La Défense-Trappes, symboles infâmes de la trahison des Français convertis à l’islam

Publié le 26 juillet 2013 - par - 2 542 vues
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Si aujourd’houi l’islam est au dessus des lois en France, c’est parce que la République est elle-même en deçà de ses propres loi et ne fait rien pour se prémunir contre la montée inquiétante du péril musulman.

Plutôt que de sévir contre les conversions de ses enfants mineurs à l’islam, ce qui doit être assimilé à un détournement d’enfants mineurs et mise en danger de leur état de santé mentale, elle laisse faire faire l’islam dans son entreprise de propagation de son sel antirépublicain en inoculant le virus de la haine de la France dans le coeur des français censés être nourris au biberon de l’amour de la France.

N’est-il pas curieux que ceux qui donnent en fin de compte du fil à retordre à la république e qui lui témoignent le plus d’aversion ce sont les français convertis à l’islam par les gourous qui prolifèrent dans les enclaves islamiques de France ?

La question de fond que la république doit plus que jamais se poser : pourquoi mes propres enfants devenus musulmans voient en moi l’ennemie à abattre ?

Ignorant ou feint de l’ignorer que ces néo musulmans sont avant tout un cépage républicain, quand bien même le terroir où il a été cultivé n’est pas propice à une culture de vin de caractère, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une piquette républicaine et l’expression majeure de l’échec de la V e république dans la formation à la citoyenneté et au patriotisme.

Aucune république ne peut se bâtir sur un socle antipatriotique et anticivique, c’est pourquoi ces néo-convertis sont le témoignage vivant que c’est la république elle-même qui engendre sa propre lie, ses cellules cancéreuses qui ne vont pas tarder d’évoluer en cancer à l’état de métastase.
Véritables symboles de son état de déliquescence, elle doit soit traiter le mal à ses racines, se débarrasser de cette gangrène évolutive, soit disparaître.
Elle doit pour commencer revoir de fond en comble son système éducatif qui prend de plus en plus les allures d’une Madrassah afghane.

Ce n’est pas en bannissant la viande de porc des cantines scolaires par exemple que l’on éduque les enfants à la citoyenneté et aux valeurs de la république.

Elle se doit aussi de réformer son code de nationalité, en prenant en compte la faible adhésion de beaucoup de musulmans aux lois de la république qu’ils jugent comme imparfaites et qui rêvent de leur substituer les lois de l’islam considérées comme parfaites.

De même qu’il y a une nécessité d’urgence absolue de lier les conversions de ses propres enfants à l’islam à leur rejet de la patrie et la haine farouche qu’ils lui vouent.

La République doit mener un véritable travail d’investigations et de questionnements sur la nature politique et idéologique desdites conversions synonymes aujourd’hui de détestation de la France et de haute trahison, annonciateurs d’un climat pogromesque qui se profile dans son horizon.

Pourquoi ce sont ses propres enfants devenus sectateurs d’un islam belliqueux et envahisseur qui la frappent dans sa chair comme lors de l’assassinat raté du militaire à la Défense, le gang de Roubaix, ou la tentative de molestation de la police républicaine à Trappes par un français d’origine converti à l’islam, qui s’était opposé violemment au contrôle d’identité de son épouse française voilée intégralement tombée elle aussi dans les mailles de filet du sectarisme musulman ?

Toute politique de compromis à l’égard de l’islam ne peut mener qu’au suicide programmé de la France.

En effet, à vouloir trop lâcher du leste et ménager la susceptibilité de l’islam pour mieux s’adapter à ses exigences antirépublicaines plutôt que de lui imposer l’inviolabilité de ses lois et le respect total et absolu de l’idéal républicain pour lequel le sang de France a coulé, elle est la première à les transgresser.

Elle doit savoir que l’islam ne peut respecter une république qui ne se respecte pas elle-même et que le seul langage que cette pseudo religion comprenne est celui de la fermeté et de l’intransigeance.

Salem Benammar

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