en retard d’une guerre. Madame de Gaulmyn se répand dans les médias, figure du paysage médiatique catholique français, rédactrice en chef adjointe à La Croix, donneuse de leçon patentée, juge infaillible du Bien et du Mal dans l’Église…

Pourquoi lire La Croix ? La Croix (de gauche gay-friendly) vote Macron. La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion et voter Macron !

Nantes. « Un soutien sans failles à la cause des migrants ! » L’Évêché favorable au maintien du squat par des migrants illégaux dans le gymnase de Saint-Herblain réquisitionné par des militants d’extrême-gauche pour installer 60 à 70 migrants issus du Soudan (nord), de l’Érythrée et de l’Éthiopie ?

« Engagé aux côtés de l’invasion migratoire… par des migrants principalement musulmans, le diocèse serait favorable à l’occupation de son gymnase. « Le gestionnaire du gymnase qui représente le diocèse […] a reçu de nombreux appels de prêtres qui revendiquaient le maintien de l’occupation », selon des voisins soutiens de l’occupation cités par le Cran (comité de réquisition et d’action nantais) constitué par des militants d’extrême-gauche. Plusieurs collectifs et associations, le diocèse et les associations chrétiennes (cathos et protestantes) sont d’un soutien sans failles à la cause des [migrants] ».

« Une migration au motif purement économique : L’assimilation que font les militants pro-migrants et ces prêtres peu pressés de s’occuper des églises de plus en plus vides a peu de sens. Ces considérations n’enlèvent rien à la présence illégale de caractère purement économique de ces migrants en France.

En 2002, les évêques appelaient à ne pas voter pour le Front national. Après le premier tour du 21 avril 2002, bon nombre d’évêques avaient invité les électeurs à « discerner les valeurs fondatrices de la démocratie » et mis en garde contre les thèses soutenues par Jean-Marie Le Pen.

Gil Fornet : « En 2002, Mgr Ricard avait pris position sur un second tour opposant Chirac à Jean-Marie Le Pen : « L’Église et les chrétiens ne peuvent accepter que l’on détourne de leur signification les symboles et les convictions religieuses au service de la polémique électorale« , s’était élevé le cardinal Lustiger.

Émilie Petit, 20 minutes : Gouvernement et médias : « C’est difficile d’être journaliste depuis l’élection de Macron ». La liberté d’informer est-elle menacée ? Media bashing, multiplication des lois visant à réguler la profession, difficultés rencontrées sur le terrain pour accéder à l’information, l’exercice du métier de journaliste est-il plus difficile depuis l’élection  de Macron ? La liberté de la presse est-elle menacée ? Au-delà des paroles, il y a les lois. Loi contre les fausses informations, loi sur le secret des affaires, création d’un conseil de déontologie, réforme de la loi de 1881, les médias ont rarement été autant secoués. Surprenant ?

Macron avait prévenu : « La proximité à laquelle nous avions pu parfois nous habituer, je pense, n’était bonne ni pour le pouvoir politique, ni pour l’exercice du métier de journaliste ». « Il est objectivement plus difficile d’exercer le métier de journaliste depuis l’élection de Macron », assure Alexis Lévrier. Cet historien de la presse et des médias est catégorique. La France d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a vingt ans. Onzième au classement mondial de la liberté de la presse en 2002, elle est désormais 32ème. Derrière la Namibie et Chypre, entre autres. « Ce n’est pas excellent du tout. Et c’est même très surprenant pour un pays comme la France », explique Pauline Ades-Meuvel, en charge de la partie Europe à Reporters sans frontières.

« La liberté de la presse présente des inconvénients. Mais moins que l’absence de liberté » (Mitterrand).

« Lorsque le contre-pouvoir que la presse constitue commence à être bâillonné, limité, encadré […] c’est la vitalité de nos démocraties dans ce qu’elles portent depuis plusieurs siècles qui est ainsi bousculé ».

« Les journalistes ne sont pas au-dessus des lois, ils ont mission d’informer leurs concitoyens. Et on a compris, déjà en 1881, à quel point il faut protéger cette mission des journalistes. La loi de 1881 sur la liberté de la presse intégrait déjà un passage sur les fausses informations. Une menace persistante, et un media bashing généralisé, des politiques aux citoyens, c’est pourquoi être journaliste, aujourd’hui, en France, semble plus compliqué. Il y a eu un recul de la liberté de la presse. Les conditions d’exercice des journalistes français se sont clairement détériorées par rapport aux années précédentes. (Pauline Ades-Meuvel).

N’achetez plus, ne lisez plus le journal La Croix de gauche gay-friendly pro-migrants, doublement subventionné comme Libé par Macron pro-migrants, qui montre qu’en France, le journalisme indépendant a été tué par la propagande pro-Macron avec le recul anti-démocratique de la liberté perdue de la presse !

Thierry Michaud-Nérard

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