La dame sommée par son mari musulman d’aller « se faire enculer » doit s’exécuter, l’islam le veut…

Publié le 30 juillet 2014 - par - 10 495 vues
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disputeconjugaleC’est l’islam qui le veut. Il est très strict sur ce sujet. Une femme doit obéissance à son mari en toutes circonstances. Les ordres du mari ne souffrent aucune discussion. Ils sont sans appel.

Il s’agit, pour rappel, d’une jeune française maltraitée par son mari, un musulman marocain (elle s’est elle-même convertie à l’islam) et qui a lancé un appel à l’aide sur Internet après s’être entendu dire « va te faire enculer » par son époux (voir article du lundi 28 juillet : http://ripostelaique.com/mon-mari-musulman-me-dit-va-te-faire-enculer-que-dois-je-faire.html )

Nous ne saurions accabler cette jeune épouse déjà livrée aux violences de son mari, mais, comme elle est supposée connaître plus au moins les règles principales de l’islam, elle devrait s’exécuter. Elle n’a pas le choix.

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci », dit Allah.  « Si j’avais à ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son époux», renchérit le Prophète. Le Messager d’Allah proclame également que le fait pour les femmes « d’obéir à leurs maris et de reconnaître les droits qu’ils ont sur elles, équivaut au jihad » (voilà qui devrait réjouir les musulmanes françaises et les encourager à se soumettre…)

La femme doit une totale obéissance à son mari notamment quand il l’appelle au lit. Elle ne peut jamais se refuser (le « j’ai mal à la tête » ne passe pas quand le mari s’appelle Mohamed). Le Prophète avertit que « lorsqu’un homme invite sa femme à partager sa couche, qu’elle refuse et qu’il passe la nuit irrité contre elle, les anges la maudissent jusqu’au matin » (c’est ce qu’on pourrait appeler « faire le sale boulot »). Il proclame aussi qu’« Il est du droit du mari d’exiger de sa femme qu’elle ne se refuse pas à lui, fussent-ils assis sur une monture » (l’islam est à l’origine du Kama Sutra à dos de chameau…).

Certes, l’islam est partagé sur le caractère licite du coït anal. D’un côté, le Coran donne toute liberté de manœuvre à l’homme dans ses pratiques sexuelles avec son ou ses épouses (« Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez »), et, d’un autre, le Prophète avertit qu’il  « est maudit celui qui accomplit l’acte sexuel avec sa femme par la voie anale ». Il ajoute cependant que celui qui, après un tel acte, se repent à Allah, Allah lui pardonne. La sodomie serait donc un péché capital, mais qui peut être absout par le repentir. Autant dire qu’il est permis… En fait, c’est comme l’alcool. Il est interdit par l’islam, mais combien sont les musulmans qui s’en privent ?

L’appel lancé par la malheureuse épouse française, nouvellement acquise à la religion de tolérance, n’a eu pratiquement aucun écho. Deux seules personnes ont réagi à son cri de détresse, avec des paroles et des réflexions bien creuses…

On peut plaindre cette dame pour sa grande naïveté. On peut en rigoler, mais, reconnaissons-le, elle a eu le courage d’en parler, de dénoncer son conjoint. Combien de grands penseurs et d’intellectuels français ne vont-ils pas au-devant des désirs des nouveaux conquérants, s’exécutent volontiers et vont, sans vergogne, le clamer fièrement et à visage découvert dans les medias ?

La jeune dame pourrait peut-être trouver un soutien auprès de la société civile et des organisations et associations qui défendent les droits des musulmans. Elle pourrait par exemple s’adresser à SOS Sodomie. Certes, une telle organisation n’a pas encore vu le jour, mais, Alhamdoullah, des similaires existent bien. Des similaires qui sont bien introduites auprès des tribunaux, même très lointains, et qui sont très influentes.

Mais qu’elle se rassure, la jeune épouse brimée. Elle n’est pas seule. Des milliers de Français, hommes et femmes, sont sommés chaque jour d’aller se faire faire la même chose. C’est quelque chose qui vient tout naturellement avec les allocations familiales, qu’on apprend très tôt à dessiner sur les bacs à sable, qu’on chante sur les bancs des universités, qu’on crie dans les rues, qu’on psalmodie dans les mosquées, qu’on grave sur les murs, qu’on sert avec du thé à la menthe bien chaud…

Les tenants du pouvoir n’y voient aucun inconvénient. Tant que les ordres ne viennent que de compatriotes adeptes de la religion de paix et d’amour. L’amour a parfois des inconvénients. Il peut être douloureux, mais ça reste de l’amour. Il n’y a donc aucun mal à s’exécuter. L’islam avec son amour a toute sa place en France, disent-ils.

Une façon de dire que toute la France devra bientôt s’exécuter.

Messin Issa

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